La Main blanche

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- LA MAIN BLANCHE -


Scénario et Réalisation



Scénario : Anthony Maugendre et Laurent Maundy.
Réalisation : Dennis Berry,
La Main blanche

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La Main blanche

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Distribution

Ingrid Chauvin : Marion Ravel
Bruno Madinier : Franck Mercoeur
Franck Geney : Olivier Morel
Dimitri Rataud : Jérôme Farche
Emmanuel Patron : Paul Creuzot
Stéphanie Pasterkamp : Mathilde Viguier
Yoann Moess : Maxime Nau
Carlo Brandt : Patrick Carbonnier
Virginie Pauc : Catherine Creuzot
Emilie Deville : Isabelle
Pascal Liger : Grégory Bessi


Guide des Episodes

La Main blanche

Guide des Episodes

Devant le petit écran
L A

 
Loin de la saga d’été, cette courte série (4 fois 52 minutes) n’oublie pourtant pas de se soumettre aux postulats du genre : crimes mystérieux, affaires de familles et héroïne au cœur de la tourmente; sans oublier une histoire d’amour digne des magazines au collagène.

Du scénario…

Dans la région de Guérande, une main est retrouvée dans une saline. Une rapide datation permet d’établir que cette main date d’une centaine d’années. Parallèlement à ce fait, dans un hôpital psychiatrique, une femme dessine d’étranges fresques où apparaissent des mains coupées et annonce du fond de sa léthargie l’imminence un drame… Un drame qui ne tarde pas à survenir puisque la doctoresse qui soigne cette femme est kidnappée par un homme sans visage mais à la parka imposante.
Sur fond de climat fantastique, le scénariste déroule son intrigue, dont le ressort se révélera être la vengeance, avec le talent des conteurs.
Suffisamment compliquée et non dépourvue de rebondissement, l’histoire pique notre curiosité et nous maintient rivés au fauteuil jusqu’à ce que le dénouement mette un terme à notre curiosité. Et c’est à ce moment là que nous percevons ce qui fait la force de ce scénario : la simplicité qui se dissimulait sous une apparente complexité.

… aux images…

Si le scénario avait toutes les qualités pour déboucher sur un excellent polar, sa mise en images n’évite aucun des poncifs du petit écran. Et le mix peut commencer
Aux images de cartes postales inondées de lumière succèdent les gros plans sur une Ingrid Chauvin aussi belle que peu crédible dans ce rôle d’anthropologue. Aux mains coupées, comme exposées en vitrine, se substituent des plans sur un Bruno Madinier aussi ténébreux que peu plausible dans le rôle d’un flic traumatisé par la mort de sa femme.
Et les aberrations le disputent aux images superfétatoires.
Les vues aériennes d’une cour carrée, des couchés de soleil sur ciel rouge, les vaguelettes d’une mer étale, la chapelle du Murié ou les plans romantiques et récurrents l'océan propice à la nostalgie, rythment les séquences à la manière d’un métronome bruyant.
Mais là n’est pas le plus détestable. Ce qui aurait pu être un polar noir au suspense dense, se transforme en un collage douteux de clichés cinématographiques
Les images lorgnent tantôt vers la série « Police scientifique » ou sa grande sœur hollywoodienne « Les Experts », tantôt vers « L’Empire Des Loups »…
Marion Ravel, anthropologue à la blondeur ocre et pudique, installe son laboratoire d’analyses scientifiques aux équipements rutilants dans une église désaffectée mais aux vitraux flamboyants…
Le point d’orgue de ce fatras d’images est atteint dans les scènes se déroulant dans des grottes improbables. Décor mille fois recyclé et tout droit issu de la filmographie des serials killers made in USA, Franck Mercœur et Marion Ravel nous entraîne dans un monde souterrain qui regorge de cellules et de chaînes… et d’un autel protestant.
Et que dire des scènes où une demi folle couvre les murs de dessins prémonitoires, de la descente dans les geôles secrètes de l’hôpital psychiatrique et enfin du cercle de feu où périt le coupable?

…propres..

Propre, tel est l’impression que laisse ce « télésuite » au spectateur adepte du Docteur House. Tout est propre, les décors, les costumes, les femmes et les hommes ainsi que leurs propos. Point de corruption, d’homme politique ou de puissant notable dans cette histoire où il ne pleut que la nuit. Jusqu’à l’amour qui est propre puisque filmé avec la poésie enveloppante que mérite l’acte de chair…
Jusqu’aux cadavres qui respirent la bonne santé et nous font douter, à l’image des protagonistes, de l’existence de la mort.
L A
Le mardi 3 Juillet 2008
 
 


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