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Critiques Polars - Dominique ZARDI


Dominique ZARDI

DOMINIQUE ZARDI

Le Comédien Fétiche Du Cinéma


Aux éditions EDITIONS ALPHEE/JEAN-PAUL BERTRAND. COLLECTION EDIT-PLUS


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Lectures depuis
Le dimanche 19 Avril 2010
Le Comédien Fétiche Du Cinéma

Une lecture de
PAUL MAUGENDRE

Le 13 décembre 2009 disparaissait Dominique Zardi, surnommé le comédien fétiche du cinéma par Claude Chabrol, dont le nom ne dit peut-être rien mais dont la figure parait dans tant de films qu’il est impossible de ne pas l’avoir vu au moins une fois. Né le 2 mars 1930 à Paris, à Belleville plus précisément, Dominique Zardi fait partie de ces comédiens, de ces acteurs qui, tels Noël Roquevert, André Pousse, Robert Dalban, Hubert Deschamp et quelques autres, ont par leur présence, leur gouaille, leur gueule, apporté du poids, de l’intérêt et un certain charme aux films auxquels ils participaient. Sa première apparition date de 1943 dans Malaria de Jean Gourguet. Il n’avait que 13 ans mais savait déjà ce qu’il voulait. Et le cas échéant il s’imposait pour obtenir un petit rôle. Et c’est ainsi qu’à force de ténacité, d’obstination, d’opiniâtreté, il est enrôlé pour tenir de petits rôles qui dépassent peu à peu la simple figuration côtoyant les plus grands réalisateurs et les monstres sacrés de l’écran aussi bien masculins que féminins. Il tournera sous la houlette, entre autres, d’André Hunebelle, Julien Duvivier, Henri Decoin, Henri Verneuil, John Huston, Claude Chabrol, Jean-Pierre Melville, et surtout Jean-Pierre Mocky. Il partagera l’affiche avec Jean Gabin, Jean-Paul Belmondo, Alain Delon, Yves Montant, Maurice Ronet, Louis de Funès… Ce livre de souvenirs relate ses débuts au cinéma, parfois houleux, ses relations avec son compère Henry Attal, un duo qui effectuera les 400 cents coups, parfois s’attirant l’ire de leurs confrères ou des réalisateurs, parfois par leurs blagues détendant l’atmosphère. Encaissant aussi pour les autres. S’il évoque plus ou moins longuement ses rapports avec les acteurs déjà cités, c’est à Jean Gabin qu’il consacre un long chapitre Il en garde des souvenirs émus, car l’homme bourru savait aussi ce qu’étaient les petits rôles, de par son père qui a toujours végété dans le domaine artistique, ou à cause de sa traversée du désert. « Gabin devait rendre plus tard un hommage appuyé aux petits comédiens, avouant que lui n’aurait jamais eu l’énergie, l’humilité de ces petits rôles, qui sont indispensables à l’architecture d’un film et aux ressorts de l’intrigue ». Et Zardi et les autres étaient le sel et le poivre qui relevaient la saveur d’un film. Autre trait de caractère de Jean Gabin, son approche avec les hommes politiques : « Il trouvait les hommes politiques mauvais comédiens et dangereux… ». Outre ses souvenirs de comédiens et les portraits qu’il brosse à grands traits, ceux avec qui il a joués ou tout simplement côtoyés, Dominique Zardi se plait à extrapoler, et à poser des questions qui restent et resteront sans réponses. Ainsi en ce qui concerne pour lui les morts suspectes dans un chapitre intitulé Drôles de drames. Il évoque les disparitions de Claude François, de Teddy Vrignault du duo comique Les Frères Ennemis, de Coluche, de Gérard Lebovici qui était le boss du cinéma français, de Simon Waintrop le manager de Mike Brandt, de Patrick Dewaere et de quelques autres. « Lorsqu’il m’arrive de jeter un coup d’œil par-dessus mon épaule, je découvre un vrai cimetière de cinéma rempli de morts subites, inexpliquées, inattendues. Amusez-vous à vérifier vous-même, si vous voulez. Vous verrez… ». L’homme aux cinq cents films (la liste est en fin de volume ainsi que ses nombreuses participations dans des téléfilms) était aussi écrivain, parolier, il a écrit et composé de très nombreuses chansons de films qui elles aussi sont répertoriées, il a également rédigé au moins un scénario Le Rebouteux pour Jean-Pierre Mocky, film dans lequel devait jouer Gabin. Hélas le monstre sacré du cinéma quitta le monde du cinéma à ce moment-là.
Un livre de souvenirs parfois tendre, drôle, mais qui ne pêche pas par la langue de bois et les coups de griffes assenés au passage nous révèlent une facette inconnue du monde du 7ème art.
Cet ouvrage a paru en 2007 aux éditions Dualpha, dirigées par Philippe Randa, le fils de Peter et comportait 454 pages alors que celui-ci n’en comporte que 320. Une évasion de mots ou des passages du texte perdus dans les limbes de l’édition ?

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