SLOCOMBE / VILLARD

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Le jeudi 13 Janvier 2012
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Une lecture de
CLAUDE LE NOCHER

Los Angeles, vers 1954. Armé de son Rolleiflex, le photographe Ray Barker tire le portrait des éphémères starlettes du moment. Il réalise aussi des reportages en images pour les journaux, ainsi que des photos érotiques pour la revue Exotic, d’Elmo Schilling. Parmi les candidates à la gloire, Loretta Hadley a un peu marqué Ray Barker mais elle n’est pas revenue chercher ses portraits. Quelques jours plus tard, le photographe est contacté par le romancier et scénariste Dave Goodman, qui se présente comme le fiancé de Loretta. La jeune femme a disparu, il cherche sa trace. Peu après, le caïd Palermo s’intéresse également aux photos de Loretta. C’est près de l’embarcadère de Santa Monica qu’est bientôt retrouvé le cadavre de la disparue.

Ray Barker veut en savoir plus. Un indice le mène à la clinique psychiatrique des Yuccas. L’établissement accueille les dépressions nerveuses, réelles ou simulées, du tout-Hollywood. Barker tombe sous le charme de la réceptionniste, Carol Nishimura. Le photographe tente de contacter Nancy Cardenas, l’infirmière qui s’occupa de Loretta à la clinique. Si la sensuelle actrice Virginia Lyons fait appel à Ray Barker, c’est pour lui offrir autre chose que des informations. Après une visite à l’écrivain Henry Miller, Barker trouve une piste sérieuse. Ricardo Hadley, le père de Loretta, fut un acteur de série B. La solution pourrait être du côté familial, la mère ayant choisi pour nouveau compagnon le caïd Palermo. Toutefois, autour de la disparition de Loretta, le rôle de Dave Goodman n’est pas très clair non plus. Alors que Carol Nishimura s’éloigne de lui, Ray Barker s’approche de la vérité…

Si le scénario de cet album paru en 1989 est de Marc Villard, il est probable (et même confirmé) que Romain Slocombe y a mis son grain de sel. Des scènes de bondage, une héroïne d’origine asiatique, on reconnaît là ses passions. L’histoire s’inspire de la grande époque d’Hollywood, si intimement liée aux romans et films noirs. nom du héros ne fait-il pas penser à celui de Raymond Chandler ? Dans sa petite Willys’41, Barker sillonne les quartiers de L.A., dans les décors de ces années 1950. Un album bédé à redécouvrir, pour les amateurs d’ambiance polar. L’intrigue est digne des traditionnels suspenses noirs, textes et images se complétant avec une réelle harmonie.




CLAUDE LE NOCHER

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