Poèmes -2-

par

GUILLAUME VIVIER

CRé non !



! ! ! Les faux nourrissent le néant

qu’ils s’excrémentent

en paires d’ouilles groupales ! ! !



juments, bouriques

votre farfouillat entre patte

flop levrette

vos petits rires idiots



marchandes de rillettes

dans les campagnes sautantes

caquetant des mots doux en patois

en vous ils cracheront leur joie



ils boiront, se battront

ou se qui vous plaira

pour votre quincaillerie

à trois sous



DES SOIRS DE GICLE

LES GROSSES EPONGES

QUITTENT LE TROQUET

AUX BRAS DE MORUES D’OCCASIONS

PRETENT A MOLLIR LEUR PEDONCULE



Puis s’en vont à la disco

Rouler les rillettes

Planète techno



Guillaume Vivier





















L’attente du gosse



Une ombre se glisse dans le message

Fendue et monte à la face

Impossible de refouler la mer

Les vagues ondulent

De leurs cuisses

En flligrane

Maman !

Un miroir de veau



Guillaume Vivier







Allo Docteur



Un trapèze de bonheur

Hors de porté

Et nous sommes là, impuissants

A écrire

Une prose

D’une âme ébranlée

Absorbant nos mutismes avec les graines

Extirpant notre voile de la gueule du troupeau

Nous disant uniques

Chanoiniques

Graaliques

Plein de sagesse mystique





Mon cul !





Guillaume Vivier



Journal d’un loup de bar









Bar, lustre, paroles à gogo

Braguette décousue

Chatte au balcon

Musique bla, bla, bla

Nichons, jarretelles

Elles nous rendent .... ! ! ! !

Pourquoi ? !

Quelle heure est-il ?

Bouffes au lance pierre

Crépuscule vaporeux

Enfumé, délire, argent, je note

? Qui conduit ?

Qui baise qui ?

je t’aime

A boire

? ? ? ? ? Qui baisera qui ? ? ?

Et demain ? ? ?

Qui baisera qui ? ? ?

et

et

e

t

....





Isme





Ne tuons pas nos maîtres

Mais enlevons

La graisse ---- des canards humains



Les chevelures de déesses

Ne doivent pas ----

Sentir----

la transpiration

des cigares éteins

ustensiles de popote



ne mutilons pas nos idoles

Qui marquent !

le comble du feu



L’homme canard

Vit seul

Il a juste l’impression



L’impression ----- l’impression



Guillaume Vivier









Je porte un x en filigrane



J’ai les couilles crucifiées sur le cerveau avec cette fille. J veux écrire sur sa peau d’évangile le yod de la chatte humide psaume 2. Topalof est au garde à vous.

! ! ! tout sauf tirer un coup à blanc ! ! !



Pour gagner sa confiance enlever sa petite culotte et voir son Picasso. J’engage une discussion à la mort moi. Je lui fais remarquer qu’il y a des ombres et des clartés dans la chambre, de la foutaise quoi... Je lui parle de banalités bla, bla, bla, bl, b. Elle semble émerveillée par les petits drames de ma vie par mes quinze ans.

J’ai le sexe qui me tue les poils et j’imagine mille tours pour arriver à mes fins. J’use de tous mes pouvoirs pour qu’elle m’écoute sinon je suis bel et bien baisé ! Pas elle !

Elle me raconte des choses insipides mais importantes pour elle et petit à petit au fur et à mesure, je gagne sa confiance. La visite au ratapo se précise jusqu’à ce quelle m’apprenne sa virginité miam miam.



- T’es vraiment une belle fille...



Encore une phrase de merde qui porte. Elle me balance un sourire grave. J’en profite pour lui balancer le même et ça marche. La voilà qui se plaint du froid, la belle aubaine ! Je lui dis d’entrer dans le lit sans m’inquiéter. Je souris au piège de désir et de trouille renifle ses arrières pensées et pendant qu’elle m’écoute comme un évangile en deuxième rideau. Je me prépare à l’attaque prêt à la caresser mort de trouille et de rire.



? ? ? ? ? ? Et si je lui balançais une fessée ? ? ? ? ? ?



Ma cervelle se liquéfie doucement et fond jusqu’à mes couilles. Il ne faut pas qu’elle s’endorme molle comme une morve de vieux. A ce moment, je crois que je baiserais même un cageot, un thon, un boudin, une grue....

J’imagine sa petite culotte la fente légèrement dessinée sur le slip....

Et... Et...

Et... ! ! ! Il me faut attaquer ! ! ! ! !



Je me débrouille pour que mon pied ait un léger contact avec le sien.





! ! ! Aie ! ! !







Je me suis pris Jean-Louis dans les poils. Une érection à soulever un nain. La folie monte à la verticale et j’ai bien l’intention dans quelques instants de me poser comme un chien museau à l’entrée. Un os entre les jambes.

Faire une intrusion de deux ou trois centimètre à la Cousteau

Bien la mouiller au rez-de-chaussée prendre la température du bonheur.



! ! ! ! ! A l’abordage ! ! ! ! !



Je caresse son ventre chaud comme un p’tit pain descend ma main avec deux doigts. J’écarte les lèvres et avant même qu’elle ait pu comprendre pose le hot dog à l’entrée, le grand rouge louchant du museau à l’ouverture.





Pendant ce temps

Probablement

Une vache broute

Un prof étudie

Un paysan chie



J’entre et sors comme un coucou de pendule puis laisse mon souvenir dans sa coquetterie de jeune fille. Après j’ai un peu pitié d’elle mais elle me remercie, je ne sais pas pourquoi

Ron, ron, pitch, ron, ron, pitch....



Guillaume VIVIER





L’évangile selon sainte tania



Elle danse

Saoulée de désir

Dans le bar flou

Devant les yeux ballonnés des buveurs

Qui fendent des ballets de gaz !

Des pantins pour demain







Elle effleure les fantômes

Fumant les chants

Bénissant le bar

D’ondulations de lunes

A divaguer, s’évaguer.



Puis au matin s’astrabule, foliote

A la dérive flottante

Aux caresses d’un amant de passage.



Guillaume Vivier





Laisse be



Des demoiselles

Imaginent sans cesse l’authenticité

Enfoncées de veillées chaleureuses

S’allongent avinées d’excommunications

Le cul sous tane



Cons sentent

Des cuisses de glaise

Aux parfums de lilas

Déguisent leurs binettes

Les culottes

Pêle-mêle

Jeux de soupirs et de caprices

Lunes vierges ou d’éclipses

Jeux nubiles ou chiennes

Sans limites

Des flûtes et des gouttes



Guillaume Vivier





Messager de faiblesse et d’éclisse



Vivre, voyager, courir, douter, reprendre

Même si épuisé

Même si difficile

S’étourdir

Se prendre pour un cheval fou

Reniflant la chatte d’une jeune fille de passage





Guillaume vivier





O pi non !





IL faut s’occuper des doutes

Marionnettes grotesques, ridicules, sublimes

Réceptacles pour le trouble

Avaler des sueurs de ressac

Porter son sein en flamme bleue

Qu’elles arrivent d’ailleurs les étoiles esseulées !

Qu’importe !



Guillaume Vivier





Invocation



Réminiscences humides

Irriguent à l’agonie du miel

Trempe les chaires

Un autre calendrier dans l’âme

Saisissant la puissance des sens

Egorgeant parfois la raison

Qu’importe la fenêtre du paysage !





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