Enid BLYTON ENIDBLYTON

ENID BLYTON

Le Club Des 5 Et Les Papillons


Aux éditions HACHETTE


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Lectures depuis
Le vendredi 25 Juillet 2020
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Une lecture de
PAUL MAUGENDRE

Five go to the Billycock Hill – 1955. Traduction de Mme Duchêne. Illustrations de Jeanne Hives. Collection Bibliothèque Rose. Editions Hachette. Première publication 1962. Réédition 10 mai 1978. 190 pages.

ISBN : 2010007344

En se promettant d'aller des millions,
Des milliards de fois, et mêm' davantage,
Ensemble à la chasse aux papillons…

Georges Brassens

Vive les vacances ! Même si ce ne sont que celles de la Pentecôte, qu’il n’y aura que cinq jours à consacrer aux balades et aux découvertes, c’est toujours bon à prendre.

Et les Cinq, c’est-à-dire Claude, et son chien Dagobert qui est de toutes les entreprises, et ses cousins Annie, Mick et François, repèrent attentivement sur une carte l’emplacement prévu pour installer leurs tentes. Car l’un des camarades de lycée de François leur a proposé de passer quelques jours non loin de chez lui, au Mont-Perdu. Il existe en effet une vieille ferme aménagée en élevage de papillons.

Et pendant ce temps, le père de Claude, qui n’aime pas être dérangé, pourra travailler en toute quiétude dans son bureau, à l’abri du bruit. Le Mont-Perdu n’est pas loin, juste quelques dizaines de kilomètres à parcourir à vélo. Mais auparavant il faut penser au ravitaillement, à emmener quelques bricoles indispensables comme des chandelles, des allumettes, des gâteaux secs et des bonbons, le transistor pour écouter les nouvelles, le pique-nique en cours de route, car il ne faut jamais se laisser abattre. Pour le reste ils le trouveront sur place, car les parents de Philippe, le copain de François, sont agriculteurs et ils pourront les dépanner en pain, fraises, légumes et autres ingrédients nécessaires à la survie alimentaire.

Arrivés sur place, ils sont accueillis par un porcelet rose, tout mignon, qui répond au doux nom de Dudule, suivi par un petit garçon de cinq ans, Jeannot qui n’est autre que le frère de Philippe. Les Cinq sont accueillis à bras ouverts par les parents de Philippe, Philippe lui-même et son chien Clairon qui ne tarde pas à manifester un intérêt amical envers Dagobert. Il ne leur reste plus qu’à découvrir l’endroit sur le Mont-Perdu où ils pourront planter leurs tentes.

En se promenant, ils se rendent à la ferme où sont hébergés les deux éleveurs de papillons. Mais ils sont reçus par une femme acariâtre qui vitupère sur son fils absent. La bâtisse est délabrée, seules les serres aux lépidoptères implantées à côté semblent neuves. Et ils rencontrent l’un des amateurs éclairés passionnés de papillons rares muni d’un filet, pas garni. Mais d’autres personnages plus inquiétants gravitent autour de cette ferme, se prétendant amateurs de papillons mais n’ayant pas l’air de s’y connaitre vraiment.

Mais de là où ils sont les Cinq ont également vue sur un terrain d’aviation particulier car il s’agit d’un établissement destiné à l’essai de nouveaux modèles. Justement le cousin de Philippe est pilote attaché à ce terrain et il leur fournit de plus amples renseignements.

Or, une nuit, les Cinq entendent des avions dans le ciel. Le lendemain ils apprennent par la radio, en écoutant par hasard les infos, que deux avions ont été volés dans la nuit, et que deux pilotes de la base sont manquants, dont le cousin de Philippe. Les journalistes n’hésitent pas à additionner deux plus deux, d’autant que les absents ont toujours tort. Et les appareils d’un nouveau modèle se seraient abîmés en mer.

La tension est à son comble lorsque Jeannot ne donne plus signe de vie ainsi que son porcelet Dudule.


Les Cinq se retrouvent au cœur d’un mystère et comme d’habitude ils se sentent presque obligés de le résoudre. Ne serait-ce que pour aider leur ami Philippe et sa famille.

Le hasard les sert comme souvent mais n’est-ce point le lot des enquêteurs en général ?

Une gentille histoire bucolique à lire en toute sérénité mais il m’a semblé que les personnages des Cinq sont un peu plus falots que lorsque Claude Voilier s’en est emparés pour leur inventer de nouvelles aventures, Enid Blyton les ayant abandonnés pour cause de décès.

Pourtant ce n’est pas l’intrépidité qui leur manque, ni le petit côté humoristique de certaines situations comme celles dans lesquelles évolue Dudule.

La question du jour est posée par François :

Pourquoi sommes-nous toujours mêlés à quelque étrange aventure ?







PAUL MAUGENDRE

livrenpoche
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