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| Eddie Murphy : inspecteur Scott Roper ||| Michael Wincott : Michael Korda ||| Michael Rapaport : Kevin McCall ||| Donal Logue : Earl ||| Denis Arndt : le capitaine Frank Solis ||| Paul Ben-Victor : Clarence Teal ||| Kim Miyori : détective Aiko Kimura ||| Art Evans : lieutenant Sam Baffett ||| Carmen Ejogo : Veronica « Ronnie » Tate ||| James Carpenter : officier Forbes ||| Jeni Chua : Debbie, otage d'Earl ||| Charleston Pierce : Greg Barnett ||| Will Marchetti : détective Glass ||| Nellie Cravens : Madame Dotson, cliente à la bijouterie ||| Danny Teal : John, directeur de la bijouterie ||| Ralph Peduto : Hawkins ||| Nick Scoggin : le sergent Frank ||| Dick Bright : le directeur de la banque ||| James Cunningham : le serveur à Postrio |
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Le Flic de San Francisco |
![]() Retour à 48 heures - Le Flic de Beverly Hills |
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Le Flic de San Francisco |
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| Une nuit, Scott Roper accompagne un de ses collèges qui doit effectuer un contrôle de routine. Alors que Scott attend son ami dans la rue, ce dernier est tué par l’homme qu’il avait contrôlé. Quelques jours plus tard, ce même truand n'hésite pas à tuer un otage lors d'un cambriolage… Après une folle course-poursuite, Scott parvient à l'arrêter. Incarcéré, il décide de se venger et charge son cousin de tuer Ronnie, la « fiancée » de Scott. Mais l’agression échoue et le cousin meurt. Le truand s’évade et kidnappe Ronnie… |
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Quelques mots sur |
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| Le quidam se fourvoierait s’il déduisait de l’une des affiches de ce film que ce flic aurait pu être de Beverly Hills. Certes, le scénario ne se hisse pas au sommet de l’originalité et s’égare parfois dans d’aussi rapides que sibyllins raccourcis, mais il a au moins le mérite d’exister et d’interdire à Eddie Murphy de s’adonner à un one man show interminable que ponctuent ses éclats de rire. Certes, le regardeur regrettera que l’aspect buddy movie ne soit pas mieux développé et que par voie de conséquence le personnage de Kevin McCall en soit réduit à la figuration. De même, le susnommé spectateur haussera un sourcil circonflexe en découvrant les dessous de l’idylle amoureuse qu’entretiennent Scott Ropper et Ronnie Tate. Autant d’objections que balayera d’un revers de main l’amateur de polar musclé. L'humour d’un « flic de Beverly Hills » cède la place au spectaculaire ! Ca tire, ça mitraille, ça court, ça roule, ça explose… et le méchant est increvable… |
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