Poèmes -3-

par

GUILLAUME VIVIER

Lettre



Elle cherche des bittes énormes

Des équipages pour son gouffre

Des spéléos, léos, dadas, gourdins, courgins



Mais elle est mon amie

Un cœur tendre,

Un cœur tendre

La noblesse sans gouvernail



Guillaume Vivier



Laé



Elle libérait mon enfance

Convulsée sur mon histoire

Ses cordes frottaient mon âme

Loin de la messe des rats

Galopant

Dans la beauté du drame

Dansant éjectés de la camisole

Sur le fumier du monde

Traversant gouffres et fortunes



Fleure éclatée sous mes aspirations

Ses yeux fermés attrapent la vie

Oublient le rôle

? ? ? est-ce que ma flûte résonne au loin

rythmant sa jupe et son souffle ? ? ?





Guillaume vivier









Allergie au coma



J’en veux à tout à rien

Aux immobiles

Qui planchent salon !

Aux lâches au bord des huiles



l’homme je l’aime

enfourcheur de lunes

Polisseur de dunes

De poules au pot



Qu’importe d’ailleurs !

J’aime les élucubrations fertiles

parsemées le long des chandails

Des angelettes



jusqu’aux dernières gouttes

Guillaume Vivier





La vacherie



Le grand troupeau baillonné

Au cri de slogans clapotants

Défile bovin dans la vile



Un gosse

La cape de ses rêves à l’oeuvre

Aspire la cuvette du temps

Rit comme un oiseau ivre et fou

Bise un faisceau de lune

Qui monte au ciel comme un ballon



Guillaume Vivier









Artifesse et blasphème



Chasser les cons au bord du sans demain

Dormir sur le croissant lunaire

entre des jambes en exil

être Alpiniste de l’absurde

Chevauchant les tourbillons enfiévrés des troubles



Est-ce que je dis quelque chose ?



Guillaume vivier











Les sauveurs assassinés



La foule aveugle se mouche

Dans nos rêves abusés

Nos anciennes peurs, nos forets d’enfance

Dans la fente profonde de l’espoir

La trace secrète du futur

« ..... »

la résistance cherche la clarté

pour attendre

le mot qui délivre



Guillaume vivier.













Des proches et des absents, déserts et absolus





Se débarrasser de ses dernières chaînes

Pour lever les voiles



écrire le manifeste de la soif de vie

Faire souffler la tempête



Aller à la quête des sources cachées

Bleues,

Noires,

Perdues dans les pierres







Guillaume Vivier







Un air de large





L’œil bleu,

d’abondants cheveux noirs

Un sourire de malice.



Assise sur une pierre

Elle n’est plus un être

Mais l’harmonie de lune

Le bercement galbé

La chaude échancrure



La fatalité veille sur la pierre

Tout est en ordre

J’écoute dans l’oreille de l’espace

L’embryon de l’éternité





Guillaume Vivier



Ca va aller ?



Ho ! ho ! coups après coups

Malgré les



Hips hips

2 grammes 5



Dring ! dring !

Réveil, ha ! ha !

Qui es-tu toi ?

Bassonne, bombarde, lézarde, larigote ? ?

Tu dors ? ah non, tu te réveilles !



Merci pour les ho ! ho ! et à bientôt.



Guillaume Vivier









Etre indélébile





J’écris un narcisse volontaire

Afin

De

Ne

Pas

Imploser



Je vois aux quatre coins des fausses racines

Du bla-bla mystique

Dans une orgie d’encre



Je cherche mes diables engloutis

Les mers intérieures de mon cri



Même si c’est parfois long

Même si c’est parfois seul

Quel qu’en soit le prix Guillaume Vivie



TRANSIT





Que les Hallucinations soient absorbées !



les glorieux astres

ne peuvent qu’affranchir



Quant aux salades !

dans la chimère

des croyances désolées

IL y a l’aube vaporeuse des amnésies ?

Et bien boudin dans le sac !



Guillaume Vivier



Faille 1



L’harmonie est indocile

à la mort commune



serein qui peut éprouver hautement

Après avoir crié

Arroser la douleur

La vie !



IL faut jaillir dans le don



Il s’agit d’une chanson

D’une mémoire inimaginable

! ! ! La curiosité ! ! !



Aucun homme libre ne percute son temps

Il apprécie



L’homme libre ne profane pas le panorama actif





Guillaume Vivier







Ce matin là plus que les autres



Le jour venu

Heurtant la clarté

Ma gaieté de rescapé frôla ses formes de poires têtues



Mes doigts flottaient dans la steppe mouillée



Pénétrant de caresses

Sans mailles apparentes

Chevauchant l’éther des frissons

Jouant avec les pigments

Dans les tourbillons d’un manège sans fin





Les sentiments diffus de nos chemins

Posés sur l’échiquier

Comme le mirage jaune des rêves abusés !

Où l’alerte frémit en sourdine !



Guillaume Vivier







(. j.a.d.i.s d e m a.i.n...............)



Ils s’accrochent au transistor

En quête de nécrologie

Chantant d’une voix ivre

Une chanson d’hier

Les lèvres et les doigts

Gorgés de sang bleu

Le corps mou

Le cœur fatigué

Les faux rêves piétinés

Les faux rêves encore piétinés



ET puis il y a Brel qui siffle comme un oiseau





Guillaume Vivier







Griffer le sable







L’une se déshabille

A la lisière de l’eau enlevant son voile diaphane

Une autre danse

Angelette instinctive

Bleu de lueur des yeux de l’eau

Une autre encore juste en culotte

Dans un hamac

Une marchant en escarpin

au bord de la mer

Une autre, une autre

! Une autre !

Je ne perds rien

J’observe



Le crépuscule

Les éclabousse de rayons de pleines lunes

Bâtissant les souvenirs de mon enfance



Guillaume Vivier







Lettre à qui veut



D’abord la poésie

Enfance de légende

Une jeunesse de cheval argotique

Que les hyènes humaines !

Ricanes et violent

Comme pianos désaccordés !

Une musique personnelle

Au-delà des écoles.



Guillaume vivier





Méditation



Elle est de l’harmonie des beautés

Dont la force remonte au temps des rêves

Sa langue flotte à tout corps

Butinage Authentique

Elle est pétrie des sens de l’univers

D’un passé qui gomme les rides

Comme le plus clair de moi-même !



On a sourit à notre expérience

Primitifs, histrions, témoins

Comme d’autres avant

D’autres après

Dans les secrets du mouvement du temps

L’encre apporte une autre histoire

Assez forte pour me supporter

L’encre coule quand je distingue à nouveau son visage

Dialoguant avec le vice

Sous son manteau de poil



Guillaume Vivier









Gigitte



Le cœur comme un tambour

La clope pas loin

Rire nerveux, monologue, masturbation, dégueli

Gigitte, bloblotte

Sueurs froides sur le front

Pensées délirantes

Mains tremblantes

Ventre barbouillé

Boules de nerfs dans le sang

IL faut rallumer la chaudière

Pour ne pas mourir de peur

Glou glou OOOO

O

O

O

O

O

Resoif !

Ça brûle aux tripes

Cogne au cœur

Coupe le souffle

Et la peur, la peur

Le regard laiteux «jouit » au mal

A boire et la dose !

Le barman siffle,

Moi, je bois.



Guillaume Vivier









marionnettes



Fleure éclatée

Sous les aspirations

Les yeux fermés attrapent la vie

Oublient le rôle

Pour la révélation



Le poète en magie

Secrète

plus de sensations que d’opinions



Guillaume Vivier







Finalement colline



Trouver la patrie spirituelle

Marcher, avancer

Avec force dépouillée des bruits inutiles

Des guerres d’épiderme

De la foule



Le cœur n’est pas un désert

Pour entendre

Idiots et faux pianos

Eclaboussures dilatées



Etre chien fou

Chien essentiel

Jaillir d’un drôle de soleil

Dans le silence

D’une sculpture abstraite

Aux lèvres épaisses

Comme une mer !



S’asseoir sentir la musique intérieure

Du désir, des restes de désaccords.

Porter chaque époque

!--------- !

accrochés à des virgules

des ponctuations en folie

a s’aveugler, se crucifier

raison sacrée



Guillaume vivier

















Créature





Elle monte les escaliers buttes chamont devant moi

La jupe au vent, une culotte égoïste et pleine d’amour

Un déhanchement de soie



Je m’enivre en secret sous le masque

Esclave consentant de mon présent

? ? ? Qui est –elle ? ? ?

! ? Je ne peux pas toutes quand même ? !

j’ai envie de passer mon visage ivre sous sa jupe

Comme une bêtise d’enfant en buissonnière !



Elle monte avec le temps, le sien, le mien

Elle monte avec tout le temps

Elle part avec et sans le mien



Il faut que je fasse quelque chose pour



Pas d’écorchures de souvenirs tombées à l’eau ooo



Plus d’ombre à la dernière marche

Le soleil éclate

Elle va p-a-r-t-i-r

Avec sa...ses...son...

Sa culotte apparaît une dernière fois

En plein jour

Me consume



Dans la lumière du présent

Le temps urgent

Entraîne son déhanchement



Et moi, j’ai l’âme d’un vent d’escalier

Une promesse ?



Guillaume vivier







Commencement



Les embrasées

Ont libéré mon enfance

Trouver en mes cordes

Ou frotter mon âme

De réminiscences abyssales

Pour s’asseoir convulsées

Sur mon histoire



Guillaume Vivier


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