Le Cachot De Hautefaille DUPUY308

MARIE-BERNADETT DUPUY

Le Cachot De Hautefaille


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Le dimanche 29 Juillet 2013

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Marie-bernadett DUPUY




Une lecture de
PAUL MAUGENDRE

PAUL MAUGENDRE

Après avoir été policière durant deux ans, Diane Beaufort s’est tourné vers le journalisme. D’abord reporter sans frontière puis, ne supportant plus la vue de cadavres et des ravages des guerres, elle s’est lancé dans l’écriture d’articles dans des magazines féminins. Plus particulièrement des papiers sur la psychologie du couple et les relations parents-enfants. Mais elle a eu besoin de changer d’air ce qui ne l’empêche pas de tenir un carnet de bord. Car son ambition est de rédiger un roman, et afin de couper les ponts, elle prend un congé sabbatique puis elle part se ressourcer en Ecosse. Depuis très longtemps elle vit avec un souvenir douloureux, la perte de son bébé. D’ailleurs elle est suivie par un psychiatre, Harrison, qui est devenu un ami. Elle est célibataire et cet état lui convient fort bien. A cinquante-cinq ans elle est encore séduisante, aventureuse, curieuse, avide de mouvements.

Elle s’installe dans un hôtel des Highlands, au calme pense-t-elle. Par les journaux, elle apprend qu’une jeune femme a été retrouvée égorgée. Peu après c’est au tour de Julianne, une des serveuses de l’hôtel, qui est retrouvée dans le même état. Ses vacances ne s’annoncent pas aussi paisibles qu’elle l’envisageait. Ce qui ne l’empêche pas de sympathiser avec deux Québécois, comme elle, et au cours d’une conversation, elle apprend que ce sont deux jeunes mariés, originaires de Chicoutimi, demeurant donc non loin de chez elle.

Jérémie Boislevent et sa femme Sarah sont en voyage de noces. Sarah aurait préféré Venise ou Paris, mais comme ce sont ses parents qui leur ont offert le voyage, ils n’ont pas osé refuser. Une promenade est envisagée, afin de découvrir le château de Highstone, qui est érigé fièrement sur les hauteurs et qui date du Moyen-âge. Il est toujours habité. Une visite conseillée par la mère de Sarah. Ils sont reçus par William Mac Doorn, l’héritier du Lord, et Conrad Whitness, le secrétaire et guide occasionnel. Puis par Lord Mac Doorn, le propriétaire, et sa femme. Un petit historique du château leur est conté. Un baron français, le seigneur de Hautefaille, aurait été enfermé dans les cachots au XIIIe siècle, pour avoir fauté avec la châtelaine alors que son mari était parti guerroyer. Mais Sarah ne se sent pas bien, elle ressent comme des malaises puis des hallucinations. La vision d’une femme tenant dans ses bras un bébé. La rentrée à l’hôtel est précipitée.

Sarah se confie à Diane. Non, elle n’est pas enceinte comme le supposait la journaliste, au contraire car elle ne veut pas d’enfant pour le moment. Et, deux mois auparavant, une stagiaire de l’agence de voyages dans laquelle elle travaillait, lui a fait des révélations. Non point des prédictions, mais des secrets sur ses vies antérieures. Une scène notamment se déroulant au Moyen-âge. Elle aurait été une noble ayant eu un enfant adultérin et aurait été enfermée dans un cachot par son mari. Un peu l’histoire que Lord Mac Doorn leur a racontée.

D’autres jeunes femmes sont égorgées et l’inspecteur Doris ne parvient pas à découvrir le moindre indice. Le tueur en série ne laisse aucune trace d’ADN ou autre. Toute fois il porte ses soupçons sur William Mac Doorn. Diane est fortement surprise, et tout un chacun le serait à moins, quand Sarah, qui depuis sa première visite à Highstone est sur les nerfs, avoue à sa nouvelle amie qu’Aileen Mac Doorn la châtelaine est sa mère biologique.

Les péripéties ne manquent pas dans ce roman où le mot suspense prend toute sa valeur. L’intrigue navigue entre Ecosse et Canada et Sarah connaitra de nombreuses frayeurs. Le couple qu’elle forme avec Jérémie risque d’éclater à plusieurs reprises, mais Diane veille. D’ailleurs, afin que le couple puisse vivre sereinement, elle les invite dans un chalet qu’elle loue, non loin de chez les parents respectifs de Sarah et Jérémie.

Marie-Bernadette Dupuy joue avec les nerfs du lecteur, accumulant les incidents, les rebondissements et les meurtres qui sont enregistrés aussi bien en Ecosse qu’au Canada. Car le tueur semble bien être avoir franchi l’océan.

Malgré quelques ficelles parfois un peu grosses, mais qui sont effacées aussitôt par les événements, ce roman est magistralement construit, accumulant les scènes d’angoisse, les retournements de situation et les révélations, même si parfois le lecteur se doute de ce qui va suivre, ou peut être légèrement énervé par l’attitude et les dialogues un peu simplets entre Jérémie et Sarah. Le roman idéal pour l’été.

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