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1821 lectures |
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Le Serment de Lagardère |
![]() Retour à Henri de Lagardère / Le Bossu |
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Le Serment de Lagardère |
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| L’un ayant offensé l’autre, le chevalier de Lagardère et le duc de Nevers se retrouvent au pied du château de Caylus afin de solder leur différend par un duel. Leur mésentente réglée à l’amiable, ils font face de concert aux spadassins envoyés par comte de Gonzague. Le duc de Nevers est traitreusement tué. Lagardère, désigné comme le meurtrier et ignorant l’identité du tueur, se précipite chez Gonzague afin de solliciter son aide. Comprenant son erreur, il parvient à fuir et, avant de passer à l’étrange, recueille Aurore envers laquelle Gonzague nourrit de funestes projets. Un conseil de famille, présidé par le Roi, est réuni. Il doit statuer quant au devenir de l’héritage du duc de Nevers, héritage auquel Gonzague fait valoir ses droits. Mais sa veuve du défunt duc, arguant de l’existence d’une héritière légitime, obtient du roi qu’il sursoie à sa décision pour une dure de 15 ans. Les quinze ans se sont écoulés. Lagardère est de retour à Paris dans la ferme intention de venger la mort du duc et de restaurer Aurore dans ses droits… Ce à quoi, comme personne ne l’ignore, il parvient. |
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Quelques mots sur |
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| Cette adaptation du roman de Paul Feval provient d’Argentine, pays où, au cours de la décennie précédente, une soixantaine de films étaient produits chaque année (1). Certes les affrontements à l’épée souffrent d’artificialité et il n’est pas rare qu’ils soient réduits à un théâtre d’ombres ou que la caméra ne cadre que l’un des assaillants, cantonnant les autres au hors champ, rendant ainsi les combats peu crédibles, mais ce métrage est traversé par un souffle, une vivacité, qui le situe bien au-dessus de celui proposé, une dizaine d’années au paravent, au public hexagonal, par Jean Delannoy. Pour autant, il ne reçut pas un accueil très favorable de la critique autochtone qui suggéra au cinéaste de délaisser les adaptations de roman venu d’Europe pour s’intéresser aux problèmes du pays. Mais il est vrai qu’en ces années de surveillance péroniste, le réalisateur avait réalisé un an plus tôt une adaptation du conte de Montécristo. 1- https://www.c-et-c.asso.cc-pays-de-gex.fr/spip.php?article986 |
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