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LUIS ALFREDO

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Luis ALFREDO




Une lecture de
PAUL MAUGENDRE

PAUL MAUGENDRE  

Itinéraire d’un flic Saison 2. Collection Noire Sœur. Editions Ska. Parution le 1er mars 2021. 68 pages. 2,99€.

ISBN : 9791023408560

Les jeux de l’amour et du bas art !

Pratiquer des exercices masochistes, parfois cela influe négativement sur la santé. Pour preuve Antoine-Albert de Thiers est retrouvé dans une position plus que délicate, suspendu entre sol et plafond, les fesses bien à l’air et marbrées. Il a été abattu d’une balle de revolver.

Mais ce n’est pas la seule victime de ce genre de jeux pas très innocents, car sa dominatrice, habillée en Catwoman, est, elle aussi, partie retrouver ses ancêtres. Triste fin pour ces deux amateurs de plaisirs frelatés.

Et morbide tableau figuratif qui s’offre à la vue de René-Charles de Villemur et de son adjoint Octave, d’autant que le défunt était le propriétaire d’une galerie d’art moderne. Mais vraiment moderne, c’est-à-dire du grand n’importe quoi sur lequel s’extasient les gogos, les bobos, les spéculateurs.

La première mission de Charles-René est de présenter ses condoléances à la veuve, qui n’est pas joyeuse mais presque. L’entente dans le couple n’était pas cordiale, et d’ailleurs la femme de Thiers qui en valait plus du double, avait conservé son nom de jeune fille. Elle est l’héritière d’un domaine qui périclite et est hypothéqué.

Seulement comme René-Charles ne se laisse pas mener par une première impression, il vérifie les dires de la dame, s’immisce dans les affaires douteuses du galeriste et gratte là où ça démange. Pour cela il embauche son ami le détective Joan Nadal, plus à même de filer la veuve dans ses déplacements. Car la digne madame de Carsac, veuve Thiers, est en relation avec son supérieur hiérarchique, et le grand chef aimerait que René-Charles ne mette pas ses pieds n’importe où.

Nous retrouvons René-Charles de Villemur, qui ne déroge pas à ses habitudes, cigarettes mentholées en début de journée, tabac brun dans l’après-midi et cigares coûteux le soir, à la conversation recherchée et à l’inamovible chapeau mitterrandien, sans oublier le nœud papillon, dans une enquête qui ne manque pas de saveur.

Elle nous permet également de retrouver quelques personnages qui évoluent dans les épisodes précédents et ne manqueront pas de fournir la trame d’autres épisodes.

Car il s’agit bien d’un feuilleton que cet Itinéraire d’un flic mais dont chaque épisode se suffit à lui-même. Ou presque.

L’humour est toujours présent et en ce qui concerne l’art dit moderne, nous pouvons lire une diatribe pleine de saveur émise par Joan Nadal, qui compare l’empaquetage du Pont-Neuf par des petites mains payées au salaire minimal par Christo, une œuvre d’art !, et le bâchage par les sœurs des petites mains précédentes d’un immeuble en rénovation, ce qui n’est plus de l’art mais juste une réhabilitation de façade !

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Une autre lecture du

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de
RENE BARONE

RENE BARONE

4° de couverture :

Où l’on retrouve René-Charles de Villemur, aristocrate précieux égaré dans la Police Nationale, confronté au monde de l’art contemporain et ses faux semblants... 

 

Ses cuissardes noires à talons hauts et fins, lacées à l’arrière, à bouts extrêmement pointus, enserraient étroitement son mollet. Son pantalon latex de couleur identique moulait ses longues jambes fines, rehaussait la rondeur de ses fesses en les séparant crûment. Cette profonde noirceur luisante, qui accrochait par moments la lumière, contrastait avec la blancheur de son ventre plat et dénudé qu’un bijou aux reflets anthracite, probablement de pacotille, obstruant son nombril, soulignait. De longs gants noirs couvraient ses avant-bras ne laissant dénudées qu’une portion de bras et la naissance de l’épaule. Une brassière, qui se terminait en col roulé, aussi brillante et sombre que son pantalon, soulignait sa poitrine. Une cagoule couvrait sa tête et ne laissait à l’air libre que sa bouche, aux lèvres dessinées en rouge vif, et ses joues opalines. [...] 

Les amateurs de flic hors-norme qui ont apprécié la première saison des aventures de René-Charles de Villemur, se régaleront de ces nouvelles enquêtes. Fidèle à lui-même, cigare et chapeau, langage précieux, nœud papillon, Villemur hante ici les galeries d’art chichiteuses pour la plus grande joie de ses lecteurs qu’un tel contraste ne pourra qu’amuser.

oOo

Ce quatrième de couverture est en fait le début de cette nouvelle qui commence par une séance sado-maso avec cette Catwoman qui cravache un notable, patron d’une galerie d’art, séance qui va mal finir car on  les trouvera révolvérisés et nous, nous retrouvons avec plaisir René Charles de Villemur avec son fameux chapeau mitterrandien, grand amateur de cigares et de whisky.

Cette enquête va le mener avec son adjoint, le fidèle Octave, dans le monde de l’art contemporain dont l’auteur se moque gentiment : “La galerie avait opté pour l’alternance, alternance de toiles blanches et de toiles aux dessins géométriques, tantôt des bandes verticales multicolores sur fonfd blanc, tantôt ces mêmes bandes, mais horizontales ...”  toiles signées par un certain A. Byss ! dans une autre salle un Full Nothingnesse “avait embroché des centaines de journaux sur une dizaine de tiges metalliques dressées verticalement, effet brochette garanti”.

Un des personnages dira en parlant de cet art “Si ce n’est pas des couillannades, qu’est ce que c’est” ?

Est-ce que le double meurtre est lié aux pratiques sexuelles de ce notable ? Pourquoi sa femme,  qui voulait se servir de ses infidélités pour divorcer, a-t-elle renoncé à ce divorce alors qu’elle avait tous les atouts en main ? Et pourquoi y-t-il un tel roulement d’expositions dans cette galerie, une expo tous les deux mois ? Qu’est-ce que cela peut bien cacher ? Et René-Charles va devoir

 être très prudent dans son enquête car l’épouse est une personnalité de la ville, une noble, une de Carsac, une amie  de son supérieur ! 

Un nouvel épisode de cette série qu’on lit avec un grand plaisir.

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