Les oubliées

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- LES OUBLIEES -


Scénario et Réalisation

créée et réalisée par Hervé Hadmar
scénario de Hervé Hadmar et Marc Herpoux
musique originale d’Eric Demarsan
produit par Fabienne Servan Schreiber et Jean-Pierre Fayer
une coproduction : Cinétévé/CRRAV/AT Production/RTBF
avec la participation de France 3, TV5 MONDE,et 13e Rue avec le soutien de la Région Nord Pas-de-Calais
production exécutive associée : France 3
Production Lille
directrice de l’unité fiction : Nicole Patin
conseillère de programme : Johanne Rigoulot
Les oubliées

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Distribution

Jacques Gamblin (Christian Janvier),
Fabien Aïssa Busetta (Olivier Ducourt),
William Nadylam (le juge Galbert),
Nathalie Besançon(Suzanne Janvier),
Priscilla Attal (Caroline Janvier),
Didier Constant (Hermand), Arsène
Jiroyan (Roland Guerrand),
Fred Bouraly(Bourgueux)
Morgane Cabot (Clara)…


Guide des Episodes

Les oubliées

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Devant le petit écran
FRANCOISE POIGNANT

 
Enfin une série policière française qui sort des sentiers battus. Nous avons rencontré Hervé Hadmar, le réalisateur de ce thriller psychologique à découvrir prochainement sur France 3.

C’est l’histoire d’une obsession. Celle d’un homme hanté par la disparition de six jeunes filles blondes dont on n’a jamais pu retrouver les corps. Juste les vêtements soigneusement repassés, déposés bien en évidence sur des bancs publics. Depuis quinze ans, le gendarme Christian Janvier cherche l’assassin, en vain. Au risque de se perdre...

L’idée des Oubliées, explique Hervé Hadmar, est venue d’une constatation.
« Souvent, dans des affaires comme celle du Zodiaque ou des disparues de l’Yonne, il y a un homme seul – ce peut être un procureur, un flic, un journaliste - qui se met en danger. Qui s’immerge complètement dans son enquête. C’est cela le point de départ des Oubliées ».
On pourrait lui reprocher de nous infliger - une fois de plus - une histoire de serial killer, mais il insiste :
« Le serial killer, c’est une toile de fond. Evidemment, on a envie de savoir qui a tué, mais c’est presque anecdotique ».
Pour incarner le personnage de Christian Janvier, il a tout de suite pensé à Jacques Gamblin, et l’on dirait que rôle a été écrit pour lui.
« On ne le dirait pas, précise-t-il, c’est écrit pour lui dès le départ. Il me fallait un personnage très attachant, avec une part de fragilité, une part d’humanité. J’ai choisi Jacques Gamblin parce que ce type rayonne de tendresse et de chaleur humaine ».
Et Jacques Gamblin, comment a-t-il réagi ? Durant les six épisodes de la série, la caméra ne le quitte pas d’une semelle, cela ne risquait-il pas de devenir pesant ?
« C’est la première chose dont il s’est inquiété. D’abord il a lu le projet, il m’a dit qu’il avait beaucoup aimé et je l’ai cru, puis il a ajouté : comment tu vas faire, parce que je suis là tout le temps, alors si c’est pour m’avoir en gros plan pendant cinq, six heures, c’est pas possible... ».
De là l’idée de filmer de façon tout à fait particulière, caméra sur l’épaule, dans un style proche du documentaire. Proche du reportage.
« On a filmé à travers les vitres, on s’est servi beaucoup des reflets, explique le réalisateur, en dissimulant les caméras, pour donner la sensation que les personnages étaient filmés dans la réalité, dans la rue, ce qui a d’ailleurs été souvent le cas. Quand on arrivait dans une maison ou dans une chambre, on ne touchait à rien. On ne rajoutait rien dans ces vraies chambres d’adolescentes de seize ans, sauf des photos de la comédienne. On ne poussait pas un meuble, c’est la caméra qui devait s’adapter au réel, et non l’inverse ».
En même temps, comme tout est filmé du seul point de vue du gendarme obsessionnel, il a fallu rester très proche de Janvier/Gamblin, en utilisant de très gros plans, « pour rentrer dans sa tête, et petit à petit dans sa psychologie, quitte à étouffer presque, parfois ».
Au fil des épisodes, on découvre un homme au bord du gouffre, de plus en plus désemparé, qui se demande s’il n’est pas atteint de la maladie d’Alzheimer, comme son père, et parfois son regard se perd sur les grandes plages du Nord, la région qui a servi de décor. Pour la bonne raison que c’est France 3 qui co-produit la série mais aussi et surtout, à dire vrai, parce qu’Hervé Hadmar « aime beaucoup l’architecture flamande, les briques rouges » et que quelque chose l’attirait vraiment du côté de Boulogne-sur-Mer, une atmosphère qui rendrait son propos plus romanesque (« un côté Les Hauts du Hurlevent, vous voyez ? »). Et ce n’est pas un hasard non plus s’il a opté pour une musique symphonique, chose peu courante dans une série policière. Il a tenu à la confier à Eric Demarsan, qui a composé notamment pour Jean-Pierre Melville (Le Cercle rouge, L’Armée des ombres), Costa-Gavras, Patrice Leconte...
« J’ai dit à Eric : on est dans un thriller psychologique, écris une musique comme si c’était une histoire d’amour, d’ailleurs ç’en est une entre Janvier et ses Oubliées et puis la musique joue un rôle important dans le déroulement de l’enquête, mais je ne veux pas raconter la fin... ».
Si la série est bien accueillie, a-t-on des chances de revoir Gamblin – pardon – Janvier ?
« J’espère que vous reverrez Gamblin de toute façon... mais une suite est possible, oui. A la fin de la première saison, on a l’impression d’avoir toutes les réponses mais en même temps il reste des zones obscures. On a des chances de revoir Janvier si la série marche vraiment bien ».
FRANCOISE POIGNANT
Le samedi 23 Septembre 2007
 
 


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