Maurice GOUIRAN

MAURICE GOUIRAN

Sur Nos Cadavres, Ils Dansent Le Tango


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Le samedi 28 Mai 2011

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Une lecture de
CLAUDE LE NOCHER

CLAUDE LE NOCHER

Conseiller municipal, Vincent de Moulerin a été abattu par balles dans un parking souterrain marseillais. La victime avait le grade de colonel, suite à une brillante carrière militaire en Indochine puis en Algérie. Trente ans plus tôt, il créa une société de gardiennage à Marseille, aujourd’hui dirigée par son fils Antoine. Pour le commissaire Arnal, c’est dans le banditisme local qu’on trouverait l’assassin de Vincent de Moulerin. L’enquête de routine est confiée à Emma Govgaline, jeune policière à l’allure androgyne, limite gothique. Elle-même fille d’un militaire trop distant, maintenant décédé, Emma prend à cœur cette affaire. Aux obsèques, les éloges de son compagnon d’armes Bernardinet envers le colonel masquent un passé de facho, estime Emma. La veuve et la famille de Moulerin lui ont peu apporté d’aide. La policière contacte le toujours bien informé Clovis Narigou. Celui-ci se trouvant à New York, il la met en relation avec plusieurs amis.

C’est surtout l’ancien journaliste Mario Crescensi qui, bien qu’il vive sa retraite dans le Lubéron, est capable de lui donner des éléments. Sur la Guerre d’Algérie, d’abord, en lui rappelant le massacre d’éducateurs par un commando de l’armée française. Certes, rien ne prouve que le défunt colonel en fit partie. L’important reste de découvrir où de Moulerin se trouvait de 1962 à 1980. Sans doute en Espagne, puisque c’est là qu’il se maria avec Eva Torres. Acceptant de recevoir Emma, la veuve confirme mais ne croit pas à un acte de vengeance contre son mari. Selon elle, il était particulièrement soucieux ces derniers temps. Il avait reçu récemment un étrange dé à cinq faces, troublant cadeau. Emma demande à Mario de se renseigner à ce sujet. Chez les Moulerin, le petit-fils Kevin apparaît singulier. Il s’isole en permanence avec son ordinateur, fréquente assidûment le monde virtuel de Second Life, fait des recherches sur sa famille.

Emma fait un saut à Paris, où Bernardinet lui confirme que son ami de Moulerin a passé quelques années comme instructeur en Argentine. Un partenariat officiel entre la France et ce pays. Les efficaces méthodes de l’armée française étaient appréciées là-bas. Cette mission en Argentine cessa avant que ne s’installe la dictature de Videla et de ses généraux. Toutefois la chronologie concernant le défunt colonel n’est pas totalement claire encore pour Emma. Son amie Rosy est agressée dans l’appartement de la jeune policière, qui ne doute pas avoir été la véritable cible. Elle se réfugie un temps à La Varune, le village de Clovis, où elle est adoptée par les amis de celui-ci, toujours absent. Son supérieur Arnal fait bientôt pression sur Emma pour qu’elle s’occupe du banditisme marseillais plutôt que de cette affaire. Néanmoins, Mario continue à chercher des infos pour elle, et un ancien copain de classe initie Emma à Second Life…

Maurice Gouiran joue sur deux principales facettes. D’abord, une vraie intrigue à suspense. Il y a bien une victime et un tueur, ainsi qu’un contexte criminel pas si limpide. L’aspect enquête est complété par quelques considérations sur la ville de Marseille, ses supporteurs parfois exaspérants, son grand banditisme à peine caché, sa police éventuellement vérolée. Il est vrai que ceci est vu à travers le regard de la jeune Emma, bisexuelle mal dans sa peau. Sa fragilité la rend touchante, mais elle ne manque pas non plus de persévérance. La seconde facette, c’est la documentation historique liée à l’affaire. La volonté de l’auteur, c’est de nous rappeler ces faits dramatiques afin que le temps ne les gomme pas, qu’on ne les oublie pas. Le rôle d’une large partie de l’armée française durant la guerre d’Algérie ne fut guère glorieux, la torture et les exécutions sommaires n’étant jamais justifiables. Quant à la dictature en Argentine dans les années 1970-80, il est bon d’en souligner les atroces méthodes qui causèrent des dizaines de milliers de disparus. Pendant ce temps, on jouait au football pour le Mundial 1978 sans condamner ce régime. La France ne fut pas officiellement impliquée dans le sinistre et meurtrier Plan Condor, mais on ne peut exclure qu’elle y contribua indirectement. C’est un roman militant fort convaincant que nous présente Maurice Gouiran, autant qu’un polar de belle qualité.

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Une autre lecture du

Sur Nos Cadavres, Ils Dansent Le Tango

de
PAUL MAUGENDRE

PAUL MAUGENDRE

Maurice Gouiran dépoussière l’Histoire de la fin du XXème siècle, il réactive la mémoire collective défaillante, défaillance savamment entretenue par les médias de l’époque, il dénonce certaines pratiques honteuses soigneusement dissimulées par les gouvernements successifs qui, déjà, préféraient fermer les yeux sous des prétextes fallacieux, il arrache d’un geste rageur le voile pudiquement posé sur des événements qui jettent l’opprobre sur la démocratie. En voici un nouvel exemple :

Il faut savoir se méfier des idées préconçues et ne pas mettre la charrue avant les bœufs. Pour le commissaire Arnal, le meurtre dans un parking d’un grand magasin, du colonel Vincent de Moulerin, conseiller municipal de la majorité, n’est dû qu’à de petits voleurs de voitures dérangés dans leur entreprise. Mais pour la jeune lieutenant de police Emma Govgaline, les choses sont beaucoup plus compliquées. Trois balles mortelles dans le torse et une dans la nuque, comme si le tireur avait donné le coup de grâce. Elle obtient de son supérieur l’autorisation d’enquêter, mais seulement pendant une semaine, ensuite elle doit reprendre les affaires courantes. Car dans Marseille les règlements de compte, c’est un peu comme au chamboule-tout. La gamelle tombée en entraîne d’autres. A la différence près que sur la planche du stand de la voyoucratie, ces boîtes de conserve sont toujours renouvelées. Emma contacte son ami Clovis Narigou qui se prélasse à New-York, dégustant quelques breuvages locaux, et celui-ci lui conseille de rencontrer quelques personnes susceptibles de lui apporter des informations. Au Beau Bar, quartier général de Clovis où se retrouvent les amateurs locaux de pastis, Emma ne passe pas inaperçue avec sa dégaine pseudo gothique : cheveux noirs rasés courts, habillée de noir et aux ongles de la même couleur. La référence à Clovis délie quelques langues, notamment celle de Kader, puis celle de Mario, un ancien journaliste. Militaire à la retraite, de Moulerin possédait quelques casseroles accrochées à son costume. Après l’Indochine il avait été impliqué en Algérie, et considéré comme proche de l’OAS. D’ailleurs il n’était guère apprécié du maire de Marseille, quoiqu’appartenant à la même majorité. Mais ses positions à la droite de la droite n’avaient guère l’heur de plaire. Il avait créé une société de gardiennage, la SOMAGARD, dont les employés sont réputés pour leur brutalité. La société est dirigée depuis quelques années conjointement avec le fils, Antoine. Kader lui narre une tuerie qui s’est déroulée en Algérie, à la fin de l’hiver 1962. Mario confirme les faits, précisant que le 15 mars de la même année, les responsables des Centres Sociaux Educatifs de toute l’Algérie, réunis au château Douïeb, avaient été fusillés par une poignée d’hommes. Des mercenaires du commando Delta, des déserteurs de la Légion Etrangère, sous les ordres de l’ex-lieutenant Degueldre qui fut fusillé au fort d’Ivry en juillet 1962. De Moulerin faisait-il partie de ce commando, une des nombreuses questions qui se posent quant au parcours du défunt. Eva, la femme de de Moulerin, affirme que comme bon nombre de partisans de l’Algérie Française en 1962, son mari s’était réfugié en Espagne, à Madrid, où elle l’a connu. Elle remet un dé à cinq faces que de Moulerin avait reçu dans un paquet peu avant le meurtre. Kevin, le petit-fils vit comme ses parents chez les grands-parents. Il fait une irruption rapide et reprend vertement sa grand-mère. Il affirme s’appeler désormais Galvarino. Le commissaire Arnal vitupère. Il tanne Emma pour qu’elle lui remette le plus rapidement possible son apport mais la jeune policière n’en a cure. Elle décide de se rendre à Paris rencontrer Philippe Bernardini, un ancien militaire ami de de Moulerin et qui a prononcé l’éloge du colonel au cimetière. Cette rencontre s’avère fort intéressante et nauséeuse. Bernardini avoue avec une certaine arrogance que, après leur acquittement comme membres de l’OAS, lui et son ami et bien d’autres avaient eu comme mission officielle d’enseigner leur savoir-faire en Argentine. Mais il avait perdu de vue de Moulerin en 1968 lorsqu’il était rentré en France et n’avait eu de ces nouvelles qu’en 1980. Une rafale de questions se bousculent dans l’esprit d’Emma dont celle primordiale : qu’a fait et où était de Moulerin entre 1968 et 1980 malgré les assertions de séjour madrilène d’Eva. Lorsqu’elle rentre chez elle, Emma a la douloureuse surprise de découvrir son amie Rosy dans un état pitoyable. Nul doute que l’agresseur s’est trompé de cible et qu’elle dérange quelqu’un par son enquête. Kevin, gamin renfrogné, reste enfermé dans sa chambre, passant ses jours et ses nuits devant son ordinateur. Il s’est construit son monde en s’inscrivant sur le site Second Life. Il vit dans un monde virtuel. Ayant commandé un logiciel de morphing, il compare les photos familiales avec des clichés récupérés sur Internet. Or une des photos le renvoie à un personnage ayant vécu en Argentine. Il va délaisser Second Life pour mieux se consacrer à cette énigme.

L’Algérie, l’Argentine, en dehors de Marseille, sont les deux décors principaux de cette histoire qui parfois mêle la fiction au documentaire d’événements troubles. Maurice Gouiran construit son intrigue de façon rigoureuse, ce qui ne l’empêche pas de planter des banderilles par ci par là. Ainsi il égratigne l’OM : Elle se demandait comment l’on pouvait proclamer aussi haut et aussi fort que l’on était fier d’être Marseillais, alors que l’OM appartenait à des Suisses, était entraîné par un Basque et ne comptait aucun enfant du pays dans son large effectif. Il dénonce aussi le rôle réduit de certains journalistes : Il ne pouvait se résoudre à se restreindre au rôle de simple copieur de dépêches d’agence qui lui semblait être le lot de trop de ses ex-confrères dans la presse d’aujourd’hui. Lorsqu’il évoque Papon, de sinistre mémoire, et qui a cumulé de hautes fonctions sous de Gaulle et Giscard, mais est aussi responsable de nombreuses bavures meurtrières, pour ne pas dire qu’il fut un criminel par ses décisions sans se salir personnellement les mains, Maurice Gouiran écrit : Notre république qui n’hésitait jamais à donner des leçons aux uns et aux autres se choisissait décidément de bien étranges serviteurs. Si j’ai évoqué le côté documentaire, côté qui s’inscrit en souplesse et douceur dans le récit, je pense également à cette évocation de la coupe du monde football en Argentine en 1978. Cette apologie déclamée envers le sport qui réunit tout le monde, dans une liesse générale, où victimes et bourreaux communient allègrement lors de la victoire finale et le lendemain les exactions recommencent. Autre point abordé, le bon et le mauvais côté d’Internet, la plongée dans un monde virtuel qui perturbe l’esprit d’adolescents, sans oublier des adultes totalement déconnectés de la réalité, mais aussi la possibilité d’effectuer des recherches qui autrefois auraient demandé des tonnes de paperasses à dépouiller, des heures d’études à farfouiller à gauche et à droite sans obtenir la réponse exacte à une question précise. D’ailleurs si vous le désirez, malgré la mise en garde de l’auteur qui spécifie selon la formule rituelle que toute ressemblance avec des personnages existants ou ayant existé serait purement fortuite, vous pouvez taper dans votre moteur de recherche, Degueldre par exemple, et que les affaires d’enfants enlevés à leurs familles décimées ne sont pas des inventions de romancier. Mais je sais bien que ce sont des personnages principaux que Maurice Gouiran parle, mais il n’est pas vain de penser que cette fiction n’en est peut-être pas une, que certains ont connu plus ou moins un tel parcours. Le genre de roman qui laisse un goût amer, et qui en même temps invite à retrouver l’auteur dans un prochain ouvrage, d’autant que Clovis Narigou n’apparait que comme une ombre, parti à New-York, et qu’il n’a sûrement pas effectué un voyage d’agrément mais de travail.

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Une autre lecture du

Sur Nos Cadavres, Ils Dansent Le Tango

de
L A

L A

 

En Indochine ils firent leurs études secondaires ; en Algérie ils entamèrent leurs études supérieures… Tous ne participèrent pas, le 15 mars 1962, à l’opération dite du Château-Royal dans la commune d'El-Biar, près d'Alger, où furent assassinés par un « commando Delta », dépendant de l’OAS, six dirigeants des centres sociaux algériens. Mais tous durent quitter ses terres du Maghreb. Certains étaient recherchés pour leur participation au coup de force de l’OAS, certains furent même fusillés le 6 juillet 1962 au Fort d'Ivry. Mais tous les rescapés de ses conflits coloniaux étaient riches d’un diplôme de lutte antiguérilla, un titre qui allait se monnayer à prix d’or dans une Amérique latine devenue le terrain de jeu des USA.

Aussi lorsque débute l’opération Condor, opération visant à assassiner les opposants politiques, conjointement menée par les services secrets du Chili, de l'Argentine, de la Bolivie, du Brésil, du Paraguay et de l'Uruguay, sous l’œil attendri de l’administration de la Maison Blanche, nos spécialistes de lutte antiguérilla reprennent tout naturellement du service.

Comme l’établit le témoignage du général Contreras, ex-chef de la DINA :

« C’est la DST qui a le plus coopéré. C’était un service de renseignement ami. »

http://www.mefeedia.com/entry/2926696/

ou qu’indique la biographie du général de l'armée française Paul Aussaresses, attaché militaire au Brésil en 1973, et enseignant au « Centre d'instruction de la guerre dans la jungle » (CIGS), dont le principal apport pédagogique était, probablement, l’art de la torture.

Et pendant que des milliers de cadavres d’opposant étaient jetés en pleine mer -« vols de la mort »- ou brûlés ; pendant que des centaines d’enfants, souvent nés en captivité, étaient donnés à des couples stériles, militaires, policiers… tous politiquement proches du pouvoir, à quelques centaines de mètres de l’École de Mécanique de la Marine de Buenos Aires où, entre 1975 et 1983, quel que cinq mille personnes étaient emprisonnées et disparaissaient pour la plupart, se tenait la onzième coupe du monde de football, qui vu la victoire de L'Argentine et le général Videla, chef de la junte militaire, remettre la coupe au capitaine de l’équipe triomphante.

 

Et pendant ce temps là, « Sur Nos Cadavres, Ils Ont Dansé Le Tango »

« Pensez-vous qu’il ne coule plus le sang des 16 fusillés à Trelew ?

Dans les rues de Trelew,

et dans les autres rues de ce pays,

(…)

Il est partout le sang des 16 fusillés de Trelew

Il n’y a pas à le chercher

Ecoutez ce qu’il dit, écoutez ce qu’il chante

Qui va veiller ceux qui l’ont versé ?

Qui portera leur deuil ?

Qui leur refusera son amour ?

Qui pourra les oublier ? »

Les Gloires tango de Juan Cedrón (Cuarteto Cedrón) dans la « Cantate du Chant du coq », adaptation d'un poème de Gelman

Car il ne faut pas oublier

 

Voilà la tâche que se fixe une nouvelle fois Maurice Gouiran, qui sait, à la manière des plus grands, amalgamer Histoire et fiction marseillaise.

 



Une autre lecture du

Sur Nos Cadavres, Ils Dansent Le Tango

de
JEANNE DESAUBRY

JEANNE DESAUBRY

Gouiran, on ne s’en étonnera pas, nous entraine dans une enquête qui se déroule, comme à son accoutumée, à Marseille. Un meurtre, crapuleux, dans un parking.

Mais est-ce vraiment cela ? rien qu’un vol qui tourne mal ? Emma Govgaline, lieutenant chargée de l’enquête, n’y croit guère, peut-être seulement par esprit de contradiction ? Le commissaire Arnal, son supérieur, voudrait voir cette affaire bouclée au plus vite. De Moulerin, la victime, est un élu, ancien militaire doté de relations, reconverti dans la sécurité privée. Arrêter son meurtrier est donc une priorité. Inutile de finasser en fouillant la vie privée du militaire, décoré sur toutes les coutures. C’est un meurtre crapuleux et les statistiques comme la politique réclament une résolution rapide.

Mais… Il n’y a pas que la policière à douter que le passé de la victime soit aussi clair. Le petit fils de Moulerin, être étrange, hybride cybernétique perpétuellement connecté sur « Second Life », doute des apparences de son grand-père.

  Gouiran aime gratter le vernis de respectabilité des uns et des autres, du flic de base mouillé avec le banditisme local au militaire porteur d’un passé lourd de tortionnaire appointé par l’état. Il choisit, pour nous entrainer dans une suite de rebondissements, deux héros improbable.  Un adolescent déconnecté du réel, pourtant capable de fouiller passé et présent, et une policière, bi sexuelle en rupture de pacs avec sa femme.

Leur enquête les mènera loin dans les vilains secrets de la politique d’état, quand la France prêtait à l’Argentine ou au Chili ses spécialistes de la torture, formés en Algérie. Ne rechignant pas à mettre la main à la pâte, ces militaires hautement spécialisés formèrent dans les pays d’Amérique du Sud des locaux à leur image, experts en meurtres barbares, enlèvements suivis de disparition et… vols d’enfants. 

Le roman est constitué de l’alternance des recherches du jeune garçon et de celles d’Emma, de comptes rendus d’évènements vieux de trente ans, de témoignages de journalistes à la mémoire longue.Il construit progressivement l’image d’une réalité qu’on voudrait oublier mais qui a blessé si profondément en Argentine ou au Chili, que toutes les amnisties  du monde ne guériront rien.

La réalité marseillaise se prête à toutes les possibilités, celle-ci compris. Un roman qui donnerait des frissons glaçants s’il n’était réchauffé par le tissu humain, l’accent, et la richesse des personnages, et le talent de Gouiran pour les mettre en scène.

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JEANNE DESAUBRY
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