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Allan Quatermain et la cité de l'or perdu |
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Allan Quatermain et la cité de l'or perdu |
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| Alors, qui se prépare à s’envoler pour des State, où il doit convoler en juste noce avec Jesse, Allan Quatermain reçoit des nouvelles de son frère disparu depuis fort longtemps. La mort du messager, un homme fort mal en point que des inconnus égorgent dans la nuit, incite Quatermain à se mettre immédiatement en route vers la cité perdue. Certes, la décision d’Allan n’est pas du gout de sa promise, mais n’écoutant que son amour et son courage Jesse fait contre mauvaise fortune bon cœur et emboite le pas à son aventurier de futur mari… |
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Quelques mots sur |
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| Peu de temps après « Les Mines Du Roi Salomon » de Lee Thompson, Richard Chamberlain recoiffe le chapeau d’Allan Quatermain pendant que Sharon Stone se glisse de nouveau dans le rôle de Jesse Huston pour un second métrage s’inscrivant dans la pâle copie de Mrs Jones. Certes, la copie s’éloigne de l’original, mais n’y gagne pas pour autant en l’originalité, bien au contraire, elle s’englue dans le médiocre jusqu’au cou. Médiocre des embuches qui parsèment le conduisant jusqu’à la cité perdue aux pavés d’or. Médiocre des personnages secondaires qui accompagnent le couple d’aventuriers sans peur et sans reproche. A ce médiocre s’ajoute le ridicule des effets spéciaux usités lors de ce susdit trajet conduisant jusqu’à la cité perdue, le ridicule, empreint d’un léger racisme, de l’homme de foi, lâche et fourbe qui accompagne le couple d’aventurier ainsi que du musculeux à la hache. A ce médiocre et ridicule s’adjoint le baroque de la susnommée cité perdue qui semble exfiltrée d’une dystopie SF aux allures immaculées. Et comme si cela ne suffisait pas, il convient de déposer au sommet de ce gâteau indigeste le personnage du grand méchant piètre dictateur et trafiquant d’or, ainsi que celui de sa compagne et de beaucoup d’autres. Au final, ce métrage reste bien sûr visible, mais exclusivement par temps de pluie quand souffle un vent glacial à ne pas mettre un regardeur dehors |
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