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EngrenagesÉpisode 8 |
| Interrogé, Marouane garde le silence. Par contre, la carte bleue, qui a servi pour payer l’hôtel, permet aux enquêteurs de remonter jusqu’à un certain Samuel Bensimon. Merini, qui a été intercepté par la BAC à bord d’une voiture volée, explique à Escoffier qu’elle était destinée à des truands qui projetaient un coup. Mais ceux-ci ayant été arrêtés, le braquage n’aurait pas lieu. L’équipe de Laure tient peut-être un moyen d’accrocher Zak. Merini propose le coup à Bensimon qui normalement devrait le monter avec Zak En attendant, Laure s’intéresse aux Delorme, les parents de Sandrine. Les services à l’enfance lui révèlent que l’agrément de famille d’accueil leur avait été retiré parce que leur pensionnaire accusait le père d’attouchements. Interrogée, la jeune fille, qui n’est autre qu’Oz, avoue à Laure que ce n’était pas elle qui subissait les attouchements, mais Sandrine. Laure décide d’entendre les parents. Monsieur Delorme reste muet, mais la mère se laisse aller aux confidences… Lucie, la fille de Sandrine, serait-elle le fruit d’un inceste ? Les analyses ADN établissent que Lucie n’est ni la fille de Delorme ni de Stéphane Jaulin Parallèlement, la juge Mendy qui assiste maintenant Roban, demande à celui-ci des conseils au sujet d’une affaire délicate qu’elle instruit. Il s’agit d’une plainte déposée par des employés de maison contre un certain Ziani, un très riche Libyen. Les deux juges organisent une perquisition à son hôtel particulier. Fromentin reconnait en Ziani une fréquentation de Merini. Maitre Karlsson, qui se remet difficilement de la mort de Pierre, accepte d’assurer la défense de Ziani Zak a mordu à l’appât ! Mais alors qu’il doit endosser auprès des truands le rôle de l’acheteur, Escoffier est placé en garde à vue. C’est l’affaire des balises qui ressort… |
![]() Shirley Souagnon |
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