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Suite Noire

On achève bien les disc-jockeys

Avec Francis Renaud, Lubna Azabal, Yann Tregouêt, Jean-Quentin Chatelain, Chad Chenouga, Yann Goven, Alain Figlarz, Muriel Solvay

Réalisation : Orso Miret

On ne dîne pas avec le diable, même avec une longue cuillère. Quand Manu est recruté par des flics tordus pour infiltrer une radio libertaire et remonter la piste d’un gang de braqueurs particulièrement dangereux, il met le doigt dans un engrenage qui va le happer tout entier. Surtout quand la piste passe par l’animatrice d’une émission destinée aux taulards et que Manu en tombe amoureux. Pas si simple d’être une balance, même quand c’est pour l’amour d’un fils.




Orso Miret : C’est un film personnel, parce que j’ai eu la totale liberté de choix du roman à adapter. Il y avait quelque chose dans ce personnage, autour de la trahison et au-delà de la trahison, sur la solitude qui me touchait. Cela rejoignait l’univers de mes films précédents. Ce n’était pas un hasard tout ça, je creuse le même sillon.
J’ai choisi le livre de Didier parce que la noirceur était dans le côté : tous niqués à la fin… Y’avait pas les bons et les méchants. Y’ avait que des victimes, ou… que des salauds… On va dire que des victimes… J’ai trouvé ça assez fascinant. Un côté machine infernale et une façon de montrer que la liberté, c’est une capacité de rester maître de son destin. Ce qui est très fragile. Il faut faire attention à ses choix parce qu’ils sont lourds de conséquences.
Et puis je me suis attaché à la figure du traître. Pour le cinéma a fortiori, avoir un acteur qui joue un personnage qui joue un rôle, c’est une mise en abyme permanente… On se pose toujours la question : quand est-ce qu’il joue ? Quand est-ce qu’il ne joue pas ?
Je n’avais jamais utilisé d’effets spéciaux. La vie et la fiction, ce n’est pas la même chose. Même s’il est parfois difficile de faire la distinction. La mort d’un homme réel c’est une catastrophe, même celle d’un salaud. Dans le polar, ça tombe comme des mouches, les réalisateurs en ont usé, abusé. Et il faut accepter que ce soit du spectacle, c’est du genre, et il faut passer au-delà, sinon on ne peut pas faire un polar. La mort, il faut qu’elle soit dure, il faut qu’elle soit froide…
C’est aussi la première fois que je filmais une scène d’amour…
Faire un film de genre m’a peut-être permis ça : me libérer de beaucoup d’inhibitions liées à la représentation, que ce soit celle de la violence mais aussi celle du sexe.

Dossier de presse
Suite Noire
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[D'après le roman :] de Didier Daeninckx
On peut affirmer que le premier « Série Noire » de Didier DAENINCKX, écrivain et journaliste né en 1949, a apporté une soudaine légitimité au polar français, qui, depuis Jean-Patrick Manchette, avait déjà affirmé sa spécificité. Meurtres pour mémoire (n° 1945), paru en 1983, est fondateur d’une certaine école française du genre, basée sur la critique sociale et le travail sur l’Histoire.

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