Le Club Du Suicide Suivi Du Diamant Du Rajah STEVENSON511

ROBERT-LOUIS STEVENSON

Le Club Du Suicide Suivi Du Diamant Du Rajah


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Une lecture de
PAUL MAUGENDRE

PAUL MAUGENDRE

Les Nouvelles mille et une nuits. Volume 1. (New Arabian Nights - 1882. Traduction probable de G. Art et Théo Varlet). Editions Ebooks Libres et gratuits et Feedbooks. Parution le 28 février 2006.

Editions 10/18. Parution 1976.

Editions Phébus. Parution 30 septembre 1992. 208 pages. Edition établie par Michel Le Bris.

ISBN : 978-2859402525

De quoi passer de nombreuses et exquises nuits blanches !

En introduction de cette version Th(érèse) Bentzon nous présente les textes de ces Nouvelles mille et une nuits, mais aussi et surtout dissèque Le cas étrange du Docteur Jekyll et M. Hyde. Intéressant mais pas indispensable pour ceux qui connaissent l’œuvre emblématique de Robert-Louis Stevenson, mais à l’époque l’auteur écossais de L’île au trésor ne possédait pas l’aura qui entoure son œuvre de nos jours.

Ce recueil qui est composé de deux nouvelles segmentées qui peuvent être lues indépendamment les unes des autres même si elles mettent en scène des personnages récurrents dont le prince Florizel de Bohême et son ami, confident et écuyer le colonel Geraldine. Et en fin de chacun des contes proposés dans Le Club du suicide puis dans Le Diamant du Rajah, Stevenson se cache derrière un mystérieux conteur arabe qui lui aurait délivré ces historiettes, lui se contentant de les avoir retranscrites.

Dans Histoire du jeune homme aux tartelettes à la crème, premier volet du Club des suicides, le lecteur fait la connaissance du prince Florizel et de son compagnon le colonel Geraldine. Ils sont attablés dans un estaminet afin de se désaltérer et papotent tranquillement.

Entre alors un jeune homme qui propose gracieusement aux consommateurs présents des tartes à la crème, et lorsque ceux-ci refusent son présent, il mange tout simplement les gâteaux déclinés. Mais s’il agit ainsi, c’est qu’il doit se présenter à un rendez-vous avec un organisateur de suicides. Il est déprimé, sans le sou, et ne sait plus comment faire pour échapper à un avenir bouché.

Le prince Florizel et le colonel Geraldine s’intéressent à cette histoire et vont s’intégrer à la réunion. Ils se rendent compte que cet organisateur n’est qu’un manipulateur et qu’il récupère l’argent des victimes consentantes qu’il envoie à la mort.

Dans les deux autres histoires qui suivent et complètent le premier récit, nous retrouvons les deux compères, le prince Florizel et le colonel Geraldine, affronter par victimes interposées, le président du Club des suicides, à Paris et en Angleterre. Ils auront du fil à retordre (du fil de pendaison naturellement) car dans la troisième histoire ils se trouveront impliqués personnellement à cause de liens familiaux qui gravitent dans l’ombre du malfaiteur démoniaque.

Le Diamant du Rajah est ce que l’on pourrait appeler une histoire marabout de ficelle, le lien entre ces récits n’étant autre qu’un diamant voyageur d’une grosseur et d’une valeur fabuleuses. Un diamant dit diamant du Rajah va se trouver passer de main en main sans quitter un petit cercle fermé de personnages dont l’un d’entre eux va évoluer dans les quatre récits.

A dix-huit ans, Harry Hartley est dans la misère. Il a négligé ses études et comme il est fainéant de nature, il est fort démuni lorsque la bise fut venue. Il trouve un emploi de secrétaire particulier auprès du major général sir Thomas Vandeleur, un sexagénaire à la voix forte, au caractère violent et impétueux. Celui-ci est marié avec la jeune lady Vandeleur. Et il possède parmi les nombreuses pierres précieuses et les bijoux, le Diamant dit du Rajah, diamant qui lui a été donné pour service rendu dont la nature reste secrète.

Mais Harry Hartley est trop peu fiable auprès de Sir Thomas Vandeleur et il devient le protégé de Lady Vandeleur dont il pense être amoureux. La jeune femme profite de cet état d’esprit favorable à ses desseins pour lui confier une mission : porter un carton à chapeau à une personne anonyme, à une certaine adresse, et il lui sera remis à cette occasion un reçu émanant de sa maîtresse. De sa patronne, faut-il préciser.

Mais il ne s’acquitte qu’imparfaitement de la mission qui lui a été confiée, et il se retrouve dans le parc d’une propriété privée, poursuivi par quelques individus qui le traitent de voleur sans connaître l’origine de cette affirmation.

Comme il s’est introduit en fraude, en escaladant un mur sur lequel sont greffés des tessons de bouteilles, Harry est interpellé par le jardinier qui est en même temps le propriétaire. Le carton à chapeau est malmené et son contenu répandu à terre. Le contenu est composé de bijoux et de pierreries. Il parvient à récupérer une partie de ce trésor et repart tête basse et le reste aussi. Seulement, Simon Rolles, un jeune clergyman qui habite dans cette demeure, a assisté à cet épisode peu glorieux et peu après en foulant l’endroit, il sent sous l’un de ses pieds comme un objet à moitié enfoui. Il le déterre et quelle n’est pas sa surprise de voir qu’il est en possession d’un boitier contenant le fameux diamant. Et nous suivons ce clergyman, nouveau possesseur du diamant dans leurs pérégrinations.

Nous retrouvons également dans ce dernier épisode le Prince Florizel ce qui assure une continuité avec Le Club du suicide.

Il est amusant de constater qu’au cours de cette aventure, référence est faite à Gaboriau et à ses romans.

Avant de rentrer chez lui, Mr Rolles acheta un ouvrage sur les pierres précieuses et plusieurs romans de Gaboriau. Il parcourut avidement ces derniers, jusqu’à une heure avancée de la nuit ; mais bien qu’ils lui ouvrissent plusieurs horizons nouveaux, il ne put y découvrir, nulle part, ce qu’on devait faire d’un diamant volé. Il fut du reste fort ennuyé de trouver ces informations peu complètes, répandues au milieu d’histoires romanesques, au lieu d’être présentées sobrement, comme dans un manuel ; et il en conclut que si l’auteur avait beaucoup réfléchi sur ces sujets, il manquait totalement de méthode. Cependant, il accorda son admiration au caractère et aux talents de M. Lecoq.

Ces textes ne manquent pas d’humour, de cet humour puisé dans le nonsense, un peu comme le fit plus tard P.G. Wodehouse.

Sommaire :

Le Club du suicide (The Suicide Club)

Histoire du jeune homme aux tartelettes à la crème (Story of the Young Man with the Cream Tarts)

Histoire du médecin et du coffre de Saratoga (Story of the Physician and the Saratoga Trunk)

L'Aventure des fiacres (The Adventure of the Hansom Cabs)

Le Diamant du Rajah (The Rajah's Diamond)

Histoire du carton à chapeau (Story of the Bandbox)

Histoire du jeune ecclésiastique (Story of the Young Man in Holy Orders)

Histoire de la maison aux stores verts (Story of the House with the Green Blinds)

L'Aventure du Prince Florizel et d'un détective (The Adventure of Prince Florizel and a Detective)

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