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Meurtres à... Meurtres à Saint-Malo |
| Réalisation : Lionel Bailliu Scénario : Lionel Bailliu Louise Monot : Gwenaëlle Garrec || Bruno Solo : Éric Vautier || Swann Arlaud : Loïc || Aurélien Wiik : Ronan || Patrick Raynal : Alexandre Fontaine || Micky Sébastian : Catherine Fontaine || Olivier Claverie : Beaulieu || Marina Keltchewsky : Nathalie || Thierry Barbet : Guywarch || Fejria Deliba : Brisson || Loïc Baylacq : Gaël Legoff || Lety Pardalis : Nicole Vautier Sur la plage de Saint-Malo, un cadavre est découvert et fait étrange, il porte la marque des tortures que pratiquaient les pirates au XVIIème siècle. Gwenaële Garrec, capitaine de la P.J de Rennes, est dépêchée sur les lieux où elle doit faire équipe avec Eric Vautier, l'adjudant-chef de la gendarmerie locale, dont la femme, souffrant d’un Alzheimer précoce, accapare toute l’attention. Leur collaboration est plutôt tendue. Même si Vautier se montre sceptique, Gwen semble convaincue que le mystère est lié au destin d'un célèbre corsaire. Commence alors une chasse à l'assassin qui se transforme rapidement en chasse au trésor, qui les conduit jusqu'au Mont-Saint-Michel. Par l'intermédiaire de cette enquête, Gwenaële va se retrouver confrontée aux fantômes de son propre passé. Le scénario de ce film, qui s’ouvre sur un meurtre à la mise en scène horrifique puis bifurque sur une chasse au trésor, digne d’un Maurice Leblanc version 813, avant d’obliquer de nouveau vers l’horrifique et de ce conclure sur un drame psychologique, s’enracine solidement dans le folklore et les paysages bretons. Ainsi, le spectateur emboite le pas à un Bruno Solo bougon et à une Louise Monot convaincante, le long des remparts de Saint-Malo, des pentes du Mont-Saint-Michel et quelques autres lieux, fictifs pour certains. |
![]() Meurtres à Saint-Malo |
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