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Vidange |
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Vidange |
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| Mireille Bertillet, petite juge de province, qui partage sa vie entre ses dossiers et un pharmacien égocentrique, se voit mutée, à sa grande surprise, au Palais de Justice de Paris. Elle doit cette nomination au procureur de Paris qui souhaite un juge inexpérimenté pour traiter quelques affaires délicates. Castellin puissant parmi les puissants, qui souhaite se venger de l’affront que certains lui ont fait, prend l'identité d'un écrivain pour mieux la séduire et ainsi la manipuler. L’entreprise de celui qu’elle croit son deus ex machina fonctionne à merveille… Mais, sur sa lancée, la juge décide de s’attaquer à un réseau de prostitution où l’église, la mafia et Castellin se trouvent impliqués… et c’est à ce moment-là qu’elle découvre la véritable identité de celui qu’elle croyait écrivain… |
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Quelques mots sur |
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| Après la comédie « Robin des mers », où JPM traiter, à sa manière de la question du chômage et de la corruption de certains politiques, avec plus où moins de bonheur, le cinéaste se confronte à la justice, aux passe-droits et aux complots qui dans l’ombre la dévoie. Son juge filmique, Mireille Bertillet, lui aurait été inspirée par la juge Eva Joly (1), qui dans les années 90 était en charge d’affaires semblables à celles évoquées dans ce métrage. Manipulations, conciliabules, conspiration sont au rendez-vous de ce violent réquisitoire contre l’univers des puissants qui adossent leur pouvoir sur les institutions séculaires que sont l’Eglise et la mafia. D’aucuns ont reproché à JPM, en se référant à la tirade « faut pas la rater » où la désigne Mireille Bertillet ivre morte et en culotte sur son lit, un machisme honteux. Critique facile ? Critique, qui en fait permet d’occulter l’essentiel, la nature même des rapports de classe. Pour les « puissants » ne méritent considération que leurs alter ego et encore faut-il qu’ils n’entravent pas leur soif personnelle de pouvoir. Tout le reste n’est que chose, chose qu’il convient de ne pas rater, chose nue qui fait du vélo d’appartement, chose qui sert les seins à l’air, chose que l’on jette lorsqu’elle ne sert plus à rien. Le pouvoir n’existe pas s’il n’existe pas d’objet sur lequel il peut s’exercer. C’est entre autres l’un des propos de ce métrage au noir triomphant. 1- https://fr.wikipedia.org/wiki/Eva_Joly. L’action de cette juge inspirera en 2006 Claude Chabrol (http://www.rayonpolar.com/Films/cineaste_affiche.php?num=14&numero=55) |
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Quelques liens |
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| Visitez l'officiel : http://jpierre-mocky.fr/ La caverne d'Ali Baba : http://atreyucinema.blogspot.com/2017/07/filmo-jean-pierre-mocky.html?zx=73fc62ab1c46f8b7 |