Grozami

par

GUILLAUME VIVIER

Grozami adorait faire chier les gens avec sa philo d'boudin c'était sa nature - Il vous remplissait les esgourdes d'histoires de bouffe et le Q - ! ! ! Il était l'anti poète incarné ! ! Pas question de lui faire gober qu'un cœur ça danse ou se déchire - "ça bat point final " Pas question non plus de lui faire avaler qu'on peut se noyer dans un regard ou être aspiré dedans Un regard "ça sert à voir " Se mettre à poil chez lui ça voulait dire aller chier se branler ou prendre un bain Quant à l'âme il s'en foutait

- Pourquoi toutes ces conneries ! Qu'est ce que tu en as à foutre ! Bouffe ! Pète ! Baise ! Mais l'âme tu me fais chier quand tu me parles de ce truc là !

J'me souviens peu avant Noël il avait décidé que je baiserai sa sœur Il m'en parlait tantôt comme d'une putain tantôt comme une "sainte " et me disait en se taillant le pif qu'il rêvait de les sauter elle et sa mère.

- Tu vas voir ! Tu vas la tirer ! Ça sera une bonne scène pour ton livre Oh je sais c'que tu penses de moi mais bon dieu ma sœur tu peux pas t'imaginer c'est vraiment une salope tu sais ce qu'elle fait des fois avec son arche poilue ?

Il me regardait alors et jugeait de son effet.

- Vas-y toujours qu'j'lui balançais l'air de ne pas écouter
- Et bien elle s'assied sur mon lit l'air de rien juste pour me parler et elle écarte les cuisses en regardant ailleurs histoire que j'en prenne plein les yeux Et tu crois qu'elle culpabilise ? !
- Et alors tu regardes ? ? ?
- Putain j'peux pas faire autrement Imagine ! elle a les poils qui dépassent du côté du slip J'te dis pfff...

Il balançait un sourire méprisant et avec cet instinct qu'il ne pouvait réprimer il regardait un point fixe et vide un endroit sans moral et sans aucun embarras avant d'ajouter

- Alors comme c'est bientôt Noël ma sœur comme dinde à fourrer Tu pourras lui palper l'entre deux.....(hi hi hi) Tu vas voir les airs d'innocente qu'elle prend la garce ! Elle a une chatte large comme le ciel et poilue comme les forêts de Dordogne. La plus grosse chatte de la ville j'te dis c'est bien plus beau que toutes tes poésies et tes tableaux abstraits Ben quoi ça t'intéresse pas ?




Je passais l'jour de Noël chez Grozami et comme convenu sa soeur était là Grozami m'en avait dressé un portrait comme d'une moule large comme le ciel et rien dans la caboche mais je savais aussi que le contraire pouvait être vrai ainsi que le contraire du contraire de ce que racontait Grozami

J'étais à peine arrivé qu'il nous saoula de conneries en buvant des apéros à la volée Ses parents étaient partis dans la famille pour un Noël raisonnable et je me demandais comment il avait pu retenir sa sœur Elle avait sûrement mieux à faire avec les copains et les copines de son âge

Pour commencer et pour mettre tout le monde à l'aise il me prit à part et me raconta quelques anecdotes précieuses sur le baisoir de sa sœur Chaque minute rendait plus excitant le jeu qu'il menait de main de maître Je regardais discrètement sa frangine en lui souriant comme pour dire "ne t'en fais pas je sais qu'il raconte n'importe quoi " Mais en fait je n'en étais pas sûr elle semblait pouvoir rougir sur commande alors que tout jusque dans es yeux semblait appeler la débauche Je ne pouvais m'empêcher de penser à la culotte de sa frangine telle qu'il me l'avait décrite tout imaginer la culotte de satin et ce qu'il y avait dessous.

Tout ça c'était bien sympa mais Grozami était de trop une fois de plus et ce soir là en particulier Je regardais ses gros bras gélatineux et me demandais comment me débarrasser de lui au plus vite Il n'était pas question de passer une soirée avec un tel abruti et puis je sentais que sa sœur commençait à s'ennuyer Aussi Grozami me prit discrètement à part et me balança en me pointant du doigt

- Ton romantisme c'est de la merde C'est à titre d'amitié que je te dis ça écoute cravate-lui la mouillasse climatise-lui les muqueuses balance-lui des étincelles dans les dériveurs Bon Dieu j'crois bien qu'mon père lui a acheté un slip tout neuf alors merde ! ! ! fais pas l'con ! ! !

Il s'immobilisa racla ses voix nasales en aspirant de toute sa longueur un mollard interne un reniflement à gerber il se tritura le pif roula une boulette et jongla avec en riant Il l'a reçue finalement sur le blaire souffla dessus et la rattrapa avec la langue

- arrête tes conneries merde ! que je me mis à gueuler Pendant ces gamineries sa sœur commençait à s'impatienter Mais Grozami voulait pas nous lâcher C'est alors que me vint l'idée de lui bourrer la gueule Je lui servis un immense cocktail d'alcools en tous genres

- Pas cap de l'avaler cul sec !
- Tu vas voir si j'peux pas boire ça pelure de cul

Une demi-heure après il était sur le canapé mort défoncé le blaire dans l'oreiller mais l'œil encore ouvert Il nous regardait maintenant bêtement sans calcul c'était inespéré Juste avant de fermer ses deux prunes ce fumier trouva quand même la force de m'appeler et de me dégueuler dans l'oreille avec son haleine de chien

- tu m'racont'ras tout pelure de cul moi j'fais une petite sieste sinon je vais gerber

J'me retrouvais seul avec la dinde de Noël pas si fier que ça mais pas démonté non plus

- qu'est-ce qu'on fait ? me demanda sa frangine avec un sourire lubrifié. Je savais exactement ce que je voulais faire mon père Noël avait la hotte pleine à craquer.

Minuit venait de sonner elle aussi était un peu d'équerre j'm'envoyais une rasade des familles pour me donner du courage et précipiter la saillie Elle me regardait avec une sorte de tendresse maternelle faussement calme et légèrement idiote qu'ont les pintades quand elles sont saoules et ça durait au point qu'je savais plus quoi foutre de mes yeux

Tout à coup elle se leva en souriant me prit par le bas et m'entraîna jusqu'à l'escalier de sa chambre Je la laissait la trouille et l'appétit au ventre galamment passer devant Elle tordait du fion avec une grande maîtrise pas du tout des balancements de putasses allumeuses non c'était beaucoup plus fin Elle ne marchait pas elle ondulait se retournant de temps en temps et je m'avançais au cul de ce paysage lunaire en me donnant du courage et des airs d'acteur.


Quand elle ouvrit la porte de sa chambre, je fis semblant de tout découvrir. Pourtant Grozami m'avait déjà fait visiter la piaule et en particulier le tiroir aux culottes. Nous nous assîmes en tailleur sur le lit, restâmes longtemps à délirer, cloper, picoler, refaire le monde et Grozami pouvait bien crever, j'aurais je je je j j j . Elle venait de s'approcher, de me rouler une pelle des familles avec une bouche énorme et une belle langue bien lourde.

Il s'ensuivit un fourrage stellaire de ratapo. Je me retenais de toutes mes forces pour ne pas exploser et garder des munitions. Je regardais son entre patte bien écarté dans une telle atmosphère de liberté et d'intimité que tout semblait permis.
? " LE RAYON DE LUNE PAR LA FENËTRE ETAIT BIEN PALE A COTE DE CELUI DE FRANCE " !


J'ouvrais ses guiboles encore plus grandes bandais à la soulever sans les mains. Elle mouillait comme une éponge. Mes doigts capturaient ses jambons creusaient leur reconnaissance et j'me barbouillais comme un gosse jusqu'à ce que je l'enfile comme une chaussette et qu'elle est son premier orgasme de la nuit. J'aurais pu entrer tout entier dans son ratapoil ! (mes mots mentaient qu'importe) on était perdus dans notre monde à poil et dans les sens affamés assoiffés libérés Tout était poussé vers une ligne d'horizon inconnue et nous menait vers la luxure la plus pure la plus disjonctée.

Au petit matin les yeux avaient moins d'étoiles, le mystère de la chair déssairait son étau happé par la réalité. Mais mon Topalof ne se faisait pas honteux, il était de retour sur la terre ferme. C'était Noël, nos culottes dormaient à nos pieds comme des sacs de passions vidées, le grand orgasme passé, il fallait renouveler par des mots plus nuancés, j'étais comme un infirme dormant à coté d'une déesse déchue et attendant comme un clébart la queue en l'air la rebandade qui n'allait pas tarder. Mais voilà, c'était sans compter sur Grozami. Il était entré doucement dans la chambre avec une gueule d'envahisseur.

- Tu vas tout dire à ton pote qu'il me balança d'un air de maître chanteur
- Tais toi, tu vas la réveiller !
- ? ? ? Alors elle sent bon Je veux juste savoir ? ? ?
Je lui fis comprendre avec des mimes que je l'avais bien baisée
- C'est bien alors tu lui en a mis plein son grade ? ! Tu lui as visité l'trou du cul ? !
Je mimais encore qu'il fallait qu'il ferme sa gueule sinon j'allais lui en coller une Il se marrait comme un tordu.
- Je suis sûr que tu lui as tout fait ! tous les vœux d'Aladin à la dinde avec ses belles culottes, sa collection de slibards Je s'rais toi chaque fois que j'en baise une je mettrais son slip dans ma poche et je le garderais comme un trophée j poserais chaque slip au mur de ma chambre avec la date les appréciations le prénom et le nom allez raconte !
- j'aime beaucoup ta sœur et pas seulement pour ce que tu crois et puis pas ici
- arrête pelure de cul, ma merde sent plus fort que celle des chiens elle entend rien elle dort avec c'que tu lui as mis C'est sûr que c'est autre chose que les robes fleuries de la pucelle que tu tires en ce moment avec son amour délicat comme un bout d'sein d'bébé ou l'autre salope de Corrine avec sa bouche comme une chatte au pipi et ses doigts crotteux Elle est tellement maigre que tu vas lui péter les os un jour je suis sûr que des qu'tu lui poses un doigt dans l'fion tu lui bouches les poumons elle est pâle comme un cul et puis arrête de m'regarder comme ça ! allez viens m'raconter tu l'as tellement fourrée qu'elle roupille comme les restes du gâteau.

- Ta gueule que je lui disais en prenant un air faussement offensé.

- Fais moi rire avec ta fausse colère pelure de cul putain ça m'donne des frissons d'savoir que tu peux presque toutes les sauter putain ouais t'as d'la chance pelure de cul.

- Bon stop ça va pas recommencer.

_ Bien quoi on cause. Tiens elle se réveille la frangine. Elle est chaude comme l'éclair du boulanger.

- Tu te barres ! Sa sœur s'est mise à gueuler un bon cou en se levant la tête dans l'cul.

- Bon ça va j'me tire.

Elle regarde son frère avec dégoût.


- J'te déteste sale con. Quand tu me regardes ça me fout des frissons dans le dos. Je sais pas comment j'te supporte.

Grozami s'était retiré mi-riant mi-vexé.


Nous recommencions à nous tripoter à nouveau quand nous l'entendîmes rire derrière la porte.

-C'est moi.
- Non de Dieu c'est pas vrai, c'est pas toi cette fois c'est moi qui gueulais comme un clebs.


Il ouvrit la porte hésita un peu, je bandais comme un Turc fou ça finissait même par m'exciter au plus haut point. La chemise de nuit de sa frangine était remontée jusqu'aux cuisses mais pas suffisamment pour qu'il puisse voir ce qu'il désirait Ses yeux au lait caillé ne pouvaient se détacher du spectacle. Son visage passait par toutes les métamorphoses et il arborait un sourire aussi con que ses pattes de pantalon. Je prie partie de recouvrir France avec le drap mais Grozami ne bougeait pas. Quelques mortelles secondes durant lesquelles j'eus la sensation absurde qu'il n'allait pas partir. Il était dans l'ombre il respirait Pire il s'était mis à parler.

- Qu'est-ce que tu fais, tu ne la baises pas ?

Cette fois sa sœur s'était réveillée pour de bon et prise d'une montée de folie et d'un même ras-le-bol, elle lui déclara en le regardant dans ce qui lui faisait office d'yeux.

- Ecoute petit frère. Il ne faut que les chattes des filles soient des fantômes pour toi ... Les livres de culs ne suffit pas !

Elle souleva sa chemise de nuit tendit les fesses mit à genoux, mit son gros sexe et son trou duc bien en face du regard de son frère haletant et rouge.

- Putain, j'avais raison, elle a la plus belle chatte de la ville. Une chatte à faire bander les plus anciens ancêtres. Dit-il en faisant dégouliner une profonde vague de sueur sur son front.

Le cul magnifique était là libre et nu et lui se branlait sa grosse gueule était horrible rose et grasse comme un jambon, le bide cachait sa bitte le cheveux écœurant. Il était laid et piteux, le visage en feu affamé prêt à enculer le lien familial. Moi, je n'avais plus qu'une envie l'entourer de barbelés sauter sa sœur devant lui et après lui tirer une balle dans la tête mais j'étais subjugué par le spectacle.

- Alors ainsi, il t'a visité le cul la frangine pendant que je dormais. Il se branlait tout en parlant et ton livre ? Est-ce qu'elle sait que tout sera marqué dedans ? ? Putain bordel, je ne pourrais jamais oublier ça frangine. C'est un putain de cadeau que tu me fais là ! Ca m'excite, reste comme ça.

- D'accord mais pas touche, juste les yeux.

- Sur la tête de Dieu frangine.


France tourna la tête en regardant sa position à genoux regarda son frère droit dans les prunes et lui parla comme un gamin mal élevé.

- Regarde bien. Elle écarta encore plus les gambettes.

Il avança encore un peu sa tête de pingouin myope les orteils de ses mains presque épileptiques. Le cœur frémissant à rebrousse graisse le désir caramélisé suintant de ses yeux. Tout à coup, il se mit à gueuler - C'est meilleur que tes conneries de Rebuchon. C'est au moins un menu à mille balles...

Sa sœur éclata de rire et à genoux écarta encore les jambes laissant apparaître ses deux orifices bien ouverts.

- Ovarienne d'Estelle amazone à Broodkin ta chatte est sûrement plus belle que celle de maman... Que je la touche une seule fois et je meurs. Je suis le charcutier nucléaire et mon saucisson va péter mon pantalon.


Grozami se tâtait les cloches et le paratonnerre quand sa sœur décidé d'en terminer avec la séance. Grozami la reluqua encore une fois puis quand elle fut complètement habillée, il redevint une grosse souris hypocrite. Il semblait se débattre comme une anguille dans une capote anglaise la salive à la commissure des lèvres, ses yeux tout glaireux de potiron un tableau hallucinant. Il me pointa comme à son habitude du doigt.

- Putain, comment tu fais avec les nanas... Moi, j'aimerais pouvoir tirer un coup tous les jours mais je ne sais pas pourquoi ça ne marche jamais. Elles ont toujours des excuses. Soit elles ont un mec, soit elle ne veulent plus de mecs, soit elles sont gouines... En fait, la vérité, c'est que je ne suis pas leur genre. Le plus souvent, elles me disent qu'elles ont leurs règles. J'te jure tellement j'ai faim même avec les règles, j'irais J'Y PEUX RIEN MOI §... Pourtant, je peux être doux, mais la vérité, c'est que je suis vilain sans sentiment. Putain dit quelque chose pelure de cul. C'est pas marrant de ne pas baiser ! .... Combien t'en as sauté en tout cas 1000 ? hein ? c'est ça. Tu m'en passeras une hein quand tu pourras. Tu feras ça un d'ces soirs pour ton meilleur pote, ça m'frait plaisir une pour de vrai dans ton troupeau de connasses, de poupées barbons parmi toutes celle que tu biffes avec leur naïveté de merde tu vas trouver ça hein ça m'travaille le coquillard partout

Puis s'approchant de sa soeur


- Mon Dieu et toi quelle chatte ! Putain !

Puis il nous tourna le dos et sans se presser sortit de la chambre en dindonant.

Le plus souvent on se retrouvait à l'école où il reluquait les petites pouffiasses qui passaient avec leur agitation connasses

- Miam miam qu'il leur faisait en riant

Je crois qu'il leur foutait réellement la trouille Parfois il hurlait.

_ Vous êtes à enculer Maudites salopes ! Si vous n'êtes pas là pour sucer vous ne servez à rien !


J'essayais de le calmer mais ça ne durait jamais longtemps. Parfois quand il s'emmerdait, il lâchait un gros pet devant une jolie fille en la regardant bien en face en gueulant

- Perdue pour perdue

La fille bien entendu accélérait le pas mais il la poursuivait en me disant.

-Attends tu vas voir ce que tu vas voir.

Moi dans ce genre de situation j'étais toujours entre l'envie de gerber et d'éclater de rire.

- T'en connais des copains qui peuvent te donner un tel spectacle Peut-être que je suis écoeurant mais je ne suis pas comme tous ces cons pas vrai... C'est pas mal que j'existe hein ?

Le pire c'est que tout ce que je vous raconte s'est passé. Je suis sûr qu'il souffrait de ne pouvoir attirer l'attention que par ses singeries Il falait toujours que je lui sorte des morales du genre

- Ecoute Grozami ne me dis pas que c'est tout ce que tu sais faire parler du cul des filles... Parler avec pétoir... ou de cochonnailles nom de Dieu !

Faussement attérré il prenait son air rusé

- Pour qui tu me prends pelure de cul...


Franchement le plus souvent j'en avais plein le dos Beaucoup de gens n'avaient plus confiance en moi depuis que je le fréquentais je perdais même du prestige auprès des filles.

- Dès que je me tais tu t'ennuies hein pelure de cul... La vérité c'est que tu devrai être dans ma peau pour savoir ce qui s'y passe.

A cette idée une énorme naussée me montait à la gorge mai il attaquait de plus belle


- Si j'étais toi je passerais mes journées à pattes à regarder le cul des poules en aboyant ! bordel ! t'as vu comment elles te regardent ! cannibale j'te dis t'as juste à les faire cuires... Elles te matent comme les connasses de série B - Y a rien à faire faut qu'tu dégueules ton poison

Mais déjà il me coupait le siffler

- Arrête pas à moi ! ne joue pas les écologistes... avec la gueule que t'as t'as aucune excuse qi tu avais la mienne tu pourrais te plaindre


Il prenait alors un air triste et remettait en route son moulin à parole en s'épongeant le gigocou

- Pas la peine de me la faire au sentiment... de toute façon le monde est un gros cul le cul c'est mon obsession mon cauchemar ça m'fout l'cerveau en flamme s'il te plaît c'est pas le copain c'est l'ami qui le demande trouve moi une bonne salope même s'il faut que je paye un peu ça va m'fermer la bitte à clef pour un moment tu comprends ? J'ai les couilles qui pagayent toute la journée et ça empêche ma poésie de sortir parce que j'ai de la poésie même si tu ne me crois pas !

Il avait comme de la liqueur séminale dans les yeux et hélas rien à extirper de sa stupéfaction graisseuse Il était comme un poisson qui suffoque dans une chaussette.

- Rentre chez toi découpe-toi des ailes et colle-toi un sausiflart dans le cul Ca fait un siècle que j'ai quitté ton avion

- Pourquoi tu me parles comme ça pelure de cul ?

-Parce que je veux que tu enlèves ton déguisement de charcutier et ton sourire de putois parce que tes ancêtres ont mis des fenêtres et des portes partout et parce que t'es un éléphant de mer avec des rames imaginaires que tu me fais chier que je ne t'aime pas.


Grozami plongea son double menton dans son cou Ses petits yeux encapuchonnés regardaient le sol

- C'est comme ça pelure de Q c'est vraiment c'que tu penses de moi


J'appris ensuite qu'il avait été placé dans un institut spécialisé parce que sa mère avait découvert qu'il se masturbait dans ses sous-vêtements ainsi que dans ceux de sa soeur Son père lui avait démoli la carafe et ils avaient déménagé quelques mois plus tard Mon enquête pour retrouver sa trace n'a jamais rien donné Alors si des fois vous le rencontrez...


Guillaume Vivier
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