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| Jean-Pierre Mocky > > Vincent Cabral, violoniste cambrioleur ||| Anne Deleuze > > Annabel, l'amie de Virgile ||| Denis Le Guillou > > Virgile Cabral, le frère de Vincent ||| R.J. Chauffard > > Le Rouquin ||| Marcel Pérès > > Le maître d'hôtel ||| Henri Poirier > > Le commissaire Verdier ||| Christian Duvaleix > > L'inspecteur Larrighi ||| Eric Burnelli > > Marc ||| Alain Foures > > Eric ||| Sylvie Bréal > > Micheline ||| Rudy Lenoir > > Le maître d'hôtel russe ||| Thérèse Aspa > > La dame du vestiaire ||| Roger Lumont > > Le garçon de café indicateur ||| Jacques Flament > > L'ivrogne ||| Dominique Zardi > > Le juge d'instruction ||| Luc Andrieux > > Le pompiste ||| Jo Labarrère > > Le capitaine d'industrie ||| Jean-Pierre Renault > > L'orthopédiste ||| Yves Le François > > L'interne ambulancier ||| Agostino Vasco > > Le rédacteur en chef du "Fossoyeur" ||| Jean Aron > > Un client terrifié du "Petit Chef" ||| Françoise Duroch > > Nathalie, la fiancée de Marc ||| Guy Denancy > > Le technocrate T.V ||| Alexandre Randall > > Un client du "Cosmos" ||| Nicolas Popovski > > Un inspecteur de police ||| Marcel Gassouk > > Un C.R.S abattu ||| Pierre Julien > > Un autre C.R.S abattu ||| Maurice Jany > > un marinier et un C.R.S abattu ||| Lorraine Santoni > > La fille du rouquin ||| Georges Brungard ||| |
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Solo |
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Solo |
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| Au cours de la nuit, la vingtaine de participants à une orgie est mitraillée par un commando anticapitaliste avec à sa tête Virgile Cabral. Le lendemain, Vincent Cabral, violoniste et trafiquant occasionnel de bijoux, débarque au Havre et apprend que son frère est recherché par la police à la suite d’une dénonciation anonyme. Il tente aussitôt de le localiser afin de lui apporter son aide… et voilà pourquoi Vincent Cabral se trouve à son tour traqué par le commissaire Verdier et l'inspecteur Larrighi. |
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Quelques mots sur |
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| Exit les guérilleros cocasses anti ondés hertziens de « La grande lessive » ou les combattants compassés et clandestins des causes sociétales de « L’étalon ». 1970 s’affiche au calendrier et mai 68 est passé par là. Deux ans auparavant, Andreas Baader, étudiant en arts plastiques, et Gudrun Ensslin, étudiante en lettres, accusés d’attentat à l’explosif contre deux grands magasins de Francfort, sont arrêtés, pendant que Ulrike Meinhof salue ce passage à l'acte (1). En Italie, Brigate Rosse entend reprendre le combat « insurrectionnel » abandonné par le PCI à la fin de la guerre (2). Aux quatre coins du monde, pour les militants d’extrême gauche se pose la question du combat qui doit continuer et subséquemment de « comment le continuer ? ». JPM, dans ce film met en scène une réponse à ce questionnement : l’action directe. « Il faut bien faire quelque chose, les partis politiques, qu'est-ce qu'ils font, ils organisent des colloques, des meetings, on fait des discours, on signe des pétitions, il faut tirer dans le tas si on veut que ça change. » Exit les palabres, les meetings et autres rassemblements : place au crépitement des mitraillettes et détonations du plastic. Mais place aussi à la solitude et au désespoir, à la fuite en avant et à la voie sans issue. « Virgil veut taper dur, coup sur coup, pour frapper l'opinion. Il n'y a que quand les gens font dans leur culotte qu'on arrive à quelque chose Quand les gens font dans leur culotte, ils ne font pas la révolution, ils attendent qu'on arrête les terroristes derrière leurs volets et quand la route est à nouveau sure, ils partent en week-end. » Et les armes de la critique changent de cible. La famille n’est plus objet de raillerie, de grief, de condamnation, elle se métamorphose en cellule solidaire, en rempart contre la violence d’état et les liens qui unissent des frères peuvent conduire l’un, à son corps défendant, jusqu’à l’ultime sacrifice. En 1974, Claude Chabrol proposait aux regardeurs « Nada » (3), métrage qui se concluait par la première et unique contribution théorique de Buenaventura Diaz : « Le terrorisme gauchiste et le terrorisme étatique, quoique leurs mobiles soient incomparables, sont les deux mâchoires du même piège à cons » (3). « Evidement l’Etat n’aime pas le terrorisme, mais il le préfère encore a la révolution. Quand chacun a reconnu en rêve la nécessite de détruire l’Etat, l’Etat rêve à la destruction de tous. Et puisqu’il doit finir, il rêve de la fin de tout. C’est pourquoi le desperado devient un modèle de comportement socialement consommable. Entre la révolution et la mort, l’Etat a choisi et il espère que tous feront le même choix. C’est le piège qui est tendu aux révoltés et je suis tombé dedans et je ne suis pas le seul et ça m’emmerde bien. » « Solo », « Nada » : même combat, même désespoir… 1- https://fr.wikipedia.org/wiki/Fraction_arm%C3%A9e_rouge 2- https://fr.wikipedia.org/wiki/Brigades_rouges 3- http://www.rayonpolar.com/Films/cineaste_affiche.php?num=14&numero=27 |
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Quelques liens |
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| Visitez l'officiel : http://jpierre-mocky.fr/ La caverne d'Ali Baba : http://atreyucinema.blogspot.com/2017/07/filmo-jean-pierre-mocky.html?zx=73fc62ab1c46f8b7 |