La Ballade Des Diamants Perdus SULLIVAN342

TIM SULLIVAN

La Ballade Des Diamants Perdus


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Le jeudi 21 Mai 2015

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La ballade des diamants perdus

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Tim SULLIVAN




Une lecture de
PAUL MAUGENDRE

PAUL MAUGENDRE

Glitter street - 1979. Traduction Simone Hilling. N°1798. Parution novembre 1980. 288 pages.

Roi de la drague et de la rigoladeRouleur flambeur ou gentil petit vieuxOn vient te chanter la balladeLa ballade des diamants perdus...

La 47ème Rue Ouest est le haut lieu des diamantaires juifs new-yorkais.

Alors que Sean O'Keefe, ex-policier reconverti comme journaliste TV, effectue un reportage dans ce quartier qu'il connait bien, la rue est envahie par un groupuscule armé. Il est pris en otage de même que son équipe et les habitants du quartier. Déguisés en Arabes, les terroristes, qui n'hésitent pas à tirer et abattre les récalcitrants, organisent une immense rafle de pierres précieuses.

Les policiers, le FBI et les Bérets Noirs sont sur le pied de guerre et tentent de prendre en étau les cambrioleurs haut de gamme qu'ils identifient bientôt comme des Noirs et des Irlandais. McBride, du FBI, rencontre le sénateur O'Leary qui pense qu'à la tête des terroristes se trouvent entre autres Michael Duggan et son propre fils Kévin. Duggan et ses hommes forcent l'un des coffres-forts puis, le partage effectué et la verroterie jetée en pâture à la foule qui suit les évènements, ils se dispersent selon un plan bien établi. Seuls deux hommes échappent aux policiers et aux hommes du FBI qui contrôlent la situation : Duggan et Stone, l'un de ses complices.

O'Keefe, déjà à la une des journaux à cause d'une photo prise par Miranda, une photographe de talent, démontre une fois de plus son courage. Enfermé avec les autres otages dans une cage, il parvient à éteindre la mèche de la dynamite qui devait le faire sauter lui et ses compagnons d'infortune. Epris de revanche, O'Keefe et McBride se lancent aux trousses de Duggan, aidés par un inspecteur de Scotland-Yard, Smythe-Houghton, qui n'est autre que la mère de Miranda.

Harriet Smythe-Houghton issue de la noblesse britannique, épouse d'un auteur de romans policiers, est une forte femme dans tous les sens du terme. O'Keefe est attiré par Miranda et réciproquement mais l'enquête prime. Chacun de leur côté le trio d'enquêteurs cherche une piste afin de localiser Duggan qui avec l'argent dérobé peut acheter des armes pour l'Ira. Des bribes d'informations recueillies par ci par là permettent de remonter la piste mais c'est le sergent Gallagher, ambitieux et observateur, qui apporte l'élément le plus intéressant.

Duggan a confié une partie de sa part de diamants à quelques vieilles dames dont Miss Osborne, une adepte du Loto, qui doit s'envoler la semaine suivante pour l'Irlande. Pendant ce temps Stone coule des jours tranquilles en compagnie de Lonnie, sa maîtresse, avant de partir pour le Brésil. Mais le petit ami de Lonnie le dénonce aux flics et il est arrêté. Duggan, déguisé en petit vieux, participe à une partie de Loto dans une église mais O'Keefe, McBride et Gallagher sont au rendez-vous pour le coincer, tandis qu'Harriet est grimée en Grand Mère Duggan.

Tim Sullivan met en scène des personnages étonnants, cupides ou naïfs, parfois caricaturaux comme celui d'Harriet Smythe-Houghton. Malheureusement il force un peu trop sur l'aspect négatif de l'action terroriste de l'Ira à travers le portrait de Duggan, et le passage dans lequel il met en scène des prostitués homosexuels manque de la plus totale élégance. Un roman dans lequel on assiste à deux moments forts, durs et violents : de l'entrée en scène des terroristes jusqu'à leur fuite au début du livre et l'épisode final, lorsque Duggan est démasqué et son arrestation.

Entre deux temps menés à un rythme rapide, un long passage, parfois humoristique, qui se rapproche de la procédure policière.

Citation: Les Américains sont assez provinciaux lorsqu'il s'agit de mettre des capitaux en sûreté pour les mauvais jours, sans doute parce qu'ils n'en ont pas connu autant que les Européens.

Curiosité:

Parmi les nombreux pseudonymes utilisés par Duggan figure celui de Sullivan.

On peut se demander si la traductrice n'est pas trompée en orthographiant dans le titre : ballade, qui veut dire chanson, au lieu de balade, promenade.

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