Olivier BERLION

OLIVIER BERLION

La Commedia Des Ratés (partie 1)


Aux éditions DARGAUD


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Le jeudi 4 Mars 2011
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Une lecture de
CLAUDE LE NOCHER

Fils d’immigrés italiens habitant un pavillon de Vitry-sur-Seine, Antonio Polsinelli vit à Paris. Il a toujours refoulé ses origines. Lors d’une visite chez ses parents, il croise son copain d’enfance Dario Trengoni. Même s’il s’est débrouillé dans sa vie, ce dernier est resté analphabète. Comme au temps où Antonio faisait ses devoirs, Dario lui demande d’écrire une lettre à sa place. Ce courrier au propos obscur sera adressé à une Mme Raphaëlle. Quelques jours plus tard, Dario est assassiné, ce qui entraîne une enquête de police. Antonio sert de traducteur, Mme Trengoni maîtrisant mal le français. Selon l’autopsie, Dario aurait mangé des rigatoni peu avant son décès, ce qui ne constitue pas vraiment une piste.

Par contre, Antonio a repéré par des indices que son ami fréquentait un club privé, le « Up », avenue George-V. Il s’y rend un soir, afin de se renseigner. Il croit comprendre que Dario y faisait le chanteur, reprenant des rengaines italiennes. C’était surtout un gigolo, même s’il n’assumait pas le mot. D’ailleurs, à la sortie du club, Antonio est abordé par une des mûres amantes de Dario. Elle lui apprend que Dario avait investi dans une propriété entre Sora et le hameau de Sant’Angelo. Sur l’aride terroir d’origine de leurs familles, il projetait de produire du vin. Le danseur mondain, aux velléités paysannes ? Impensable. Et c’est aujourd’hui Antonio qui hérite de ces lopins de terre.

Peu après avoir été frôlé par un tir d’arme à feu, Antonio se rend dans cette région d’Italie qu’il souhaitait ne jamais revoir. Logé chez une accorte jeune femme, Bianca, il fait la connaissance de la rude population locale et d’un chanteur aveugle. Bientôt, un certain Attilio Porteglia insiste pour racheter ses terres à un prix correct. Mais, Antonio sent l’ombre de noirs secrets du côté de Sant’Angelo et de sa chapelle…

Publié en 1991 chez Série Noire, La commedia des ratés de Tonino Benacquista fut récompensé par le Prix Mystère de la critique, le Trophée 813 du meilleur roman, le Grand Prix de Littérature policière. C’est dire qu’il s’agit d’une œuvre de grand qualité. Olivier Berlion nous propose une très belle adaptation de ce roman, particulièrement fidèle à l’esprit de l’intrigue et de l’auteur. Les décors sont idéalement suggérés. Les scènes façon sépia évoquant le parcours du père d’Antonio s’insèrent très justement dans l’histoire. Il s’agit là de la première partie du récit, où l’on nous livre déjà quelques clés. Une seconde partie suivra...




CLAUDE LE NOCHER
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