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Hugh Jackman : James « Logan » Howlett / Wolverine ||| James McAvoy : le professeur Charles François Xavier, jeune ||| Michael Fassbender : Erik Lensherr / Magnéto, jeune ||| Jennifer Lawrence : Raven Darkholme / Mystique ||| Patrick Stewart : le professeur Charles Xavier, âgé ||| Ian McKellen : Erik Lensherr / Magnéto, âgé ||| Halle Berry : Ororo Munroe / Tornade ||| Nicholas Hoult : Henry « Hank » McCoy / le Fauve ||| Anna Paquin : Anna Marie D'Ancanto / Malicia ||| Ellen Page : Katherine « Kitty » Pryde / Shadowcat ||| Peter Dinklage : Bolivar Trask6 ||| Shawn Ashmore : Robert « Bobby » Drake / Iceberg ||| Omar Sy : Lucas Bishop ||| Evan Peters : Peter Maximoff / Vif-Argent ||| Josh Helman : William Stryker7 ||| Daniel Cudmore : Piotr « Peter » Nikolaievitch Rasputin / Colossus ||| Fan Bingbing : Clarice Ferguson / Blink ||| Adan Canto : Roberto Da Costa / Solar ||| Booboo Stewart : James Proudstar / Warpath ||| Lucas Till : Alexander « Alex » Summers / Havok6 ||| Evan Jonigkeit : Mortimer Toynbee / le Crapaud ||| Mark Camacho : le président Richard Nixon ||| Michael Lerner : le sénateur Brickman ||| Chris Claremont : Parker, l'un des membres du congrès ||| Zabryna Guevara : la secrétaire de Trask ||| Karine Vanasse : l'infirmière française ||| Bryan Singer : l'homme tenant une caméra lors des accords de Paris ||| Harry Standjofski : l'homme qui tond la pelouse du stade ||| Kelsey Grammer : Henry « Hank » McCoy / le Fauve, âgé ||| Famke Janssen : Jean Grey ||| James Marsden : Scott Summers / Cyclope ||| Laurence Belcher : Charles Xavier à 12 ans (images de X-Men : Le Commencement) ||| Morgan Lily : Raven Darkholme jeune (images de X-Men : Le Commencement) ||| Brian Cox : William Stryker, âgé (images de X-Men 2) |
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X-Men: Days of Future Past |
![]() Retour à X Men |
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X-Men: Days of Future Past |
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Dans un lointain futur, au terme d’une guerre totale qui a vu les mutants exterminés par d'impitoyables robots, appelés les sentinelles, le professeur Xavier et Magnéto expédient la conscience de Wolverine dans le passé afin qu’il en modifie le cours et qu’ainsi la guerre n’ait pas lieu. | ||||||||
Quelques mots sur |
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Entre un Terminator et un Matrix, le septième volet de la franchise X-Men déroule un scénario adroit qui permet au réalisateur de réunir l’équipe originelle et la nouvelle brochette d’acteurs présents depuis 2011, avec comme pivot la figure iconique de Wolverine. Usant, à bon escient, du numérique, le métrage plonge le spectateur adepte du genre dans un double univers, celui d’un futur post apocalyptique où la nuit semble sans fin et celui des années 70 où, à l’inverse, règne la clarté. Bien sûr, les indéfectibles nostalgiques n’ont pas manqué de crier leur tristesse de voir le temps passer et rien n’a trouvé grâce à leurs yeux rivés de toute éternité sur le X-Men des origines. Mais que celui qui n’a jamais regretté le temps jadis leur jette la première pierre… Les autres, ceux qui goutent avec gourmandise et sans état d’âme au blockbuster de facture distractive, s’émerveilleront de l’efficace sobriété des effets spéciaux, qu’il s’agisse de ceux mis en mouvement lors de l’évasion de Magnéto que de l’encerclement de la maison blanche par un stade arraché du sol et déplacé dans les airs par le susdit. Ils souriront aux saillies humoristiques d’un Wolverine humanisé et apprécieront la dialectique lipide entre présent passé et futur. Et s’ils sont sensibles à l’idée « du vivre ensemble » que délivre le métrage, ils garderont à l’esprit l’essentiel : il ne s’agit que d’un film de pure distraction. |
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