Le Chant Du Diable RAPILLY97

FREDERIC RAPILLY

Le Chant Du Diable


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Le mercredi 7 Decembre 2012

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Frédéric RAPILLY




Une lecture de
PAUL MAUGENDRE

PAUL MAUGENDRE

L’Evangile selon Saint Marc : Je te lessiverai…

Avoir un mal de tête carabiné après s’être adonné à une soirée trop arrosée entre amis, c’est courant. Mais découvrir une femme nue sur la plage de Benidorm en Espagne, où Daemon vient de se réveiller l’esprit embrumé, cela l’est moins. D’autant que cette apparition tient entre ses mains la tête tranchée d’une autre jeune femme aux cheveux roux.

Tandis qu’à Paris, Patrick Boudou, le patron du magazine Paris Flash et trois autres de ses collaborateurs, dont Katie Jeckson la photographe, regardent avec horreur une vidéo qui vient de leur parvenir, Marc Torkan, l’ancien journaliste est en mission en Thaïlande, à Bangkok.

Dans les locaux de Paris Flash, le poids des mots le choc des photos, la vidéo reçue sous forme de fichier montre une jeune femme à la bouche distendue par un bâillon en forme de boule de caoutchouc de couleur rouge vif. Seul son visage apparait à l’écran mais en fond sonore les spectateurs peuvent entendre un moteur électrique similaire à une perceuse et une voix féminine prononcer en anglais Tuez-moi, tuez-moi. Un court message accompagne la vidéo et Patrick Boudou pense qu’il est destiné à Marc Torkan : mon nom est légion car nous sommes beaucoup. Un extrait de la Bible et plus précisément de l’Evangile selon saint-Marc.

L’informaticien de service, pourtant expérimenté, ne peut remonter à la source et Katie pense alors à l’un des amis hacker. Elle essaie de joindre par téléphone Marc mais celui ne répond pas à ses premiers appels. Enfin elle l’obtient et lui narre l’horreur qu’elle vient de voir sur l’écran de l’ordinateur, tandis qu’il lui annonce qu’il se trouve à Bangkok. Paris Flash est branché sur les émissions d’informations télévisées espagnoles. C’est ainsi qu’ils apprennent le drame qui s’est déroulé sur la plage de Benidorm. Aussitôt Katie est envoyée sur place accompagnée de Nathalie qui doit rédiger le texte. Circonstances aggravantes, peu après le tueur présumé est retrouvé mort, suicidé dans une maison ainsi que le cadavre de la jeune femme à la tête coupée. Katie et Nathalie parviennent à s’infiltrer dans la maison et prennent en photo une étrange inscription figurant sur un mur : Teknokillers. Comme l’homme que Marc et elle avaient traqué un an auparavant. Mais au pluriel. D’ailleurs une affaire similaire se produit en Hollande.

Pendant ce temps Marc, accompagné de Kiefer, un garde du corps imposé par une richissime femme d’affaires israélienne se démène à Bangkok. Elle a créé une association nommée Uriel, chargée d’enquêter sur les violences faites aux femmes de par le monde. Elle-même a perdu sa fille un an auparavant par la malveillance du Teknokiller. Le corps d’une jeune femme a été retrouvé flottant dans les eaux du Chao Praya, le fleuve qui traverse Bangkok. Sur place, Marc et son ombre Kiefer apprennent en soudoyant un haut gradé de la police qu’il s’agit d’une prostituée russe qui aurait voulu voler de ses propres ailes. Ils s’attachent les services d’un fixeur, un homme sensé les conduire où ils désirent, et rencontrer des personnes susceptibles de leur apporter des éléments de réponses ou des précisions. C’est ainsi qu’ils se rendent sur l’autre berge du Chao Praya, dans le quartier de Thonbury. Ils tombent dans un guet-apens dressé par des policiers mais grâce aux réflexes et à l’art de la guerre de Kiefer, ancien commando des forces spéciales israéliennes, ils parviennent à éliminer leurs agresseurs. Mais la partie n’est pas terminée. Et d’autres aventures mouvementées les attendent, d’autant qu’ils ne peuvent pas rejoindre leur hôtel cerné par les forces de l’ordre. Tout en fuyant à bord d’un taxi, Marc ne cesse de songer à la clé USB reçue quelques mois auparavant, contenant l’image de Jillian, présumée disparue à Bali lors de l’incendie d’une boite de nuit, incendie dans lequel aurait péri Ulrich Ladik, le Teknokiller. Un message était joint à la clé : ATTENDS. REGARDE. ECOUTE… ET REJOUE.

Point n’est besoin d’avoir lu la première aventure de Marc Torkan et Katie Jeckson, Le chant des âmes, pour comprendre cette intrigue mouvementée, puisque Frédérick Rapilly la remémore peu à peu au fil des chapitres. Mais il est intéressant de la lire, même après ce roman, tout en connaissant ou supposant connaître l’épilogue, car cela permet de mieux appréhender les différents personnages qui gravitent dans cette histoire.

Frédérick Rapilly est un spécialiste des thrillers, et il connait bien son sujet. Le chasseur présumé n’est-il qu’un appât, et pourquoi ?

Aussi les scènes d’action, de violence, les pérégrinations en tout genre, les rebondissements, les petits secrets concernant les personnages dévoilés peu à peu, l’imbrication de deux affaires n’ayant apparemment aucun corrélation, font que le lecteur ressort de cette histoire complètement abasourdi, d’autant qu’il ne peut lâcher, ou difficilement, le livre avant de connaître l’épilogue.

Le tout est empreint d’une musique techno ou rock. Chaque chapitre est annoncé par un extrait de compositions des Rolling Stones, Sympathy for the devil, Paint it black par exemple, Bob Sinclar y fait de la figuration intelligente et une playlist est déclinée et proposée en fin de volume.

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