Double Crime Dans La Rue Bleue CONTRUCCI32

JEAN CONTRUCCI

Double Crime Dans La Rue Bleue


Aux éditions JCLATTES


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Le vendredi 19 Novembre 2005

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double crime dans la rue bleue

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Jean CONTRUCCI




Une lecture de
RENE BARONE

RENE BARONE
Dans un roman deux éléments sont primordiaux : l’intrigue et l’écriture. Il existe des romans dont l’intrigue est passionnante mais l’écriture plate : on aime malgré tout car on est emporté par l’action, d’un autre côté on peut être enthousiasmé par l’écriture même si l’intrigue est banale. Mais quand ces deux éléments sont réunis dans un livre alors c’est le top ! Vous avez compris que c’est le cas de Jean Contrucci. J’ai été emballé dès "L’énigme de la Blancarde", son premier « Nouveaux Mystères de Marseille » et depuis je n’ai jamais été déçu. Son quatrième titre de la série, "Double crime dans la rue Bleue", réunit les qualités de ses précédents livres : une belle écriture au service d’intrigue intelligente, avec des personnages qui nous sont maintenant familiers : Raoul Signoret, journaliste et détective, Cécile son épouse toujours prête à lui donner un coup de main dans ses enquêtes, son oncle Eugène Baruteau chef de la sûreté. Cette fois c’est dans le quartier de la Belle de Mai que Raoul enquête, entre la manufacture des tabacs et la caserne. Un cadavre, puis deux, puis trois, une belle brune, un vieux professeur, des voyous. Amour, humour, suspens, bonne humeur, détails historiques, tous les ingrédients d’un bon roman feuilleton sont réunis pour faire de ce livre une nouvelle réussite. Un roman de Jean Contrucci, ça ne se lit pas, ça se savoure, ça se déguste.

Une autre lecture du

Double Crime Dans La Rue Bleue

de
L A

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Jean Contrucci a décidé, il y a quelque temps, de se lancer dans une grande saga policière : les Nouveaux Mystères de Marseille. Avec Double crime rue Bleue, il poursuit, avec brillance, ce projet.
Une nouvelle fois nous suivons les pérégrinations de Raoul Signoret, reporter au Petit Provençal et en charge de la rubrique judiciaire. Véritable Rouletabille du vieux port, il tente ce coup ci, de démasquer un obscur assassin qui sévit dans la Rue Bleue, entre la manufacture des tabacs et la caserne. Sur la piste de ce sinistre meurtrier et sous l’œil inquisiteur de son oncle Eugène Baruteau, chef de la sûreté, il croise son ancien instituteur Felix Garbier, un gars de la laïque, une jeune fille que certains nomment « la Carmen de la Belle de Mai », une veuve joyeuse, un député socialiste –du temps où socialiste était synonyme de révolutionnaire-, un boulanger au fier passé… un cadavre sans tête ni main… et toute la multitude de petites gens qui peuplent le quartier
Double crime rue Bleue est donc un polar, l’un des plus agréables tant l’intrigue est construite avec soin et talent, cependant c’est bien plus qu’une simple enquête policière, c’est aussi, et surtout, une résurrection du passé de Marseille et des figures mythiques qui ont fait la ville. Il nous donne à voir le peuple travailleur des cigarières, véritable avant-garde des luttes féministes et syndicales à venir, il nous présente Bernard Cadenat le cordonnier de la Belle de Mai, le bouffeur de curés, l’initiateur du collectivisme des faubourgs populaires, le représentant des masses ouvrières, le Marat phocéen. Il nous fait palper la réalité, toujours actuelle, de l’exploitation et nous rappelle cette maxime, que devrait méditer tout ministre de la ville pressé de vider les écoles :
« Quand la Misère s’accouple à l’Ignorance, leur enfance se nomme Délinquance »

Digne descendant des Gaston Leroux et autres feuilletonistes, Jean Contrucci travaille jusqu’au mimétisme la forme de ses écrits et dans la plus pure des traditions, agrémente chaque nouveau chapitre d’un titre incitatif que ne renieraient pas ces illustres prédécesseurs. Jugez-en plutôt :
« Chapitre 10 - Où l’on fait la connaissance d’une veuve de la variété « joyeuse », qui a bien connu le mort de la rue bleue ».
Mais là s’arrête la ressemblance, car pour notre plus grande joie, Jean Contrucci, rompt avec la malédiction qui vouait le roman d’énigme au rôle, peu enviable, de suppôt du conservatisme. Montalban disait de Manchette qu’il s’agissait de l’unique cas d’auteur français de polars à être spontanément de gauche. Montalban n’avait pas lu Jean Contrucci

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jean contrucci



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