|
|
|
|||
- VERITE OBLIGE - |
||||
Scénario et RéalisationRéalisation : Claude-Michel Rome, Jacques Malaterre |
![]()
|
|||
DistributionAndré Dussollier : Pierre Chevalier || Stéphane Slima : Eric Rochman || Jean-Michel Martial : Le commissaire Mazzolini || Patricia Cartier : Agathe Blondin || Alexandre Chacon : Bruno Morelli |
Guide des Episodes ![]() Guide des Episodes |
Devant le petit écran |
|
|
Il n’est pas rare, aujourd’hui, qu’au détour d’une chaine de la TNT ou d’un quelconque bouquet, le spectateur vagabond découvre une série oubliée de tous, sauf des responsables de programmes en quête d’économie. Cette longue liste d’incunables, où le regardeur trouve « 3 femmes flics », « David Lansky » (1), « Rose et Val » et autre « Bœuf-carottes » (2), s’enrichit depuis ce début d’année 2014 de « Vérité oblige ». « Marqué par une affaire particulièrement grave, Pierre Chevalier, alors avocat, a démissionné du barreau. Frappé par l'injustice de certaines procédures, il a décidé de devenir professeur, espérant ainsi modifier le droit de l'intérieur en devenant professeur et en formant lui-même les nouveaux juristes. ». Tel est la prometteuse présentation (3) que fournit la chaine « Chérie 25 », « celle qui a tout pour elles », à l’égaré des ondes hertziennes. Malheureusement, elle n’a qu’un très allusif rapport avec la série qu’elle est sensée introduire. En fait, Pierre Chevalier n’a pas démissionné du barreau, sinon comment pourrait-il enfiler de temps à autre la robe, il a opté pour un confort professoral où les bons mots en amphithéâtre n’interdisent pas l’animation d’un simili « club des cinq ». Partant de ce prétexte, qui est déjà un malentendu, quelque tâcheron de la plume et de la caméra ont tenté de bâtir des intrigues à même de tenir en haleine le spectateur gavé d’images made in outre-Atlantique. Et disons-le sans plus attendre : l’entreprise échoue lamentablement. Les histoires manquent de rythme (4) et les images sont plates, quant au montage sa mollesse n’a d’égale que l’avalanche de bons sentiments qui engloutit l’ensemble. Mais n’est-il pas injuste de désigner le scénariste et le réalisateur comme seuls responsables de ce fiasco ? Ne serait-il pas plus judicieux de pointer un système de production totalement inadapté à la confection de véritables séries ? Comment parler de série lorsque celle-ci ne dénombre que six épisodes entre 1997 et 2002 ? (6) Et comment pourrait-il en être autrement lorsqu’il n’y a, au mieux, qu’un scénariste et probablement ni décorateur, ni accessoiriste, ni éclairagiste ? (6) Et à la question : Comment faire bien avec presque rien ? La réponse s’impose par l’image et le casting (6) se révèle impuissant. 1- Avec l’inénarrable Johnny Hallyday dans le rôle du commissaire David Lansky. 2- Avec Jean Rochefort dans le rôle du commissaire Antoine Venturi. 3- Prometteuse, car on s’attend à une « remise en cause » du système judiciaire. 4- Elles ne manquent pas seulement de rythme, elles frôlent souvent le ridicule tant elles sont attendues. 5- Il s’agit bien sûr d’une exagération. Pour autant, le fond demeure et « Plus belle la vie » en fournit la preuve. 6- Notons l’étrange phénomène de « turn over » avorté de l’épisode « Dénonciation calomnieuse », où Florence Pernel remplace André Dussollier 7- L’immense talent d’André Dussollier, capable d’engendrer l’émotion à la simple lecture du catalogue de Manufrance, ne parvient qu’imparfaitement à masquer l’indigence des épisodes L A
Le mercredi 5 Mars 2014 |
|
|
|
![]() |
||||
|
| 1997 Guide des épisodes ![]() |
|
| 1999 Guide des épisodes ![]() |
|
| 2000 Guide des épisodes ![]() |
|
| 2002 Guide des épisodes ![]() |
|
| 2005 Guide des épisodes ![]() |
|