La Faute De L'abbé Richaud CONTRUCCI12

JEAN CONTRUCCI

La Faute De L'abbé Richaud


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Le mardi 22 Octobre 2003

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La faute de l'abbé richaud

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Jean CONTRUCCI




Une lecture de
RENE BARONE

RENE BARONE
Après L'énigme de la Blancarde (prix Paul Féval de littérature populaire), Jean Contrucci récidive avec le même bonheur.
Que se passe-t-il dans le village de Mazargues à quelques kilomètres de Marseille ? On annonce un miracle : un tableau représentant une descente de croix se met à saigner. Raoul Signoret est dépêché sur place. Puis le curé de la paroisse disparaît. Plus tard c'est au tour de l'abbé Richaud. La police enquête.
C'est avec plaisir qu'on retrouve les héros du premier roman de Jean Contrucci : Raoul Signoret, le reporter intrépide sorte de Rouletabille marseilais, et Cécile son épouse qui l'aidera dans son enquête, sans oublier Eugène Baruteau, chef de la sûreté, et oncle de Raoul.
On retrouve les "ingrédients" qui ont fait le succès de "l'énigme" : une enquête basée sur des faits réels, des personnages sympathiques et truculents, la restitution du Marseille de la fin du XIX° siècle, avec les menus détails historiques qui encrent le récit dans la réalité de l'époque, et surtout l'intérêt de ces énigmes. Le tout est servi par une écriture riche et limpide, qui coule de source.
Une nouvelle réussite qui renoue avec les grands romans feuilletons populaires.

Une autre lecture du

La Faute De L'abbé Richaud

de
JEAN-CLAUDE RENOUX

JEAN-CLAUDE RENOUX
Un bon petit roman à l'ancienne, comme la bouillabaisse, avec un vrai mystère, bien trouvé. Ça détend et ça se lit avec gourmandise. Que demander de plus?


Une autre lecture du

La Faute De L'abbé Richaud

de
L A

L A
Aujourd’hui, Mazargues est un quartier résidentiel du sud de Marseille. Mais il n’en fut pas toujours ainsi. Dans les années 1900, Mazargues était un village à deux pas du massif de Marseilleveyre et des calanques, que rien ne prédestinait à être englouti par la cité voisine.
Dans ce village, vivant essentiellement de la pêche, se déroulent des événements dignes de la cité mariale. Dans la chapelle des Carmes, le tableau représentant la descente de croix saigne. Des stigmates du corps du Christ s’écoule du sang…
Le Tout-Puissant aurait-il décidé de sacrifier, de nouveau, son fils pour « nous sauver des athées et des francs-maçons » ? Serait-ce la réponse de Dieu aux projets de séparation de l'Eglise et de l'Etat qui agite les milieux politiques parisiens ?
La nouvelle du miracle se répand aussitôt dans le village et le très rationaliste pharmacien Gaudissart, face à la déferlante, ne peut que se tenir à distance. La rumeur gronde, enfle et telle une vague, que rien n’arrête, atteint Marseille.
Raoul Signoret, le sémillant chroniqueur judiciaire du Petit Provençal informé par son oncle Eugène, chef adjoint de la sûreté, ne croit nullement aux origines divines de ces saignements. Il soupçonne une manœuvre du venimeux vicaire Richaud, prêt à tout pour se débarrasser de la tutelle du curé Barral, sorte de théologien de la libération avant l’heure.
Assez rapidement, l’affaire du miracle se résout et le prêche enflammé du très extrémiste Richaud tourne à la mascarade.
Intrigué, Raoul Signoret décide d’en apprendre un peu plus sur ce prêtre qui semblait jusque-là un modèle d’intransigeance morale. Mais la morale religieuse n’ayant jamais était, pour ses propagandistes, ennemis du vice, les découvertes de Raoul Signoret ne le surprennent qu’à moitié.
Par contre, il reste sans voix lorsqu’il apprendra que le corps de l’abbé Barral a été retrouvé au fond du puits du presbytère et que le vicaire a disparu
« La faute de l’abbé Richaud » constitue le second tome des Nouveaux Mystères de Marseille. L’allusion aux Mystères de Paris semble évidente, mais au-delà de l'évocation d’un ouvrage particulier, c’est toute une forme littéraire que ressuscite Jean Contrucci, celle qui structurait le roman populaire du temps des feuilletons publiés dans la presse.
Chaque nouveau chapitre commence par un titre qui évoque les boniments d’un bateleur de foire tentant d’attirer l’attention du quidam. Quant au héros, « le sémillant chroniqueur judiciaire du Petit Provençal », comment ne pas penser au jeune journaliste du journal l'Epoque qui fit souvent office de détective amateur de talent ?
Mais il y a bien plus que la simple filiation formelle ou évocatrice dans ce second tome, et plus largement dans ces Nouveaux Mystères de Marseille. Bien sûr, le propos anti-religieux et anti-colonial de cet ouvrage n’est pas étranger à son charme revigorant, mais que serait tout ceci s’il n’y avait pas l’amour des « petites gens » qui suinte à chaque mot, à chaque phrase. Loin du folklore qui colle, étrangement, à cette ville, depuis une certaine partie de cartes, Jean Contrucci au travers d’expressions « provençales » et de constructions que l’on croyait désuètes, fait vivre sous nos yeux la multitude de personnages qui peuple ses romans, bien mieux que ne le fait un reportage sociétal de TF1.
« La faute de l’abbé Richaud » est un véritable joyau tonique et plaisant que l’on referme avec regret… Mais non sans le plaisir d’admirer la couverture qui, pour une fois, fait corps avec le texte ! Mais il est vrai que le bougre ne laisse rien au hasard et qu’il choisit lui-même les illustrations des couvertures. C’est à ce genre de détail que l’on reconnaît le talent.
 

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