On T’aura Prévenue PATTERSON56

JAMES PATTERSON

On T’aura Prévenue


Aux éditions EDITIONS DE L’ARCHIPEL

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Le samedi 26 Avril 2009

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James PATTERSON




Une lecture de
PAUL MAUGENDRE

PAUL MAUGENDRE

James Patterson : On t’aura prévenue. (You’ve been warned) traduction de Philippine Voltarino. Thriller. Editions de l’Archipel.

 

Depuis quelques jours, quelques nuits plutôt, Kristin Burns, jeune photographe qui aimerait enfin acquérir la notoriété grâce à ses clichés, est sujette au même cauchemar. Des policiers quadrillent les alentours d’un hôtel, des civières sont évacuées, quatre précisément, et elle aperçoit avec terreur une main ouvrir la fermeture de la housse plastique qui contient théoriquement un cadavre. Et lorsqu’elle se réveille, en hurlant, ce qui dérange profondément sa voisine, une petite musique lancinante lui trotte dans la tête et elle est incapable de mettre un nom sur cet air. Tandis qu’une odeur de brûlé persiste autour d’elle. Jusqu’à ce qu’un matin son rêve se réalise. Devant le Falcon Hôtel, celui de son rêve, elle découvre avec horreur quatre civières. Elle est persuadée qu’une main va faire glisser la fermeture et commence à crier tout en prenant des photos des lieux. Un policier l’éconduit manu militari tout en lui remettant une carte de visite. Cet incident lui fait perdre du temps et elle arrive en retard chez les Turnbull. Le métier de photographe ne rapporte pas assez et il faut bien vivre, alors elle garde les deux enfants, Dakota et Sean, du couple. Ce serait super si Penley, la mère, ou plutôt la belle-mère n’était aussi … autoritaire. D’ailleurs elle est surnommée La Pénible, c’est tout dire. Quant au père, Michael, lui il est bien. Très bien même, puisque c’est son amant. Suivent d’autres incidents, plus ou moins inquiétants : elle est atteinte de démangeaisons et de plaques rouges qui disparaissent aussi vite qu’elle sont apparues, des cafards s’agglutinent dans un placard où elle range ses vêtements, un inconnu avec une queue de cheval l’aborde alors qu’elle danse dans une boîte avec deux amies, lui conseillant de faire attention, elle aperçoit son père à un angle de rue, alors qu’il ne devrait pas se trouver à cet endroit pour des raisons bien précises. Enfin certaines des photos qu’elle a prises contiennent des anomalies. L’horreur, l’angoisse, le cauchemar la submergent et elle aimerait comprendre ce qui lui arrive. D’autant que ses ennuis s’accumulent.

 

Si, comme il l’est précisé en quatrième de couverture, Stephen King n’aurait pas renié cette intrigue, James Patterson possède un atout sur celui qui est considéré comme le maître du frisson : aller directement au but sans tergiverser pendant deux cents ou trois cents pages. Dès le premier chapitre le lecteur est entraîné dans le tourbillon de péripéties angoissantes subies par Kristin. Le lecteur rationnel se sentira peut-être frustré par l’épilogue tandis que l’amateur de fantastique, de surnaturel enrobé d’une atmosphère d’angoisse et de terreur y trouvera largement son compte. Un roman qui ressemble à un anneau de porte-clefs en spirale, ouvert et pourtant fermé. James Patterson place ça et là des indices, et la narration à la première personne, par Kristin, entrecoupée de réflexions, de pensées en italiques, forcent le lecteur à réfléchir et à s’écrier le livre refermé, “ bon sang, mais c’est bien sûr ! ”. Quant à la traduction, elle me laisse sceptique. Par exemple : “ Nous bavardons deux secondes, de tout et n’importe quoi… ” (page 92). Ça c’est de la conversation qui ne tourne pas autour du pot. Ou encore ceci “ Mes yeux se closent malgré moi ” (page 200). C’est mieux que “ se ferment ” mais personnellement, pour une photographe, j’aurais préféré qu’elle dise “ mes yeux s’obturent malgré moi ”. L’œil, et son prolongement l’appareil photo, tient une place prépondérante dans cette intrigue ainsi que les déclinaisons qui tournent autour du regard, de la vue… Si vous voyez ce que je veux dire.
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