Fou

par

SYLVAIN TASSON

CHAPITRE I

Je regarde le lit. Steve est étendu dessus. Il est mort
Je vais pour partir quand je le vois qu'il se relève.
Il me regarde. Ses yeux noirs me fixent.
-On dirait que tu as vu un mort.
Il rigole. Il se moque de moi.
Je lève le bras et je tire.
Sa lui fait rien.
Il se lève du lit et vient vers moi.
-N'est pas peur. Je suis ton ami.
Je recule. Pour la première fois j'ai peur de lui.
-Retourne sur le lit. Tu devrais être mort.
Il continue à avancé.
Je lève l'arme et je tire encore une fois.
Le coup me fait tomber.
Steve vient vers moi et tend ses bras. Il me prend le cou et il serre de toutes ses forces.
J'étouffe.
-Détend toi Michaël. Je suis ton ami. Je te veux pas te mal. Je vais régler ton problème.
Qu'elle problème ? J'en ai pas.
Je pense plus a rien.
Puis c'est le noir complet.

CHAPITRE II

La petite musique recommença. S'était une petite mélodie de gosse. Elle était connue, tout le monde l'avait déjà entendu mais je ne pouvais pas dire le titre.
Puis la musique fut couverte par des paroles. Sa parlait de tout les cotés. Les phrases étaient incompréhensibles. S'était se retrouver au milieu d'une pièce ou une centaine de personne vous parlaient en même temps. Ma tête me faisait souffrir. Je voulais crier. Leur dire de se taire. Mais qui devait se taire je ne voyais personne. S'était le noir complet.
Ce fut le silence complet. Plus rien, plus aucun bruit. Juste du noir.
Mais le silence ne dura pas longtemps. Un bruit de pas se fit entendre. Une personne marchant sur des pavés. Elle se rapprochait de moi. Ses pas étaient de plus en plus près. Je me suis retourné et j'ai marché dans le sens opposé des pas. Mais rien a faire les pas se rapprochaient. Je me suis mit à courir, mais les pas était de plus en plus près. Les pas ma rattrapaient. Je ne savais plus quoi faire !

CHAPITRE III

-Michaël. Réveille-toi.
J'ouvrit les yeux.
Ma femme était penchée au-dessus de moi. Elle me regarda et se pencha pour m'embrasser.
-Il est quelle heure ?
Elle regarda le réveil posé a coté du lit.
-Bientôt six heures.
Six heures. J'étais en retard. J'avais une réunion à six heures quarante cinq. Mon patron allait me tuer.
-pourquoi ne m'as pas réveillé avant ?
Ma femme me regarda.
-Je te trouve beau quand tu dors.
Je l'ai prise par la taille et je l'ai fait basculer sur le coté.
-J'avais une réunion. T'aurais put me réveiller.
Elle s'étira et me regarda
-Je m'en fous de ta réunion, ce que je veux c'est toi.
Elle se mit debout sur le lit et ôta sa chemisette.
-Fais-moi l'amour.
Je l'ai regardé. Elle était toujours aussi belle.
-Je dois partir travailler. Tu vas pas bien aujourd'hui ?
Elle se mit au-dessus de moi.
-Tais-toi. Je sais que tu veux me baisser. Et j'ai envi de toi.
-Arrête Sandrine. Je dois aller au travail.
Il fallait que j'aille au travail, mais mon sexe ma trahie.
-Ta gueule et baise moi comme une salope.
Je n'ai rien dit. Plus je la regardai et plus je me disais que se n'était pas elle. Je me suis glissé hors du lit.
-Revient et baise-moi.
J'ai rien dit et j'ai enfilé mon pantalon.
-t'as rien dans ton slip. Je sais pas comment j'ai put d'épousé. Tu sais pas parler au femme. T'es qu'une merde.
Je ne l'avais jamais vu comme sa. Elle qui était si douce et si gentille.
-Heureusement qu'il y a Steve. J'ai pas comment j'aurais put tenir. Sûrement pas avec ta bite de merde.
Que venait faire Steve dans cette histoire ? Je m'en foutais, je voulais juste partir de la chambre et allé à ma réunion. J'ai pris ma chemise et je suis descendu à la cuisine.
La maison sentait le pain grillé. Sandrine avait du ce levé et avait préparé le petit déjeuné.
J'ai franchit la porte de la cuisine et là je suis tombé sur Steve.
-Michaël ! Comment vas-tu ?
Je l'ai regardé. Il portait ma robe de chambre.
-Que fais tu la ?
Il me regarda. Il prit une assiette remplit de petit pain grillé et me la tendit.
-Prend en un Michaël.
J'ai tendu le bras et j'ai prit un pain.
-J'espère qu'il te plaira ?
Je l'ai goutté. Il était délicieux. Comme je les aimais !
-Pourquoi es-tu ici ? Il alla vers le frigo et l'ouvrit.
-J'allais au boulot quand je me suis dit : Pourquoi n'irais je pas dire bonjour a mon meilleur ami ?
Je n'ai pas répondu. Derrière moi j'entendis Sandrine qui descendait les escaliers.
-Tu m'en veux pas. Je suis venu et tu dormais. Alors j'en ai profité pour sauter ta femme.
J'ai sentit le souffle de Sandrine derrière moi. Je me suis retourné.
-Pousse toi chéri, tu bloque le passage.
Je me suis écarté. Elle s'est dirigée vers Steve et l'a embrasée.
-Sa te dérange pas.
Je les ai regardé. Ma femme me regarda.
-Pourquoi veux-tu que sa le dérangé ? Sa fait quand même cinq mois qu'on n'a pas fait l'amour.
Steve me regarda.
-Mais qu'es ce qui t'arrive. Avant tu le faisais au moins six fois par semaine.
Je n'ai rien dit. Je me suis retourné et je suis allé dans le hall.
-Steve, Tu veux me refaire l'amour ?
J'ai pris mon manteau.
-T'es vraiment en manque.
Je l'ai enfilé
-C'est long cinq moi.
J'ai pris mes chaussures.
-On pourrait attendre qu'il soit partit.
Je les ai mise à mes pieds.
-On s'en fou. J'ai envie-moi.
J'ai prit la clef de la voiture.
-C'est parce que tu insistes.
J'ai ouvert la porte d'entré.
-T'es un amour Steve.
J'ai fermé la porte d'entrée.

CHAPITRE IV

Je suis au milieu des embouteillages. Pas moyen de faire demi-tour ou de tourné. Putain je suis coincé. Je veux ouvrir mes fenêtres mais l'air du dehors est irrespirable. Déjà que s'est pas le top.
Sa klaxonne. Putain, tous ses conducteurs qui klaxonne. Sa m'énerve. Je veux tous les tués. Si seulement j'avais une arme.
Je transpire. Mes mains glisse le long du volant. Une traînée de sueur coule le long de mon dos. Je veux pisser. Je veux boire.
Mon portable sonne. Je le prends. C'est ma femme. Je décroche.
-Sandrine.
J'entends un gémissement. Putain elle est en danger.
-Sandrine. C'est toi.
Des gémissements. Les klaxonnes se taisent.
-Oh ! Oui ! Va s'y Steve. Oh ! C'est bon.
Mais qu'es ce qu'elle fait.
-Sandrine. C'est toi.
Des gémissements.
-Sandrine ! Réponds.
Des gémissements.
Elle raccroche.
Les klaxonnes recommencent leur vacarme.
Pourquoi m'a t'elle appelé ?
Je prends le téléphone et j'appelle Sandrine.
La sonnerie du téléphone. Toujours la sonnerie du téléphone. Puis la voix de Sandrine
-Désolé nous ne sommes pas là pour le moment. Mon mari est sûrement sortit et moi je me fais sauter par Steve le meilleur ami de mon mari.
Je veux raccrocher.
-Sandrine, c'est Michaël. Si tu es là décroche.
J'attends.
-Sandrine, je sais que tu es-la.
J'attends.
Quelqu'un décroche.
-Sandrine, c'est toi ?
-Non ! C'est Steve.
Putain qu'es qu'il fou là.
-Tu m'en veux pas, je suis resté chez toi. Dit donc tu m'avais caché que ta femme faisait des pipes tu tonnerre.
Pourquoi me dit t'il sa ?
-Passe-moi Sandrine ?
-Je peux pas pour le moment.
-Elle est ou ?
Il répond pas.
-Putain ! Dit moi ou elle est ?
-Sois pas grossier.
J'en peux plus. Je vais m'énerve.
-Dit moi ou elle est ?
-Elle est sur la banquette arrière.
Mais qu'est qu'il me dit.
Steve raccroche.
Putain qu'es qu'il m'arrive.
-Chéri, tu démarre ou quoi ?
C'est Sandrine.
Je me retourne elle est couchée sur la banquette arrière.
-Que fais-tu là Sandrine ?
-Sa se voit pas, pauvre con. Je vais accoucher d'une minute à l'autre.
Je la regarde. Elle se tient le ventre. Son ventre est énorme. Merde elle est enceinte.
-Je suis dans les embouteillages.
-Mais qu'est que tu racontes. C'est toi qui t'es arrêté.
Je regarde devant moi.
Putain, aucune voiture.
Les klaxonne sont pour moi.
Mais qu'est qu'il m'arrive.
-Alors tu démarre ou quoi ?
J'accélère et je me dirige vers l'hôpital.

CHAPITRE V

Sandrine me tient la main. Elle pousse des cris. Elle en peut plus.
Le docteur lui dit de ne pas poussé, mais elle n'écoute.
-Sandrine, écoute le médecin.
Elle me regarde et pousse un cri.
-Ta gueule. C'est toi qui accouche. Tu pourras dire quand tu connaîtras.
Sa main me serre de plus en plus.
Je veux lui dire qu'elle me fait mal. Mais je peux pas. J'ai peur d'elle.
Le médecin me regarde et commence à rigolé.
-Pourquoi vous moquez de moi ?
L'infirmière me regarde et rigole aussi.
Je regarde ma femme. Elle se moque de moi.
-Arrêter. Je vous dis d'arrêter.
J'en peux plus. Je lâche la main de ma femme. Mais elle me tient. Je tire ma main.
Putain. Elle tient fort. Avec ma deuxième main j'écarte sa main. Il me faut tu temps mais, j'y arrive.
Des autres personnes arrivent et se moquent de moi.
Je crie, je leur dis de se taire. Mais il ne font rien.
Je me dirige vers la sortit.
Sa y es j'ai franchit la porte.
Plus rien, le silence complet. Je me retourne et regarde la salle.
Ma femme écoute le médecin. Elle me regarde et me fait un petit signe de la main. Je lui rends son petit signe.
-Sa a pas l'air d'allé.
Je me retourne. C'est Steve.
-Que fais-tu là ?
Il me regarde.
-Je suis venu voir mon enfant.
Qu'elle enfant ? Il a même pas de femme.
-Qu'elle enfant ?
Il me sourit amicalement.
-Celui que ta femme attends.
Putain de quoi parle t'il.
-Tu croyais que s'était ton gosse.
-Sa peut pas être le tient.
Il rigole. Il se moque de moi.
-Mais comment aurais tu put avoir un enfant. Tu es stérile.
Putain. Pourquoi dit-il sa ? Il a pas le droit de dire sa. Je lui interdis de dire sa.
Il se dirige vers la porte et l'ouvre. Ma femme le regarde et lui tend la main.
Il y va et prend sa main.
Le porte se referme sur eux.
J'ai pas quoi faire. Mais qu'es qu'il m'arrive. Je deviens fou.

CHAPITRE VI

J'entre dans le magasin.
Mes mains tremble. Tout mon corps tremble. Je suis trop nerveux. Il faut que je me calme. Mais j'y arrive pas.
Je vais vers le comptoir. Le vendeur me regarde bizarrement. Pourquoi me regarde t'il comme sa ?
-Que puis je faire pour vous ?
Je le regarde. Il me regarde.
-Je viens ici pour acheter un de vos modèle.
Il me regarde. Je le regarde.
-Qu'elle modèle voulez-vous ?
Je le regarde. Il me regarde.
-Le moins cher.
Mes yeux regarde derrière lui.
Il se retourne et prend le modèle.
-C'est pas le moins cher mais il est très bien.
Il me le tend.
Je le prends.
Il est léger. La crosse s'adapte à ma main. Il me le faut.
-Combien ?
Il me regarde. Je le regarde.
-Il vous faut un permis ?
J'ai pas de permis. Et pourquoi devrais je en avoir un.
-Il me le faut.
Il me regarde. Je regarde le comptoir.
Putain, il va me vendre ce flingue.
-Vous le voulez pour quoi faire ?
Ferme ta gueule et vend moi cette arme.
-Pour tuer ma femme et mon meilleur ami.
Je le regarde. Il me regarde.
-Si c'est pour sa.
Il me tend l'arme. Il fouille sous le comptoir et me tend un chargeur.
-Faites en bon usage.
Je le regarde. Il me regarde.
Il est gentil c'est homme.
Je prends le chargeur et l'engage dans le pistolet.
-Vous savez vous en servir.
-Non.
Il me regarde. Je regarde l'arme.
-Vous enlevé la sécurité et vous avez plus qu'a visé puis à appuyé sur la gâchette.
J'enlève la sécurité. Je le pointe vers le haut.
Il est tout léger. Il me le faut.
-Je vous le fais à cinquante milles francs.
J'ai pas la somme. Pourquoi est-il aussi chère ? Je peux pas lui rendre.
Je pointe l'arme sur lui.
Il me regarde. J'appuie sur la gâchette.
J'ai même pas bougé le bras. J'ai rien entendu. Aucune détonation. Je vois plus le vendeur. Il est je ne sais ou.
Je sais ou il est. Mais j'ai pas envie de le dire.
Il est couché sur le sol. Et je viens de le tuer. Je suis un tueur.
Non je suis pas un tueur. C'est lui qu'il voulait pas me le donner. C'est de sa faute. C'est pas la mienne.
Je range l'arme dans ma poche de blouson et je m'en vais du magasin.
Dommage. Je l'aimais bien cet homme. On aurait put être ami. Il aurait put être mon meilleur ami.
Et il aurait baissé ma femme comme Steve.

CHAPITRE VII

Je suis chez moi.
La maison est vide. Ma femme n'est toujours pas là.
Je vais à la cuisine.
Tout est renversé. Je sais pas ce qu'ils ont fait mais ils devront ranger.
J'ouvre le frigo et je prends la bouteille de jus d'orange.
Je vais dans le salon. Et je me pose sur le canapé.
J'allume la télé. Il y a rien de bien.
J'attends.
La porte d'entré s'ouvre.
Un bébé pleure.
Sandrine et Steve entre dans la salle.
-Tu es là Chéri ?
C'est Sandrine qui tient le bébé.
Elle s'approche de moi et me le tend.
Je le prends dans mes bras. Je le regarde.
Il est noir.
-Sa de dérange pas si je monte avec Steve. J'ai envie de faire l'amour.
Ils s'en vont. Moi je suis seul avec l'enfant.
C'est pas le mien.
Il pleure. Il m'énerve.
Je me lève du canapé. Je monte sur la table et je lâche le bébé.
Il tombe. Il bouge plus et ne dit plus rien.
Je suis content.
Le lit grince. Je monte à l'étage. J'ai sortit mon arme.
C'est Sandrine qui me voit en premier.
Elle me regarde et coure dans la salle de bain.
A peine a t'elle franchit la porte que je tire sur elle.
Elle s'effondre. Steve ne bouge pas.
Je le regarde. Je le tue

CHAPITRE VIII

Je regarde le lit. Steve est étendu dessus. Il est mort
Je vais pour partir quand je le vois qu'il se relève.
Il me regarde. Ses yeux noirs me fixent.
-On dirait que tu as vu un mort.
Il rigole. Il se moque de moi.
Je lève le bras et je tire.
Sa lui fait rien.
Il se lève du lit et vient vers moi.
-N'est pas peur. Je suis ton ami.
Je recule. Pour la première fois j'ai peur de lui.
-Retourne sur le lit. Tu devrais être mort.
Il continue à avancé.
Je lève l'arme et je tire encore une fois.
Le coup me fait tomber.
Steve vient vers moi et tend ses bras. Il me prend le cou et il serre de toutes ses forces.
J'étouffe.
-Détend toi Michaël. Je suis ton ami. Je te veux pas te mal. Je vais régler ton problème.
Qu'elle problème ? J'en ai pas.
Je pense plus a rien.
Puis c'est le noir complet.

CHAPITRE IX

C'est le noir complet.
La musique a recommencé. Maintenant je sais c'est qu'elle mélodie. C'est la mélodie des marchands de glace. Et je veux une glace. Mais j'ai pas d'argent. Alors j'y pense pas. La mélodie se tait.
Les paroles reprennent. Mais je veux pas les écouter. Je pense à autre chose. Et les paroles s'en vont.
Puis ce sont les pas qui se font entendre. Mais j'ai pas peur des bruits de pas. Alors elle s'éloigne de moi.

CHAPITRE X

Les médecins ont dit que j'étais guérit. A ce qui paraît j'étais malade avant. Il disait que je voyais les choses différemment.
Je voulais voir Steve mais ils m'ont dit qu'il pouvait pas venir.
C'est plus tard que j'ai appris ce qui s'était passé. Un homme en blouse blanche me la dit.
J'étais allé chez mon meilleur ami, Steve. Car il avait pas le permis et sa femme étaient enceinte. Et elle devait accoucher bientôt. Alors il m'avait dit de venir chez lui. Un matin sa femme allait accoucher alors je l'ai emmené à l'hôpital. A ce qui paraît je me suis arrêter au milieu de la route, pendant une demi-heure. Puis j'étais repartit pour allé à l'hôpital. La bas j'ai attendu Steve. Quand il est venu, je suis partit ? Pendant quatre jour on m'a pas vu. Puis un jour, s'était un jeudi, j'ai tué un marchand d'arme. Je lui avais prit un 9mm et des balles. Puis je suis allé chez Steve. La je l'ai attendu. Quand ils sont arrivés j'ai prit le bébé et je l'ai tué ! Puis j'ai tué Sandrine et ensuite se fut Steve. Et après on m'a découvert couché sur le sol. C'est les policiers qui m'ont emmené dans cette clinique pour les personnes qui sont folle.
Mais moi je suis pas fou. C'est eux qui sont fou. Sandrine s'était ma femme et Steve était mon meilleur ami. Mais sa n'a plus d'importance car je vais bientôt sortir. Ils sont dits que j'étais guérit.
Normalement c'est Frank qui vient me chercher. C'est mon meilleur ami. Et il a une femme, Sophie, et elle est gentille avec moi.
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Vos commentaires

Genial. Je suis metteur en scene et je cherche des scenarios pour realiser des courts metrages. Le Fou fera, je pense, avec un peu d'adaptations au langage cinematographique, un bon scenario. J'aurai envie de travailler avec vous la dessus, pouriez vous me contacter, si vous serrez aussi interesé par un tel projet? Merçi, Iulian

dana22@free.fr
jour de sa mise en ligne

Vos commentaires

4 fautes en 10 lignes. Fin de la lecture.


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Vos commentaires

spirale
j aime le style tr?s clair net et prŽcis presque brutal parfois
lai
lala.y@caramail.com
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Vos commentaires

très bonne histoire


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Vos commentaires

Terrible! Un peu de fautes d'orthographe, mais faut être abruti pour arrêter de lire une nouvelle bonne comme ça pour un problème de grammaire. J'en tremble dans mon cyber! La fin juste m'a peut-être un chouya décue: après toute cette obscurité, j'ai trouvé l'explication un peu abrupte. Sinon, rien à redire. Je veux voir le film.

Kaoutch@caramail.com
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Salut Sylvain, si tu veux je pourrais corriger tes fotes d'aurtograffes lol
Yann T.

Le jeudi 25 Octobre 2008

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Sylvain Tasson

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