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LE POLAR EST-IL UNE MARCHANDISE CULTURELLE PLUS SPECIALE QU’UNE AUTRES ?
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Onda roja



Le polar est-il une marchandise culturelle plus spéciale qu’une autres ?
Message posté samedi 25 Novembre 2006 à 20:43:18

Le polar est-il une marchandise culturelle plus spéciale qu’une autres ?
Existait-il en 68 et après, une autre possibilité pour sont devenir ?

Nous avons été mordu par la bête (le polar) et il nous est difficile de nous en défaire.

« Le polar est quelque chose d’installer sur le marché, avec son appareil de commentaires spécialisés qui y sont installés aussi, et tout ça n’en bougera plus et ne connaîtra plus de changement important. C’est mort. Non pas en ce sens qu’il n’y aurait plus de parutions, mais en ce sens que toutes les parutions futures ont d’avance trouvée leur place. J’ai l’air bien sûr de moi. Certes. Il n’y a qu’à voir. La même chose est arrivée aux arts majeurs, finalement elle est arrivée aux sous-arts (avril 1981, p.213).

La réflexion que je veut initier et collectivisé ce situe dans le temps et l’espace suivant : En France à partir de Mai 68.
Quand le camarade Manchette dit que le polar est quelque chose d’installé, que toute production à d’avance trouvé sa place, on peut ce posé la question de savoir s’il a existé une réel possibilité dans être autrement.
Autrement dit est-ce que le polar a t-il été à un moment donné une arme du renversement durant la période d’agitation en 68 ? Ou était-il un élément aillant surgit dans l’après mai 68, comme les restes du mouvement, comme un débris culturel d’une période ou la contestation était déjà rentré dans un cycle d’intégration, désintégration.
Le polar étant plus du coté de la culture par son aspect littéraire et son apparence policière, il n’a pas eu trop de problème à trouver sa place dans un champ culturel, toujours en demande de renouvellement de son stock de producteur de la culture.
La question que je pose n’est pas tant celle de la récupération post festum du polar si non plus tôt sont rôle pendant les événements ou la période.
Dans le sens ou il est un fait établit que la période qui précède un mouvement révolutionnaire, s’occupe à l’intégration désintégration de ce qui a été mit en causse et de ceux qui ont mi en cause.
Donc la question de la discussion est : Est-ce que a partir de Mai 68 le polar dans son essence critique comme l’entendait Manchette, a-t-il été a un moment une arme du renversement ? Et si tel est le cas de quelles manières.

Dans l’attende d’une discussion collective critique sur le sujet, je vous salue tous.





continua...
Chase



Le polar est-il une marchandise culturelle plus spéciale qu’une autres ?
Message posté jeudi 30 Novembre 2006 à 20:10:48


samedi 25 Novembre 2006 à 20:43:18
Onda roja affirmait :
Le polar est-il une marchandise culturelle plus spéciale qu’une autres ?
Existait-il en 68 et après, une autre possibilité pour sont devenir ?

Nous avons été mordu par la bête (le polar) et il nous est difficile de nous en défaire.

« Le polar est quelque chose d’installer sur le marché, avec son appareil de commentaires spécialisés qui y sont installés aussi, et tout ça n’en bougera plus et ne connaîtra plus de changement important. C’est mort. Non pas en ce sens qu’il n’y aurait plus de parutions, mais en ce sens que toutes les parutions futures ont d’avance trouvée leur place. J’ai l’air bien sûr de moi. Certes. Il n’y a qu’à voir. La même chose est arrivée aux arts majeurs, finalement elle est arrivée aux sous-arts (avril 1981, p.213).

La réflexion que je veut initier et collectivisé ce situe dans le temps et l’espace suivant : En France à partir de Mai 68.
Quand le camarade Manchette dit que le polar est quelque chose d’installé, que toute production à d’avance trouvé sa place, on peut ce posé la question de savoir s’il a existé une réel possibilité dans être autrement.
Autrement dit est-ce que le polar a t-il été à un moment donné une arme du renversement durant la période d’agitation en 68 ? Ou était-il un élément aillant surgit dans l’après mai 68, comme les restes du mouvement, comme un débris culturel d’une période ou la contestation était déjà rentré dans un cycle d’intégration, désintégration.
Le polar étant plus du coté de la culture par son aspect littéraire et son apparence policière, il n’a pas eu trop de problème à trouver sa place dans un champ culturel, toujours en demande de renouvellement de son stock de producteur de la culture.
La question que je pose n’est pas tant celle de la récupération post festum du polar si non plus tôt sont rôle pendant les événements ou la période.
Dans le sens ou il est un fait établit que la période qui précède un mouvement révolutionnaire, s’occupe à l’intégration désintégration de ce qui a été mit en causse et de ceux qui ont mi en cause.
Donc la question de la discussion est : Est-ce que a partir de Mai 68 le polar dans son essence critique comme l’entendait Manchette, a-t-il été a un moment une arme du renversement ? Et si tel est le cas de quelles manières.

Dans l’attende d’une discussion collective critique sur le sujet, je vous salue tous.



Il est vrai qu'après 68, et je dirai même plutôt dans la seconde moitié des années 70, le polar s'est en quelque sorte politisé, et dans la mouvance " néo polar " ont surgi un tas d'auteurs véhiculant des idées plutôt de gauche, et même carrément trosko-maoïste, ADG constituant une exception à la règle. Je pense que ces polars à tendance politique présentent un réel intérêt, l'ennui c'est lorsque cela devient pratiquement la seule règle à suivre. Je ne dédaigne pas, bien au conteraire, les polars qui parlent du quotidien, des crimes passionnels et de tous ces thèmes qui ont toujours fleuri la route du polar. Que l'on boude ce genre de polars au motif qu'ils ne sont pas politisés me semble réducteur du genre. Il ne doit pas y avoir une invasion du polar politique au même titre que les polars à bas ede serial killers qui ne font plus désormais que de se caricaturer les uns les autres.


Play it again, Sam !
Chase



Le polar est-il une marchandise culturelle plus spéciale qu’une autres ?
Message posté samedi 9 Decembre 2006 à 08:47:50


samedi 25 Novembre 2006 à 20:43:18
Onda roja affirmait :
Le polar est-il une marchandise culturelle plus spéciale qu’une autres ?
Existait-il en 68 et après, une autre possibilité pour sont devenir ?

Nous avons été mordu par la bête (le polar) et il nous est difficile de nous en défaire.

« Le polar est quelque chose d’installer sur le marché, avec son appareil de commentaires spécialisés qui y sont installés aussi, et tout ça n’en bougera plus et ne connaîtra plus de changement important. C’est mort. Non pas en ce sens qu’il n’y aurait plus de parutions, mais en ce sens que toutes les parutions futures ont d’avance trouvée leur place. J’ai l’air bien sûr de moi. Certes. Il n’y a qu’à voir. La même chose est arrivée aux arts majeurs, finalement elle est arrivée aux sous-arts (avril 1981, p.213).

La réflexion que je veut initier et collectivisé ce situe dans le temps et l’espace suivant : En France à partir de Mai 68.
Quand le camarade Manchette dit que le polar est quelque chose d’installé, que toute production à d’avance trouvé sa place, on peut ce posé la question de savoir s’il a existé une réel possibilité dans être autrement.
Autrement dit est-ce que le polar a t-il été à un moment donné une arme du renversement durant la période d’agitation en 68 ? Ou était-il un élément aillant surgit dans l’après mai 68, comme les restes du mouvement, comme un débris culturel d’une période ou la contestation était déjà rentré dans un cycle d’intégration, désintégration.
Le polar étant plus du coté de la culture par son aspect littéraire et son apparence policière, il n’a pas eu trop de problème à trouver sa place dans un champ culturel, toujours en demande de renouvellement de son stock de producteur de la culture.
La question que je pose n’est pas tant celle de la récupération post festum du polar si non plus tôt sont rôle pendant les événements ou la période.
Dans le sens ou il est un fait établit que la période qui précède un mouvement révolutionnaire, s’occupe à l’intégration désintégration de ce qui a été mit en causse et de ceux qui ont mi en cause.
Donc la question de la discussion est : Est-ce que a partir de Mai 68 le polar dans son essence critique comme l’entendait Manchette, a-t-il été a un moment une arme du renversement ? Et si tel est le cas de quelles manières.

Dans l’attende d’une discussion collective critique sur le sujet, je vous salue tous.



Bon, j'avoue que je suis assez frustré. Je pensais que ça allait être le début d'une discussion comme annoncé. C'est dans ce sens que j'ai répondu, et je constate que plus rien ne bouge. Qu'est-ce à dire ?


Play it again, Sam !
Onda roja



Le polar est-il une marchandise culturelle plus spéciale qu’une autres ?
Message posté jeudi 14 Decembre 2006 à 21:05:31

Désolé pour le temps de réaction, je n’étais plus connecté à la chose depuis un temps.

Pour réagir á ce qui a été dit, d’une manière général je pense que ce qui a été mit en avant par Chase ce situe, plus du point de vue de la production diversifié du polar.
Je pense que le marché et les différentes modes, tendances, ce chargent de cette diversité, et mon propos n’était pas tant « le fait, qu’il ne faille que du polar politique »
La réflexion de départ ce situait plus dans les réflexions de JP Manchette, sur le moment ou le polar n’avait pas encor sa place et ou il aurait eu un certain rôle subversif dans l’après 68.

Quand à la séparation du polar politique/polar quotidien…, je pense que c’est mal possé la chose. Un polar qui traite de crime passionnel ou de quelconque autres fait plus ou moins quotidiens peu tout a fait êtres « un polar politique », dans ce sens un polar n’est pas politique par ce que trois gauchistes qui s’y agitent, mais plus tôt dans sont traitement, ce qui doit faire la différence entre un polar et un roman policier (a énigme partant plus de la moral dominante) ou un triller.

Je suis bien conscient que dans la production générale actuel, il y a mélange de genre, mais s’il est intéressant de voire ce qui différencie un genre d’un autre c’est bien qui agissent dans des sens différent voire opposé.

Le débat continue…



continua...
Chase



Le polar est-il une marchandise culturelle plus spéciale qu’une autres ?
Message posté samedi 16 Decembre 2006 à 17:20:09


samedi 25 Novembre 2006 à 20:43:18
Onda roja affirmait :
Le polar est-il une marchandise culturelle plus spéciale qu’une autres ?
Existait-il en 68 et après, une autre possibilité pour sont devenir ?

Nous avons été mordu par la bête (le polar) et il nous est difficile de nous en défaire.

« Le polar est quelque chose d’installer sur le marché, avec son appareil de commentaires spécialisés qui y sont installés aussi, et tout ça n’en bougera plus et ne connaîtra plus de changement important. C’est mort. Non pas en ce sens qu’il n’y aurait plus de parutions, mais en ce sens que toutes les parutions futures ont d’avance trouvée leur place. J’ai l’air bien sûr de moi. Certes. Il n’y a qu’à voir. La même chose est arrivée aux arts majeurs, finalement elle est arrivée aux sous-arts (avril 1981, p.213).

La réflexion que je veut initier et collectivisé ce situe dans le temps et l’espace suivant : En France à partir de Mai 68.
Quand le camarade Manchette dit que le polar est quelque chose d’installé, que toute production à d’avance trouvé sa place, on peut ce posé la question de savoir s’il a existé une réel possibilité dans être autrement.
Autrement dit est-ce que le polar a t-il été à un moment donné une arme du renversement durant la période d’agitation en 68 ? Ou était-il un élément aillant surgit dans l’après mai 68, comme les restes du mouvement, comme un débris culturel d’une période ou la contestation était déjà rentré dans un cycle d’intégration, désintégration.
Le polar étant plus du coté de la culture par son aspect littéraire et son apparence policière, il n’a pas eu trop de problème à trouver sa place dans un champ culturel, toujours en demande de renouvellement de son stock de producteur de la culture.
La question que je pose n’est pas tant celle de la récupération post festum du polar si non plus tôt sont rôle pendant les événements ou la période.
Dans le sens ou il est un fait établit que la période qui précède un mouvement révolutionnaire, s’occupe à l’intégration désintégration de ce qui a été mit en causse et de ceux qui ont mi en cause.
Donc la question de la discussion est : Est-ce que a partir de Mai 68 le polar dans son essence critique comme l’entendait Manchette, a-t-il été a un moment une arme du renversement ? Et si tel est le cas de quelles manières.

Dans l’attende d’une discussion collective critique sur le sujet, je vous salue tous.



J'avais lu quelque part que le mouvement néo-polar était né avec le septennat de Giscard. Et même que ç'aurait été une réaction à ce septennat. J'ai encore lu qu'en 81 avec l'arrivée de la gauche au pouvoir, la fin du néo-polar aurait été sonnée. Bizarre ? Car il y avait ncore à faire après. Autant dire que l'année prochaine, il y a peut-être le " risque " de l'émergence d'un nouveau courant....???
Mais le polar politique a bien existé de toute façon même après 81. " Meurtre pour mémoire " de Daeninckx ( j'ai toujours du mal à écrire son nom ) en est un parfait exemple. Mais avec cet auteur, c'est en grande partie un polar de tendance quasiment historique autant que politique qui nous est donné.


Play it again, Sam !

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