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| Chris Hemsworth : l'agent H / Henry ||| Tessa Thompson : l'agent M / Molly ||| Liam Neeson : Grand T, le chef de l'agence britannique des MIB (High T en VO) ||| Kumail Nanjiani : Pionny (Pawny en VO) ||| Rebecca Ferguson : Riza ||| Rafe Spall : l'agent C ||| Emma Thompson : l'agent O ||| Laurent et Larry Nicolas Bourgeois : Les Jumeaux ||| Kayvan Novak : Vungus ||| Tim Blaney : Frank le chien (voix) ||| Thomas Pesquet : lui-même (caméo, images d'archive, uniquement dans la version distribuée dans les cinémas français) |
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Men in Black International |
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Men in Black International |
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| 1994, Brooklyn : Molly découvre dans sa chambre un extraterrestre et voit ses parents se faire « neurolyser » par des Men in Black. Elle consacre les 20 ans qui suivent à tenter de localiser le quartier général du MIB… 2016, Paris : les agents H et Grand T affrontent et neutralisent une vermine de l’univers nommée « La Ruche ». Cette même année : Molly parvient à s’introduire au siège du MIB. Elle est interceptée, mais au lieu de lui effacer la mémoire l'agent O accepte de l’intégrer en tant que stagiaire au bureau de Londres où la situation ne semble pas totalement sous contrôle… Et Molly fait équipe avec H… |
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Quelques mots sur |
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| De Londres à Marrakech en passant deux fois par le sommet de la Tour Eiffel, de Brooklyn en Italie, le regardeur suit le nouveau duo mixte d’agents du MIB à la poursuite d’on ne sait quoi si ce n’est qu’il s’agit de vermines de l’univers. Scénario succinct qui s’appuie sur deux éléments incontournables du film d’espionnage : l’arme de destruction massive, le redoutable armageddon ; l’agent double, la taupe au sein du service. Seule originalité, caméléon oblige, ici point de traître, juste un extra-terrestre qui a pris la forme d’un humain… Certes le tandem Chris Hemsworth Tessa Thompson se révèle fort sympathique et extrêmement amusant, par moment, certes le métrage ne souffre pas de temps morts et le bestiaire de créatures alienesques, signature de la franchise, ne s’absente que rarement de l’écran, mais le résultat semble manquer de souffle, de la classe qui hantait les premiers opus. Nostalgie des temps passés ou de l’originalité perdue ? A chacun de se forger une opinion... |
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