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Le Roi des bricoleurs |
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Le Roi des bricoleurs |
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| Parce qu'ils désirent vendre au prix le plus fort leur maison de campagne à un ministre qui espère bien guérir ses boutons par des bains de boue et par une cure dans les bonnes eaux thermales de notre chère France, Albert Goumic, des layettes du même nom, son épouse dodue, Anna, et son beau-frère chauve, Malju, s'adressent à un entrepreneur, Bordin. Au bout de deux mois de concert (l'entrepreneur et sa bande de dégénérés sont mélomanes), Bordin n'a pas avancé d'un pouce, espérant bien racheter la propriété pour une bouchée de pain. Après scandales, menaces, insultes et coups, les Goumic-Malju décident de chercher ailleurs: pas moyen! Bordin décourage ses confrères au nom de la sacro-sainte entraide professionnelle... Malju parvient à trouver des « jaunes », lesquels provoquent sur le chantier des catastrophes en série. C'est au tour des travailleurs « noirs » (la population du village) d'entrer en scène. Mais l'entrepreneur marron les dénonce aussitôt. Ce geste ne plaît pas à tout le monde et Bordin se retrouve ignominieusement trahi par les siens: de loin, impuissant, il assiste aux travaux qui s'organisent. Il est même emprisonné pour avoir tenté d'arrêter un individu qu'il suspectait d'avoir pillé son entrepôt, en l'occurrence le ministre qui venait "en douce" voir comment évoluait la situation... Devant l'impatience de leur puissant client, les Goumic-Malju organisent une mise en scène qui lui fait croire au bon état de la bâtisse. Peu méfiant, le ministre signe le contrat. C'est le moment que choisit le malheureux Bordin pour tenter de brûler la maison. Il a beau prétendre que Goumic et Malju ont abusé de la situation, le voilà sommé par le ministre de remettre en dix jours la maison à neuf... Copyright, 1995 CMC/Les Fiches du Cinéma (1) |
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Quelques mots sur |
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| Avec à l’affiche Michel Serrault et Sim, entourés des tronches habituelles parmi lesquelles Jean-Claude Remoleux, Dominique Zardi, Jacques Legras , Antoine Mayor , etc., ce « Roi des bricoleurs » appartient aux comédies les plus loufoques réalisées par JPM. Autour d’un scénario ténu, il aligne des gags absurdes, où l’ironie grinçante le dispute à l'humour enragé et où le mauvais goût volontaire se conjugue à la provocation destructrice. Le résultat que d'aucuns ont contesté, voire condamné (2), surprendra le quidam tant le titre lui sied à ravir. « Le roi des bricoleurs » se nomme JPM qui au final bricole un film de 60 minutes où chacun s’en donne à cœur joie tout au long de scène aux allures d’improvisation. Ce film, fort méconnu et peu défendu par JPM, qui le considère comme sa plus mauvaise réalisation, n’eut qu’une très courte durée de vie puisqu’il fut très vite retiré des salles lors de sa première exploitation 1- http://cinema.encyclopedie.films.bifi.fr/index.php?pk=57643 2- « Une farce et une satire, destinées, en principe, à faire rire. En fait, c'est un peu n'importe quoi, un amoncellement de personnages et de situations reliées entre eux par un vague souci de provoquer. Fustiger la vulgarité par la vulgarité est un vieux truc qui ne marche jamais. » Gilbert Salachas - Télérama |
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Quelques liens |
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| Visitez l'officiel : http://jpierre-mocky.fr/ La caverne d'Ali Baba : http://atreyucinema.blogspot.com/2017/07/filmo-jean-pierre-mocky.html?zx=73fc62ab1c46f8b7 |