Destin

par

SYLVAIN TASSON

CHAPITRE I

DESTIN: loi supérieure qui semble mener le cours des événements vers une certaine fin

CHAPITRE II

L'homme courait à travers les bois. Il en pouvait plus cela faisait bientôt six heures qu'il courrait. Il ne s'était pas arrêté une seule fois. Un moment il voulait pisser mais il a préféré tout faire dans son pantalon. Il pouvait pas se permettre de s'arrêter. Sa femme était en danger. Sa femme comptait sur lui. Et il ne pouvait pas échouer.

CHAPITRE III

Un homme s'approcha d'elle. Elle ne pouvait pas le voir mais elle le sentait. L'homme était habillé en noir comme dans ses films policiers. Imper et chapeau noir. Il avait une canne en bois et il la passa le long du corps de la jeune femme. Elle sentait la canne mais ne voyait rien. Et c'est là qu'elle se demanda pourquoi elle avait voulu sortir seul. Son mari voulait l'accompagner mais elle avait refusé. Elle devait se débrouiller seul.

CHAPITRE IV

L'homme trébucha sur une branche. Il se demanda pourquoi il n'avait pas appelé les flics. Il lui suffisait de sortir son portable et de composé le 17. Mais il ne pouvait pas. Sa femme allait mourir s'il les appelait. L'homme avait été clair sur ce sujet. Ne prévenez personne avait il dit, sinon elle meurt. Et il avait été sérieux.
Maintenant il devait rejoindre une cabine téléphonique perdue il ne sait ou et devait y parvenir avant trois jours. L'homme lui avait juste montré la direction. Il avait levé son doigt vers le Nord et lui avait dit "Suivez cette direction et vous trouverez la cabine. Quand elle sonnera décrochez et votre femme sera sauvée ! Si personne ne décroche elle mourra."
Il se remit debout mais son pied lui fit lâcher un cri de douleur. La chute lui avait déboîté le genoux.

CHAPITRE V

L'homme posa sa canne contre le mur. Il fouilla dans sa poche de son pantalon et en sortit un petit chrono. Il était en mode compte a rebours. L'homme le fit tourner dans sa main. Il lui restait encore 65 heures. L'homme le remit dans sa poche. Ses 65 heures allaient être longues. Très long.
Il se rapprocha de la femme. Elle était habillée d'une robe blanche et d'un petit gilet bleu marine. Plus il la regardait plus il avait envie de la faire souffrir. Et il savait comment la faire souffrir. Mais il devait attendre 65 heures. Il l'avait promit. Elle allait être très longue ses 65 heures.

CHAPITRE VI

Le destin. Un bien grand mot pour une si petite définition. Comment définir le destin ! On ne peut pas. D'ailleurs qui contrôle destin ? Chacun à sa propre réponse, mais il doit bien y avoir une personne qui contrôle le destin. A moins que le destin n'existe pas ! Mais je ne pense pas. Tout le monde à un destin. Pourquoi cet homme dont on ne connaît pas grand chose à trébucher sur cette branche ? On n'en sait rien. C'est le destin qui à voulu sa. Pourquoi cette femme ne voie rien ? Le destin à voulu sa. Pourquoi cet homme en noir à capturer cette femme ? Encore le destin. Tout ce rapporte au destin. Le destin est toute notre vie.

CHAPITRE VII

Pourquoi avait elle voulu sortir seul ? D'ailleurs pourquoi avait elle eut cet accident de voiture. Pourquoi le 18 juillet avait elle prit la voiture. Elle aurait prit le taxi, elle n'aurait pas eut d'accident et elle ne serait pas aveugle.
Elle avait peur. L'homme ne lui parlait pas. Elle sentait juste son souffle ou sa canne qui passait sur elle. Au début elle avait cru qu'elle allait se faire violer. Mais l'homme l'avait simplement fait monter dans une voiture et l'avait emmené au loin. Puis elle s'était retrouvée dans cette pièce humide et silencieuse. Elle avait beau ne pas voir mais elle savait que cette pièce était enterrée sous terre et ne comportait aucune fenêtre.

CHAPITRE VIII

Chaque pas le faisait souffrir. "Pourquoi suis je tombé ? S'était pas le moment" Il continuait à avancé mais ses forces le lâchait de plus en plus. "Pense à ta femme. Tu ne peux pas la laisser mourir."
Il en pouvait plus. Il voulait juste se couché un petit moment. Mais il ne peut pas. Il n'a pas le droit.
"Pense à autre chose. Pense à la première fois que tu l'as rencontré."
Oui c'est sa il fallait qu'il pense à sa première rencontre avec elle. Et comment oublié sa première rencontre. Il avait dix huit ans et elle avait dix sept ans. S'était dans une soirée...

CHAPITRE IX

Il sortit son chrono. 63 heures. Le temps passait doucement. Il regarda un moment les secondes s'écouler puis le rangea.
"Pourquoi attendre ? Il n'y arrivera pas." Oui mais il devait attendre. Il voulait suivre les règles et il voulait savoir si on pouvait prédire le destin.
"Il n'en saurait rien. Il pensera toujours que sa femme est en vie." Non il ne pouvait pas la faire souffrir. L'expérience serait faussée.
La tentation était si dure. Allait il pouvoir tenir 63 heures. Il n'en était pas sur.

CHAPITRE X

Elle se rappelait l'accident de voiture. Elle roulait tranquillement sur une petite route de campagne quand un chevreuil à surgit devant la voiture. Son premier reflex fut de donner un coup de volant sur la droite. Par malchance il y avait un arbre et la voiture s'encastra dedans. Elle a heurter le volant, ce qui lui à valu un traumatisme crânien et elle en a perdu la vue. Pourquoi ce chevreuil avait eut la soudaine idée de sauter sur sa voiture ? Pourquoi ? Sans sa elle serait peut être chez elle, avec son mari. Pourquoi tout sa ?

CHAPITRE XI

Sa cheville lui faisait mal. Il s'est trouvé un bâton et s'en est servit comme béquille. Il avait dut mal à rester debout, mais sa femme était en jeux. Il ne pouvait pas perdre l'être qu'il aimait autant. Il l'imagine dans la chambre. Elle dort sur le lit. Sa joue droite posée sur les draps. La bouche légèrement ouverte. Il se rappelle de cette journée. Cette journée du 17 juillet. Ils étaient partit dans leur maison de campagne. Son patron lui avait donné trois jour de congés. Et s'était bien la première fois qu'il avait été aussi généreux. Mais pourquoi lui avait il donné ses jours de congé. Pourquoi ? Sans ces trois jours de congé elle serait pas aveugle. Pourquoi ?

CHAPITRE XII

L'homme reprit sa canne et se dirigea vers les escaliers. Il monta lentement les escaliers. C'est à cause des escaliers qu'il est devenu comme il était. Il se revoit à l'âge de six ans. Il joue en haut, dans sa chambre. Il se rappelle de cette petite voiture à friction. Il la faisait rouler dans toute sa chambre. Mais il à eut le malheur de heurter sa table de nuit.

CHAPITRE XIII

L'homme revint vers elle. Elle sentit la lame d'un couteau caresser sa joue. Sa fin était proche. Plus le temps passait et plus en était sur. Elle ne savait ce que l'homme voulait d'elle. La faire souffrir, la violer. Elle ne savait rien. Seulement qu'elle était attachée sur une chaise et qu'un malade la torturait. Non il ne l'a torturait pas. Car elle ne souffrait pas. Mais il la torturait mentalement. Elle se rappelle de la dernière dispute avec son mari. S'était le matin du 18 juillet. Elle s'en rappellera toujours. Cette dispute qui avait tout gâché. Elle ne put s'empêcher de verser une larme. Une dispute pour une connerie. Vous me direz que les dispute de couple sont toujours pour une connerie. Mais, la s'était parce qu'elle s'était levé et n'avait pas fait un bisous à son mari. Elle ne sait pas pourquoi. Au début s'était gentil puis sa à dégénéré et elle a fini par prendre la voiture pour se changer les idées. Tout sa à cause d'une dispute. Toute une vie à cause d'une dispute.

CHAPITRE XIV

Sa béquille improvisée n'était pas d'un grand secours. Mais grâce à cette béquille il à réussit à traversé cette forêt et c'est retrouvé devant un champ. Et il se mit à le traverser. Un long champ de plus de 100 hectares. Mais il allait le traverser car sa femme était en jeux. Et rien n'est plus précieux que la personne qu'on aime. Alors il se mit en route en pensant à sa femme.

CHAPITRE XV

Il ne restait plus que 30 heures. L'homme était impatient. Il se leva de son lit et se dirigea vers son bureau. Il se posa sur la chaise et ouvrit un tiroir de son bureau. Il en sortit un bloc note et l'ouvrit. Il posa ce bloc note sur le bureau et prit un crayon qui était posé sur le bord droit du bureau. Et il c'est mit à écrire. Il à écrit une première page, puis une deuxième et une troisième. Son écriture devient de plus en plus illisible. Sa main se met à trembler. Les mots deviennent tout petit et on ne peut plus lire. Des larmes coulent le long de ses joues. Son corps commence à trembler. Il s'arrête d'écrire et referme le bloc note violemment. Il repousse sa chaise, prend la lampe qui était posé sur le bureau et la jette contre le mur qui se trouve à sa gauche. Il prend sa chaise et la frappe violemment contre le sol. Il s'arrête et retourne se coucher sur son lit.
Plus que 39 heures et 15 minutes. L'homme c'est rendormit.

CHAPITRE XVI

Il avançait toujours. Le champ était assez bien niveler et sa progression était rapide. Mais ce qu'il ne savait pas et qu'il allait ce rendre compte bientôt c'est qu'au bout une rivière de plus de 20 mètres de large coulait. Et la, qu'allait il faire ? C'est encore une question ou la réponse se référera au destin.

CHAPITRE XVII

Elle tira sur les liens qui serraient ses mains. Rien à faire. Ses liens étaient trop serrés. Elle s'efforça encore à tirer. La ficelle lui rendrait dans la chair. Mais elle continua à tirer. Bientôt elle sentit un liquide visqueux couler le long des poignets. Du sang coula sur les ficelles. Elle savait qu'elle se faisait du mal pour rien, mais elle continua à tirer. Une sorte d'instinct de survie. Même si elle devait souffrir, elle s'en sortirait. Elle devait s'en sortir. S'était sa destinée. Le destin voulait qu'elle vive. Voilà ce qu'elle se répétait sans arrêt. "Ton destin veut que tu survives". Alors elle tira encore plus fort sur les liens. Et elle crut sentir qu'ils se détendaient.

CHAPITRE XVIII

L'homme se réveilla une nouvelle fois. Mais cette fois ci il ne se dirigea pas vers le bureau. Il ouvrit simplement la porte de la chambre et sortit dans un couloir. Il marcha lentement et arriva devant des escaliers qui descendaient. Il s'arrêta. D'une main tremblante il attrapa la rambarde et se mit à les descendre petit à petit. Sa tête commença à le faire souffrir. Il entendait son père lui crié après. "Sale petit con. Sa t'amuse de faire tout sa. Moi je vais t'apprendre. Approche-toi. Et plus vite que sa. Sale morveux" La descende était terminée. Encore un long couloir, il se mit à le parcourir et s'arrêta devant une porte. Il l'ouvrit et un nouvel escalier apparut. Il agrippa la rambarde et se mit à le descendre. "Je me demande si tu es vraiment mon fils. Un fils aussi con. Mais qu'ai je fais au bon dieu pour t'avoir. Arrête de me regarder quand je te parle. Putain, je t'ai de ne pas me regardé. Sale fils de pute. Tu va voir". L'escalier s'arrêta. Encore un couloir. Il le suivit et s'arrêta devant une porte et l'ouvrit. Il entra dans une pièce. Cette pièce était vide. Mais normalement il devait y avoir la femme. Ou était-elle ? Il s'approcha de la chaise et vit du sang parterre.

CHAPITRE XIX

Il arriva devant la rivière. Sa cheville lui faisait encore mal mais la douleur commençait à diminuer.
Toute la force qu'il avait en lui se volatilisa. Cette rivière était infranchissable et il ne voyait pas de pont. Sa femme était condamnée. Il s'agenouilla et pensa à sa femme. Le 17 juillet à 22 heures 46 minutes, ils firent l'amour et s'endormirent en s'aimant. Le 18 juillet à 10 heures 23 minutes, sa femme se leva et ne lui fit pas un baisser. Pourquoi lui a t il fait la remarque ? Mais il l'a fait et c'est partit en couille. Sa femme à répondu qu'elle n'y avait pas pensé. Lui, énervé et il ne sait pas pourquoi mais il était dans cet état, à répondu que si elle l'aimait vraiment elle lui aurait fait un baisser. Elle la regardé et à 10 heures 49 minutes elle s'en alla en claquant la porte et en ayant mal au coeur.
Et maintenant il en était là. Il allait perdre sa femme. Et il l'aimait plus que tout. Il donnerait sa vie pour elle. Elle lui avait apporté tant de bonheur. 15 ans de vie commune, et sa ce passait si bien.
Il se leva et plongea dans la rivière. L'eau était froide et le courant le faisait beaucoup dériver mais il eut la force de nager et de rejoindre l'autre rive. Et il se remit en marche.

CHAPITRE XX

Elle longeait le mur. Chaque fois que ces mains touchaient une porte elle cherchait la poignée et essayait de l'ouvrir. Mais la plus part des portes étaient fermées. Pour l'instant elle n'en avait trouvé que deux et elles avaient donné sur un escalier qui montait. Elle avait attrapé la rambarde et avait monté l'escalier. Une fois en haut, elle avait écouté et un bruit de pas se faisait entendre sur la droite. Elle avait donc prit à gauche et s'était remit à longé le couloir. Et maintenant elle essayait d'ouvrir toutes les portes qui se présentaient à elle et elles étaient toutes fermées. Non pas tous, car une grande porte s'ouvrit. Et son visage s'illumina.

CHAPITRE XXI

Il prit la chaise et la lança contre le mur. Un des pieds de la chaise se cassa. Il fit demi-tour et remonta l'escalier. "Tu va arrêter de faire autant de connerie. Putain. T'es vraiment le fils à ta mère. Mais pourquoi ne t'a t elle pas emmener avec toi. S'était vraiment qu'une". Il arriva en haut de l'escalier. Il prit à gauche et avança. Il ne mit pas longtemps à comprendre ou elle était allée. La porte d'entrée était ouverte. Il la franchit et regarda dehors. Il n'y avait personne. Il commença à sourire. Il regarda sa montre. Il restait moins de trente heures. Il allait pouvoir s'amuser. Il rentra dans la maison et partit dans sa chambre. Il ouvrit un meuble et en sortit un fusil de chasse et des cartouches. Il retourna dehors et regarda au loin. A moins de 500 mètres une lisière de forêt apparaissait. C'est là que le mari, de la femme, était partit. Il leva son fusil et tira un coup, puis il cria "Que la chasse commence". Il mit son fusil en bandoulière et commença à se dirigé vers la forêt. Il avait moins de 30 heures pour la trouvé. Il attendait ce moment avec impatience.

CHAPITRE XXII

Il entendit un coup de feu. Il se retourna croyant que sa venait de derrière. Mais il n'y avait rien. Il fit un tour sur lui même pour voir tout ce coup de feu venait. Mais il ne voyait rien. Car il n'y avait rien à voir. Il savait ce qui se passait, mais il ne voulait pas y croire. Il oublia le coup de feu et repartit en pensant à sa femme. Et il devait la sauver. Il regarda le ciel et s'aperçut qu'il allait bientôt faire nuit. Il avait déjà passé une nuit à marcher. Donc cela devait faire un peut plus de 24 heures qu'il marchait. Il pensait plutôt à 40 heures de marche. Mais il n'en savait rien. Ce qu'il veut c'est marcher droit devant lui et trouver cette cabine téléphonique. La cabine voilà à quoi il devait penser. La cabine et rien d'autre.

CHAPITRE XXIII

Elle avait ouvert la porte d'entrée et au lieu de sortir, elle avait continuer à longé le couloir et continua à chercher une porte d'ouverte. Elle en trouva une après 6 essais. Elle entra dans la pièce, tapota le mur et chercha quelque chose pour se cacher. Elle finit par trouver une porte toute lisse. Elle l'ouvrit et s'enferma dedans.
Un coup de feu se fit entendre. Puis l'homme cria "Que la chasse commence". L'homme était partit dehors. Ce qui allait lui laisser le temps de se reposé. Elle était très fatiguée, cela était du au sang qu'elle avait perdu. Avec sa main gauche, elle effleura son poignet droit. Une légère croûte s'était formé et s'était de même pour le poignet gauche.
Elle ferma les yeux et s'endormit, pensant à son mari. Elle ne savait pas ce qu'il faisait en ce moment. Il avait du alerter les flics et maintenant il la cherchait. Il devait être fou d'inquiétude. Elle le voit sur son lit pensant à elle. Des larmes coule le long de ses joues. Elle tend ses bras pour lui dire que tout va bien mais elle n'y arrive pas. Ses mains sont trop court. Et il commence à s'éloigner.
Elle lui dit qu'elle l'aime, mais ce n'est qu'un rêve car elle est aveugle et des aveugles sa ne voit pas. Mais elle prononça quand même je t'aime. Le noir total, elle vient de s'évanouir. Une larme descend le long de sa joue et se pose sur l'extrémité droit de sa lèvre.

CHAPITRE XXIV

L'homme continuait à marcher dans la forêt. Il marchait comme sa depuis une bonne dizaine de minutes. Maintenant il se demandait si elle ne s‘était pas rester au château. Sa lui paraissait impossible car tout être humain veut s'échapper le plus loin possible de l'endroit qui lui fait le plus peur. Mais s'était une aveugle alors dehors était dangereux pour elle, surtout quand on a pas de repaire. L'homme fit demi-tour et retourna au château. Ce qui ne savait pas, c'est qu'un homme, caché dans les buissons, le guettait. On ne sait rien de cet homme. On sait pas d'où il vient, ni ce qu'il fait. On sais simplement qu'il a un poignard dans la main droite et que ce poignard et couvert de sang. Et cet homme le regarda partir au château.
Le kidnappeur entra dans le château et continua à parcourir le couloir. Il ne mit pas longtemps à trouver des traces de sang. La femme était bien rester au château. Il commença à essayer d'ouvrir les portes. Une seul s'ouvrit et il entra dans la pièce. Il hésita à allumer la lumière mais il le fit avec douceur pour faire le moins de bruit possible. La pièce s'éclaira. Il se trouvait dans la bibliothèque. De grande rangé d'étagère couvrait les murs. Des milliers de livres étaient posés sur ses étagères. Et sur la droite se trouvait un petit placard. S'était une porte vitrée et il vit la femme évanouit. Il la fixa un moment, puis prit son fusil et la visa. Lentement il actionna la gâchette.

CHAPITRE XXV

Il entendit une deuxième détonation. Cette détonation le fit s'arrêter. Maintenant il en était sur. Sa femme était morte. Toutes ces forces le quittèrent et plus rien ne pouvait lui redonner de l'espoir. Il tomba à genoux. Sa femme morte. Il ne pouvait pas y croire, mais elle l'était. Il commença à pleurer. Il la revoyait. Elle était souriante, sa robe blanche voltait comme une vague. Ses longs cheveux suivaient le vent. Elle courait vers lui. Elle l'aimait. Elle s'approchait de plus en plus, puis un coup de feu se fit entendre et il la vit qui courait vers lui mais elle s'éloignait. Il tendit la main pour l'aider à venir. Elle continua à s'éloigner. Il avait beau l'appeler, mais elle venait pas et elle disparut dans l'horizon.
Il leva la tête vers les cieux et hurla toute la tristesse qu'il avait en lui. Et sa tristesse était grande. Et c'est là qu'il se passa quelque chose. Pour la première fois de sa vie, il prit son destin en main et il le contrôla. Un bruit sourd se fit entendre, l'homme continuait à hurler. Des fissures apparurent tout autour de lui. La terre se déchirait. Les fissures devinrent des crevasses puis se fut des ravins. L'homme se retrouva autour d'un trou béant. Mais il ne vit rien car il hurlait et pensait à sa femme. Il sus que quelque chose se passait quand une lumière blanche le frappa aux yeux. Pendant une dizaine de seconde il ne vie rien, puis ce fut le noir complet.
La lumière revint doucement. Il était allongé sur un lit. Il ne distingua pas immédiatement ou il était, mais il vit une forme qui se déplaçait devant lui. Doucement il reconnu cette forme. S'était sa femme.

CHAPITRE XXVI

Le néant. Elle était dans le néant. Elle ne voyait rien, s'était le noir complet. Elle ne se trouvait pas dans une pièce. Non, elle était dans le néant. Elle avait la sensation de flotter. Elle ne sentait rien sous ses pieds. S'était le vide mais elle ne tombait pas. Un liquide coula sur son ventre. Elle mit sa main et toucha son ventre. Lentement elle remonta jusqu'à la source du liquide. S'était son coeur. Du sang coulait de son coeur. Elle sentit un trou qui s'enfonçait au plus profond d'elle. Elle y insinua son index et l'enfonça lentement. Une décharge électrique parcourue son corps quand elle toucha son coeur. Avec son index elle caressa son coeur. Plusieurs décharges se firent sentir. Cela lui procurait une excitation. Pas une excitation sexuelle, non s'était une excitation intérieure. Sa lui stimulait le cerveau. Quelques minutes plus tard elle ne contrôla plus son corps. Mieux qu'un orgasme, s'était le paradis.
Tout s'arrêta d'un seul coup. Une petite lumière apparut au loin. Au début se n'était qu'un point, puis petit à petit le point se mit à grandir. La lumière s'approchait de plus en plus de la femme. La lumière l'engloutisa quelques secondes plus tard. Et s'était si intense qu'elle n'y voyait plus rien.
Et c'est là qu'elle se rendit compte d'une chose. Elle était aveugle. Alors comment pouvait elle voir la lumière ? Ne devrait-elle pas voir que du noir.
La lumière diminua petit à petit et elle finit par distingué une forme couchée. Puis elle reconnu cette forme s'était son mari.

CHAPITRE XXVII

L'homme vit toute la scène. Il s'était approché de la femme et d'un seul coup une lumière blanche s'était formé autour d'elle. La lumière avait formé une sorte de bouclier. L'homme avait reculé d'un pas. Son fusil était près à tirer, mais il ne le fit pas.
La lumière ce resserrait de plus en plus et elle finit par entrer dans la femme. Tout le sang qui s'était déversé à coté de l'aveugle se fit aspirer par la lumière et il retourna dans le corps. L'aveugle fut soulevé par une force invisible et elle s'envola jusqu'au plafond. L'homme la regarda traversé le plafond et attendit un moment mais il ne la revit pas revenir.

CHAPITRE XXVIII

L'homme caché dans les buissons vit ce que l'homme en noir ne vit pas. Il s'était approché du château et avait voulu entrer quand il entendit le deuxième coup de feu. Il s'était arrêté et avait attendu. Puis il vit une lumière en haut du château. Il la regarda et vit la femme qui s'élevait dans les airs. Elle était allongée sur une sorte de lit invisible et s'envolait dans les cieux. Il la fixa et il crut apercevoir la femme tournée la tête vers lui et lui murmuré "La vie n'as plus de sens sans toi. Tu me manque tellement. Je t'aime". Mais il avait dut rêver. Sa femme était morte, tuée dans un accident de voiture.

CHAPITRE XXIX

Qui est cet homme ? On sait une chose, sa femme est morte dans un accident de voiture. Mais à part sa. Que vient il faire ici ? Pourquoi n'est il pas partit en courant quand il a vu la femme s'envoler ? Qui serait rester serein devant une telle situation ? Je pense que tout le monde aurait fait quelque chose. Crié, courir, je sais pas, mais on aurait fait quelque chose. On ne serait pas rester là à regarder et à nous dire que c'est normal. Qui est cette personne ?

CHAPITRE XXX

Il regarda sa femme s'habiller. Il voulait dire quelque chose mais rien ne lui est venu à l'esprit. Il la regarda simplement s'habiller et il la vit sortir de la chambre sans un regard. Et là il ne sait pourquoi il lança une phrase. Et cette phrase, il n'aurait pas dut la dire, il le savait, il en était sur.
-Et tu ne me dis pas bonjour.
Voilà ce qu'il a dit. Maintenant il s'est retrouvé dans la voiture à rouler sur la petite route de campagne. Il roulait trop vite et il ne vit pas le chevreuil percuté sa voiture. Il le vit mais trop tard, par reflex il donna un coup de volant et la voiture partit s'encastrer dans un arbre.
Et c'est dans cet accident qu'il perdit la mémoire.

CHAPITRE XXXI

La femme entendit son mari lui dire "et tu ne me dis pas bonjour". Pourquoi avait elle répliqué ? Elle aurait simplement put lui dire excuse moi et l'embraser. Mais non, elle a fait l'idiote et elle à répondu.
Maintenant c'est le téléphone qui sonne et quand elle décroche, elle ce dit que son mari est dans un sale état et elle à raison. Son mari ne se souvient plus de rien, elle prend la voiture et roule jusqu'à l'hôpital, mais par malchance un conducteur qui avait trop bu la percuta et elle mourut sur le coup.

CHAPITRE XXXII

Et notre kidnappeur qu'est il devenu ? Il est dans son château, dans la bibliothèque. A la main il a un fusil de chasse et il ne sait pas pourquoi il la ? Il sait qu'il à tirer car il y a du sang par terre mais ne vois personne. Il ne sait pas ce qui se passe. Il sait plus ce qu'il a fait auparavant. D'ailleurs il ne souvient de rien. Il se souvient de tout ce qui c'est passé avant le 18 juillet, mais rien après. La dernière chose qu'il ce souvient c'est de cette voiture lui rentrant dedans. Voilà de la dernière chose qu'il se souvient. D'une voiture lui rentrant dedans. Maintenant il ne sait pas ce qu'il ce passe.
Puis il sent quelque chose lui passé sur la gorge, puis du sang ce met à couler le long de son cou. Ses forces le quitte et il tombe par terre se vidant de son sang. Lentement il ferme les yeux et il revoit les phares de la voiture, puis c'est le néant.

CHAPITRE XXXIII

Après avoir vu la femme s'envoler dans le ciel, l'homme se dirigea vers le château. Cet homme était là pour ce venger. Depuis le 18 juillet il cherchait l'assassin de sa femme et il l'avait enfin trouver. S'était ce propriétaire de ce château qui l'avait tué. Un fumier de riche qui roulait avec une grosse bagnole et qui roulait vite et qui avait bu. Il ce souvient que deux jours après tout lui était revenu en mémoire et il avait demandé sa femme mais on lui avait dit qu'elle était morte et que le chauffeur allait s'en sortir. Alors depuis sa sortit d'hôpital il cherche ce chauffeur et il la enfin trouver.
Il longe le couloir et s'arrête devant la bibliothèque. Il le voit. Il tend son couteau et s'approche lentement de lui. Il hésite à lui trancher la gorge. Pourquoi tant d'hésitation ? Ce n'est pas le premier, car maintenant il tue pour ce venger et pour être sur de ne pas se tromper, il tue tous les riches qui roulent trop vite et qui boivent. Voilà ce qu'il fait maintenant. Alors pourquoi hésite t il ? Il ne sait pas mais il n'hésite pas longtemps. Il tend son couteau et lui tranche la gorge, puis il part chercher un nouvel assassin.

CHAPITRE XXXIV

Voilà cette histoire est finie. La fin est peut être bizarre. Mais elle ne l'est pas tellement. L'homme à contrôler son destin et il est parvenu à refaire sa vie. IL c'est engueuler avec sa femme mais c'est lui qui est partit et voilà comment sa c'est terminer. Toute sa vie à basculer pour une toute petite décision. C'est sa, le destin, vous pouvez devenir riche juste en aidant une pauvre dame à traverser une route. Passer à coté d'elle sans rien lui dire et vous serez pauvre toute votre vie. Vous voyez ou je veux en venir. Un simple fait transforme toute votre vie. En bien ou en mal, sa on ne peut pas le savoir et peut être qu'il ne faut pas le savoir. Revenez en arrière changez le destin et vous aurez une vie meilleure ou plus mauvaise, allez savoir.
Le destin peut être contrôler mais devons nous le contrôler ? Sa c'est à vous de voir
Depuis sa mise en ligne vous avez été
493

visiteurs à consulter cette page

Vos commentaires
peuvent sauver
Sylvain Tasson

Cliquez
Commentaire
Nom
Mail
Recopier le code:
Le champs commentaire est obligatoire
Les commentaires apparaissent immédiatement

Les réclames du RayonPolar

Pour votre publicité, contactez le site

Pub sur RayonPolar

Sur les 32200 pages du Site
chiffres Google Le mercredi 3 Novembre 2011

1.89 euros au format Kindle
5.28 euros au format broché
sur








En accédant à ce site marchand par l'intermédiaire de ce lien vous soutenez financièrement le RayonPolar






Site dédié au Polar (roman policier)
Si vous entrez directement sur cette page,
Retrouvez ses nouvelles en ligne, ses critiques de polars, de films, de séries TV
Sa liste de revues et sa galerie de couvertures de polars anciens.
Visitez le Rayon Polar
Il y a trois sortes de mensonges : les mensonges, les gros mensonges et les statistiques.
- Benjamin Disraeli (1804-1881), homme politique britannique

















Pinterest
(C) Les textes n'engagent que leurs signataires
RayonPolar
La majorité des illustrations de ce site sont des reprises des couvertures de la collection Néo et sont signées de
Jean-Claude Claeys.

Reproduit ici avec son aimable autorisation
Pour visiter son Site
Pour acheter des originaux
Cliquez sur l'image
RayonPolar