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El Jorobado |
![]() Retour à Henri de Lagardère / Le Bossu |
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El Jorobado |
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| Enrique de Lagardère surprend, dans une taverne, non loin du château Caylus, un groupe de spadassins dont deux sont de ses amis. Il comprend que se prépare un mauvais coup à l’encontre du duc de Nevers. Renonçant à son duel avec ce dernier, Lagardère se joint à lui pour faire face aux tueurs. Mais il ne peut empêcher le coup mortel et traitreux que lui porte un homme masqué. Lagardère a pris la fuite en emportant avec lui Aurore, la fille duc de Nevers, honorant ainsi la promesse qu’il a faite au mourant. Dix-sept ans sont passés et alors qu’un conseil présidé par le Régent doit statuer quant à l’héritage du duc de Nevers, un étrange bossu s’immisce parmi les proches du félon Gonzague… |
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Quelques mots sur |
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| Un an avant Jean Delannoy, le cinéma mexicain se saisit du personnage de vengeur grimé, créé par Paul Féval qui apparut pour la première fois le7 mai 1857 dans le journal « Le Siècle »(1) et tint en haleine les lecteurs jusqu’au 15 août. Ce métrage venu de l’autre côté de l’atlantique date de 1943 et le spectateur de ce nouveau siècle, habitué aux explosions des blockbusters aura quelques difficultés à apprécier son caractère novateur. Tout n’est qu’action, fougue et virtuosité quant au choix de la progression narrative. Volontairement le cinéaste écarte les quelques intrigues secondaires qui parsèment le feuilleton signé Féval, tout comme il redut à la simple ellipse l’exil espagnol du chevalier de Lagardère, c’est à quinze ans de la vie de sa protégée, Aurore de Nevers pour se centrer sur la vengeance ourdie par ce même chevalier. Cette ellipse est des adroites puisqu’elle permet d’atténuer l’incongruité du roman : l’union de Lagardère et d’Aurore. Certes, les combats à l’épée sont filmés, la plupart du temps, en champs contre champ, c'est-à-dire dans l’invraisemblance absolue. Il faudra d'ailleurs attendre le « Bossu » de Philippe de Broca -1997- ou le « Lagardère » d’Henry Helman -2003- pour qu’il acquière leur panache acrobatique ; certes une légère entorse est faite quant au personnage du Bossu : il cesse d’être un financier retors pour se glisser dans la peau d’un chanteur (2) ; mais, nonobstant la qualité de la version disponible sur YouTube, ce métrage constitue une adaptation de qualité du roman de Paul Féval. 1- https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Si%C3%A8cle_(journal)#La_cr%C3%A9ation_du_Si%C3%A8cle_et_son_essor_sous_la_Monarchie_de_Juillet_(1836-1848) 2- Le réalisateur a souhaité exploiter l’une des facette de son acteur principal : Jorge Negrete https://fr.wikipedia.org/wiki/Jorge_Negrete |
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