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- LE BUREAU DES LEGENDES - |
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Scénario et RéalisationScénaristes : Éric Rochant, Camille de Castelnau, Emmanuel Bourdieu, Cécile DucrocqRéalisateur : Éric Rochant |
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DistributionMathieu Kassovitz : Guillaume Debailly, alias "Malotru". ||| Jean-Pierre Darroussin : Henri Duflot. ||| Léa Drucker : Docteur Balmes. ||| Sara Giraudeau : Marina Loiseau. ||| Zineb Triki : Nadia El Mansour. ||| Alexandre Brasseur : "Pépé". ||| Michaël Abiteboul : "Mémé". ||| Gilles Cohen : Marc Lauré dit "MAG" (Moule à gaufres). ||| Florence Loiret-Caille : Marie-Jeanne. ||| Atmen Kélif : Gherbi. ||| Mehdi Nebbou : Rachid Benarfa, alias "Cyclone". ||| Jonathan Zaccaï : Raymond Sisteron. ||| Grégoire Bonnet : Magnon. ||| Élodie Navarre : Émilie Duflot. ||| Youssef Hajdi : Monsieur Jacques ||| Stéphane Debac : Jérome Lebrun ||| Émilie Chesnais : Rim. ||| Alba Gaïa Bellugi : Prune Debailly. ||| Paul-Antoine Veillon : Tristan ||| Augustin Mercier : "Fab" ||| Fares Helou : Hachem |
Guide des Episodes ![]() Guide des Episodes |
Devant le petit écran |
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« Au sein de la DGSE (Direction Générale de la Sécurité Extérieure), un département appelé le Bureau Des Légendes (BDL) forme et pilote à distance les agents les plus importants des services de renseignements français : Les clandestins. En immersion dans des pays hostiles, leur mission consiste à repérer les personnes susceptibles d'être recrutées comme sources de renseignements. Opérant "sous légende", c'est-à-dire sous une identité fabriquée de toutes pièces, ils vivent de longues années dans une duplicité permanente. » Canal + Saison 1 Les dix épisodes de la saison 1 dévident, sur un rythme volontairement lent (1), que secouent quelques fulgurances de violence, trois histoires, narrées de façon faussement linéaire, qui s’entrecroisent sans jamais s’amalgamer. Marina Loiseau, d’apparence fragile jeune femme, construit sa légende, celle qui doit lui permettre de « travailler » en Iran. Rachid Benarfa, alias « Cyclone », en poste en Algérie, voit sa légende s’écrouler Quant à Guillaume Debailly, alias « Malotru », il peine à se défaire de celle derrière laquelle il officiait lorsqu’il résidait à Damas, tant elle est synonyme d’amour. Au milieu des faux-semblants et des manipulations se dressent, imperturbables et efficaces, « Pépé » et « Mémé », deux rocs sans légende. Et tous ignorent que d'autres agissent sous légende dans ce service de la DGSE Servie par des acteurs qui insufflent à leur personnage (2) vraisemblance et réalisme, « Le bureau des légendes » confirme qu’une page est tournée au royaume des séries made in FR et qu’est enfin venu le temps des perles rares. Saisons 2 et 3 : le Parfait La saison 1 constituait une sorte d’incipit, la mise en place des décors, la présentation des personnages, etc.. Les saisons 2 et 3 permettent à la série de décoller, de s’extraire de Paris pour s’envoler vers L’Iran, l'Azerbaïdjan, les territoires sous contrôle de L’Etat Islamique… Entrant en résonance avec l’actualité la plus récente les intrigues parallèles déroulent leurs lots de rebondissements et maintiennent le spectateur en haleine. — Moi qui suis un être imparfait, il y a dans mon esprit une notion de perfection. Qui d'autre, sinon Dieu lui-même, a-t-il pu me donner cette notion de perfection? Cette idée de parfait constitue la deuxième preuve de l'existence de Dieu selon Descartes. D'évidence René Descartes (31 mars 1596- 11 février 1650) n’a pas vécu assez longtemps pour assister au spectacle du « Bureau des légendes ». Car si tel avait été le cas, il aurait été amené à reconsidérer l’origine de l’idée de perfection. Saison 4. Dans des décors toujours irréprochables, cette quatrième saison déploie un lot d’intrigues qui se mêlent et s’alimentent avec fluidité. Cyber guerre et intelligence artificielle à Moscou, traque des djihadistes français en Syrie, tels sont les deux vecteurs principaux qui organisent la saison. A ceux-ci il convient d’ajouter les aigreurs et les ambitions autour de la direction du Bureau des légendes. Si le regardeur n’est pas surpris par l’impeccable jeu des acteurs présents dans les saisons précédentes, il sera médusé par celui des arrivants. Mathieu Amalric, en JJA, cynique limite malveillant, est éclatant de vraisemblance ; Victor Artus Solaro, en Jonas, analyste héroïque limite craintif, arrache l’adhésion de tous. Nouvelle saison, dernière saison. Même si un procédé narratif nouveau, le flash-back, s’immisce de-ci de-là, la recette est quasi identique aux saisons précédentes : une intrigue éclatée en diverses sous-histoires. L’une se déroule au Caire, une autre en Arabie Saoudite, la troisième à Moscou, la quatrième à Phnom Penh et bien sur celle qui les relie toutes à Paris, au bureau des légendes. Et comme antérieurement le résultat hisse la série au haut des productions made in French. Série de grande classe, au scénario impeccable et au jeu d’acteur parfaitement convaincant, « Le bureau des légendes » se paye le luxe de glisser parmi les dix épisodes de cette cinquième saison deux véritables bijoux de suspense à la Hitchcock : l’attaque de l’hôtel du Caire (Episode 7) ; la fuite de Nadia El Mansour de Moscou (Episode 8). Luxe du suspense ambiguïté du dénouement : la série à voir. 1- Ce tempo peu usité a occasionné sur Twitter ces commentaires : « ca commence vraiment mollement. Si ça bouge pas dans 5 minutes je zappe. » « bon c définitivement chiant #LeBureaudesLegendes je m'accroche mais je décroche » tous deux signés Véronique Genest, alias Julie Lescaut 2- On saluera particulièrement la performance de Mathieu Kassovitz, Jean-Pierre Darroussin, Léa Drucker et Sara Giraudeau. Mais on n’oubliera pas le reste du casting particulièrement investi L A
Le jeudi 21 Mai 2015 |
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