Une Ombre Sur La Ville PATTERSON86

JAMES PATTERSON

Une Ombre Sur La Ville


Aux éditions L'ARCHIPEL


Visitez leur site

1315

Lectures depuis
Le mercredi 2 Septembre 2010

fleche Soutenez RayonPolar en achetant
une ombre sur la ville

sur
Amazone

fleche
fleche

James PATTERSON




Une lecture de
CLAUDE LE NOCHER

CLAUDE LE NOCHER

Veuf depuis quelques mois, Michael Bennett s’occupe autant qu’il peut de ses dix enfants, tous adoptés. Par chance, il peut compter sur une énergique nounou Irlandaise, la jeune Mary Catherine. Seamus, le grand-père ecclésiastique de Michael, leur apporte une aide occasionnelle. Actuellement, la tribu Bennett est touchée par une épidémie de grippe, qui leur complique la vie. Pourtant, des soucis, Michael en rencontre déjà beaucoup dans son métier. Négociateur de la police new-yorkaise, il a “presque” réussi sa dernière mission. Hélas, un sniper n’appartenant pas à la police a abattu le preneur d’otage qui allait sortir. La journaliste Cathy Calvin désigne Michael Bennett comme fautif dans un article accusateur. Déjà, une nouvelle affaire de tueur psychopathe s’annonce.

À Manhattan, une jeune femme a été poussée sur les rails du métro, sauvée par un courageux témoin. Peu après, c’est un vendeur d’une boutique de grand luxe qui est froidement assassiné. Puis c’est le maître d’hôtel du Club 21, restaurant chic de New York, qui est tué par un faux livreur. Le préfet en personne charge le compétent Michael Bennett de diriger l’enquête, malgré l’opinion des flics de terrain. Il interroge tous ceux qui ont croisé le ou les tueurs. Certes, le criminel portait trois tenues différentes, mais Michael est bientôt sûr qu’il s’agit d’un seul homme. Déployer des patrouilles de policiers contre un criminel fantomatique, c’est inefficace. Pas un tueur en série classique, estime Michael : “Ce gars-là fait preuve d’un grand sang-froid. La plupart du temps, on a affaire à des individus vindicatifs, perturbé, partis en vrille. Ce n’est visiblement pas son cas”.

Effectivement, celui qui se surnomme Le Professeur a établi un plan précis, dans le but de donner des leçons à quelques concitoyens. Il a même rédigé et adressé à la presse un manifeste expliquant sa mission, châtier ceux qui affichent de mauvais comportements. Pourtant, abattre une hôtesse navigante d’Air France démontre un meurtre prémédité. Cette fois, Le Professeur est obligé de fuir dans le métro, avant de tirer sur deux policiers. Michael comprend que la victime n’a pas été choisie au hasard, et dispose d’une mauvaise photo de l’assassin. Il pense qu’il pourrait s’agir d’un pilote, ce qui sera ensuite confirmé. Michael entre en contact via Internet avec le tueur aux motivations encore nébuleuses.

Après qu’il ait assassiné un photographe de mode frenchie, on finit par identifier le suspect. Il se nomme Thomas Gladstone. Les policiers prennent d’assaut son domicile. Ils y découvrent trois cadavres. Que l’homme ait été licencié et soit en instance de divorce peut expliquer ses actes. L’avocat Cargill risque d’être sa nouvelle cible. Les riches beaux-parents du suspects aussi, mais ils ne veulent pas renoncer à la soirée mondaine qu’ils ont organisé. Un dangereux face à face opposera fatalement Le Professeur et Michael…

Les romans signés James Patterson figurent toujours parmi les plus agréables à lire. Parce que les péripéties se succèdent sans temps mort; sans dramatisation excessive, non plus. En effet, la part souriante de l’histoire relativise largement la tension du suspense. C’est avec grand plaisir qu’on retrouve ici le héros du roman “Crise d’otages”, entouré de sa nombreuse famille. D’une tonalité assez ironique, le récit à la première personne offre une bonne dose de vivacité à ses mésaventures. La souplesse narrative reste la première qualité d’un très bon polar. L’adversaire est un psychopathe en croisade : “Dans ce foutoir moderne, délirant et décadent qu’on appelait société, il était parfaitement légitime de se montrer cynique et asocial. L’humanité était devenue une erreur absurde à laquelle Le Professeur refusait d’être associé.” Un criminel ordinaire, aux prétentions moralistes ? Un tueur vite pisté par les enquêteurs ? Peut-être, à moins que quelques faux-semblants et plusieurs autres victimes ne masquent la véritable démarche de l’assassin. Une intrigue palpitante, à dévorer sans hésiter.

Retrouvez
CLAUDE LE NOCHER
sur
action-suspense.over-blog.com


Une autre lecture du

Une Ombre Sur La Ville

de
PAUL MAUGENDRE

PAUL MAUGENDRE

 Traduction de Philippe Hupp

 

Ma petite entreprise, connait pas la crise... James Patterson pourrait en effet chanter ce tube d’Alain Bashung car tous ses romans publiés aux Etats-Unis deviennent dans la foulée des best-sellers. Ses romans ? Oui, enfin presque car depuis quelques années il est associé à des auteurs dont malheureusement le nom n’apparait pas sur les éditions françaises. Ainsi pour Une ombre sur la ville, James Patterson s’est attaché les services de Michael Ledwidge, avec lequel il a signé quatre Bennett. Avec Howard Rougham il a publié Dernière escale, et bien d’autres avec Liza Marklund, Martin Dugard, Richard Dilallo, G. Maxime Paetro, Peter de Jonge notamment. Et si vous n’êtes pas convaincu vous pouvez toujours aller visiter son site http://www.jamespatterson.com/. Quels sont les apports des uns et des autres, qui écrit les scénarii, qui rédige le texte, James Patterson n’appose-t-il pas uniquement que sa signature ? Toutes questions que l’anglophile, ou américanophile, peut, peut-être, résoudre en visitant son site. Quant à moi, mes connaissances de l’anglais sont trop restreintes pour répondre à cette question qui n’est pas cruciale.

Une ombre sur la ville met en scène l’inspecteur Mike Bennett, ancien du FBI et attaché au NYPD, département de la brigade antiterroriste. Il est chargé de raisonner un jeune homme qui se retranche dans un appartement avec ses otages, mais l’affaire tourne mal. L’homme est abattu par quelqu’un dissimulé dans la foule et les badauds invectivent les policiers. Un loupé dans la carrière de Bennett, mais ce n’est pas ce qui va le chagriner outre mesure. A la maison, désertée par Maeve sa femme décédée un an auparavant, ses dix enfants l’attendent dans une cacophonie indescriptible. Des gamins que Maeve et lui ont adoptés, mais il les considère comme ses enfants, et pour l’heure une bonne moitié est en train de vomir et autres joyeusetés. Heureusement il peut compter sur Mary Catherine, leur jeune nounou, efficace et toujours disponible. Ils ont contracté la grippe, ce qui pour Bennett est aussi catastrophique que le onze septembre 2001, événement traumatisant toujours présent dans l’esprit des New-Yorkais. Mais une nouvelle affaire se profile à l’horizon qui va accaparer durant des jours et des nuits Bennett. Un homme élégant vient de pousser sur les rails du métropolitain une jeune femme, puis c’est au tour d’un employé d’une boutique de vêtements de luxe d’être tué par un homme habillé avec un maillot des Mets, un maître d’hôtel stylé d’un restaurant chic est abattu par un inconnu déguisé en cycliste. Tout concourt à penser qu’il s’agit du même et unique personnage qui à chaque fois perpétue son forfait. Mais pour quelles raisons, cela demeure une énigme, jusqu’au moment où Bennett est accusé par ses supérieurs d’avoir facilité des fuites envers une journaliste dont pourtant il ne prise guère les façons de procéder. Le psychopathe, qui se surnomme Le Professeur, a envoyé un manifeste au New-York Times justifiant son geste parce qu’il a « décidé d’apprendre les bonnes manières à ce monde en perdition ». Envoyer un manifeste afin qu’il soit publié dans les journaux, attisant l’inquiétude des habitants de la Grande Pomme qui redoutent une nouvelle vague d’attentats, ne suffit pas au Professeur qui expédie un e-mail à Bennett, l’appelant par son nom, lui promettant des jours difficiles. Mais pour le policier, ce psychopathe n’est pas un dément, mais un psychopathe organisé, intelligent, parfaitement maître de ses gestes.

Ce nouveau roman attribué donc au seul Patterson entretient un double suspense, professionnel et familial, et les affres ressentis par Bennett face à la maladie qui frappe ses enfants en constituent des passages peut-être plus intéressants que la recherche de l’identité du Professeur et son arrestation. Quoi que les dernières scènes lorsque les deux hommes sont en présence l’un de l’autre ne manquent pas d’effets spéciaux et s’avèrent particulièrement spectaculaires. La tension qui monte progressivement alliée à des retournements de situations et de petits à-côté qui n’ont rien à voir avec l’histoire mais qui s’intègrent parfaitement en font un livre plaisant à lire après une rude journée de travail.
Retrouvez
PAUL MAUGENDRE
sur
leslecturesdelonclepaul.over-blog.com/

Autres titres de
james patterson



Crise D'otages

Dernière Escale

L'été Des Machettes

La Piste Du Tigre

Moi, Alex Cross

On T'aura Prévenue

On T’aura Prévenue

Promesse De Sang

Tapis Rouge

Une Nuit De Trop

Une Nuit De Trop. (the Quickie -2007)

Zoo

Œil Pour œil

livrenpoche
Chercher james patterson



 
 

Les réclames du RayonPolar

Pour votre publicité, contactez le site

Pub sur RayonPolar

Sur les 32200 pages du Site
chiffres Google Le mercredi 3 Novembre 2011

1.89 euros au format Kindle
4.97 euros au format broché
sur








En accédant à ce site marchand par l'intermédiaire de ce lien vous soutenez financièrement le RayonPolar






Site dédié au Polar (roman policier)
Si vous entrez directement sur cette page,
Retrouvez ses nouvelles en ligne, ses critiques de polars, de films, de séries TV
Sa liste de revues et sa galerie de couvertures de polars anciens.
Visitez le Rayon Polar
Il y a trois sortes de mensonges : les mensonges, les gros mensonges et les statistiques.
- Benjamin Disraeli (1804-1881), homme politique britannique

















Pinterest
(C) Les textes n'engagent que leurs signataires
RayonPolar
La majorité des illustrations de ce site sont des reprises des couvertures de la collection Néo et sont signées de
Jean-Claude Claeys.

Reproduit ici avec son aimable autorisation
Pour visiter son Site
Pour acheter des originaux
Cliquez sur l'image
RayonPolar