Agnès Jaoui - Cuisine et dépendances - - sur le site RayonPolar


Cuisine et dépendances



Cuisine Et Dépendances -

1993
Philippe Muyl

Agnès Jaoui : Charlotte ||| Jean-Pierre Bacri : Georges ||| Zabou : Martine ||| Sam Karmann : Jacques, mari de Martine ||| Jean-Pierre Darroussin : Fred, frère de Martine ||| Laurent Benoît : Le voisin ||| Quentin Hue et Marine Labouyssarie : Les enfants de Jacques et Martine
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Cuisine et dépendances
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Cuisine et dépendances
Synopsis

Un couple, Martine et Jacques, invite à diner un couple d’amis perdu de vue depuis fort longtemps.
Lui, que l'on ne verra jamais, est une sorte de people télévisuel quant à sa compagne Charlotte, elle dirige un magazine en vogue.
Prétextant un embouteillage, ils arrivent avec deux heures de retard.
De surcroît, sont présents à ce dîner Fred, frère de Martine ,et un ami en galère, deux pique-assiettes aigris et paumés qui traînent leurs misérables existences.

Quelques mots sur
Cuisine et dépendances





En 1991, le 6 septembre pour être précis, la pièce de théâtre « Cuisine et dépendances », écrite par le duo Jaoui Bacri, fut présentée pour la première fois au public. Portée par Agnès Jaoui Jean-Pierre Bacri, Zabou, Sam Karmann et Jean-Pierre Darroussin, elle décrocha les Molières du meilleur spectacle comique, meilleur spectacle du Théâtre Privé, meilleurs auteurs et meilleur metteur en scène. Deux ans plus tard, cette pièce fut adaptée à l’écran par Philippe Muyl, adaptation qui valut à Jean-Pierre Darroussin d’être nommé pour le César du meilleur second rôle masculin.

Se conformant à une grammaire cinématographique simple, le réalisateur plante sa caméra au beau milieu de la cuisine pour des plans quasi fixes, mais toujours justes, des plans qui captent avec précision et tendresses l’exaspération des uns, l’agacement des autres, les joies et les excitations. Sous son œil délicat, les caractères de chacun se révèlent. L’admiration teintée de jalousie cède la place aux rancœurs et aux regrets sous lesquels effleure la haine.
Porté par le même quintette d’acteurs qu’au théâtre, véritable blockbuster du langage (1), « Cuisine et dépendances » constitue un petit bijou d’humour acidulé, où au fil des minutes les rapports humains se dépouillent des convenances jusqu’au naufrage final (2).
Chacun campe un personnage succulent de véracité et c’est peut-être ce qui fait que ce métrage n’a pas subi les outrages du temps.
Jean-Pierre Darroussin (Fred), campe un joueur de poker invétéré, criblé de dettes, peu difficile à contenter.
Zabou (Martine), incarne la sœur de Fred, maîtresse de maison survoltée, au babil incessant et débordant de lieux communs.
A Sam Karmann (Jacques), échoit le rôle du mari de Martine, un mari prêt à tous les compromis pour contenter son épouse.
Jean-Pierre Bacri (Georges), joue le profiteur et éternel râleur.
Agnès Jaoui (Charlotte) demeure le seul personnage au caractère posé.
Quant aux deux autres invités, le mari de Charlotte et Marilyn, la petite amie de Fred, ils resteront durant toute la durée métrage dans le hors champ.



1- Quelques répliques :
Martine et George :
« - Marylin, de la tisane ?
- Ben oui, quoi ? Marylin, de la tisane. Y a rien d’extraordinaire.
- Non, il n’y a pas de tisane. On a un seau d’eau froide si elle veut. Une tisane ! Non, mais quelle excitée, celle-là. »
George :
« Oui, on sent qu’il vient d’la mer ce poisson hein... »
Jacques et Martine :
« - Georges est dans une situation délicate en ce moment.
- Oui et bien on est tous dans une situation délicate.
- Tu es dans une situation délicate, toi ?
- Non, mais tout le monde en général quoi. La vie est une situation délicate. »
Jacques :
« C’est la majorité ! Laquelle d’abord ? Celle qui croyait que la terre était plate ? Celle qui veut rétablir la peine de mort ? ... Celle qui se met une plume dans le cul parce que c’est la mode ? Laquelle exactement ? »

2- Charlotte et Marilyn quittent la soirée ensemble… Fred la quitte seul sous la pluie… etc

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