|
|
![]() |
|
| Clint Eastwood : Earl Stone ||| Bradley Cooper : Colin Bates, agent de la DEA ||| Laurence Fishburne : agent spécial de la DEA ||| Michael Peña ||| Dianne Wiest : Mary, ex-femme d'Earl Stone ||| Andy Garcia ||| Clifton Collins Jr. : ? ||| Alison Eastwood : Iris, fille d'Earl Stone ||| Jill Flint : Pam ||| Ignacio Serricchio : membre du cartel qui supervise Earl Stone ||| Taissa Farmiga : Ginny, petite-fille d'Earl Stone ||| Noel Gugliemi : Bald Rob ||| Manny Montana : Axl ||| Robert LaSardo : Emilio ||| Katie Gill : Sarah ||| Loren Dean : agent Brown ||| Victor Rasuk : Rico ||| Joe Knezevich : Dave ||| Austin Freeman : Mike ||| Michael H. Cole : un banquier ||| Lobo Sebastian : Red |
1167 lectures |
|||||||
La Mule |
![]() Retour à Clint Eastwood |
|||||||
| ||||||||
La Mule |
||||||||
| À plus de 80 ans, Earl Stone est aux abois. Il est non seulement fauché et seul, mais son entreprise risque d'être saisie. Il accepte alors un boulot qui – en apparence – ne lui demande que de faire le chauffeur. Sauf que, sans le savoir, il s'est engagé à être passeur de drogue pour un cartel mexicain. Extrêmement performant, il transporte des cargaisons de plus en plus importantes. Ce qui pousse les chefs du cartel, toujours méfiants, à lui imposer un "supérieur" chargé de le surveiller. Mais ils ne sont pas les seuls à s'intéresser à lui : l'agent de la DEA Colin Bates est plus qu'intrigué par cette nouvelle "mule". Entre la police, les hommes de main du cartel et les fantômes du passé menaçant de le rattraper, Earl est désormais lancé dans une vertigineuse course contre la montre... AlloCiné |
||||||||
Quelques mots sur |
![]() |
|||||||
| À la suite de problèmes financiers, Leonard Sharp ancien militaire américain devenu horticulteur devient passeur de drogues entre les États-Unis et le Mexique pour le Cartel de Sinaloa. « La mule » est l’adaptation de son histoire. Un petit vieux inoffensif et souriant, que des difficultés financières chassent de chez lui et que sa famille exècre, est recruté par des Mexicains tatoués afin qu’il passe de la drogue du Mexique aux USA. Et un long « road-movie », fait de petits riens, débute. Limpide et lumineux, Clint Eastwood filme avec tendresse le crépuscule d’un être qui, trop pressé, est passé à côté de sa famille. C’est l’heure du bilan, le moment de se raccrocher à l’essentiel. Dans ce monde qu’il ne comprend pas, dans ce monde que le rêve américain a déserté, où le « si tu veux tu peux » n’est plus de mise face aux banquiers, Earl Stone passe paisiblement de l’autre côté de la loi, peut-être parce que toujours attaché aux vieilles valeurs il reste convaincu que l’amitié et l’amour doivent se mérité, peut-être parce qu’il espère que les dollars qu’il distribue le préserveront de la solitude et rachèteront ses négligences. Et Earl Stone roule à bord de son vieux pick-up puis d’un puissant 4 x 4, à son rythme, suivant sa route, en écoutant et chantonnant de la bonne musique, de la musique d’antan, du temps où il croyait comprendre le monde. Et Earl Stone roule des kilomètres durant, n’esquivant aucune de ses responsabilités, enfin fidèle à ce qu’il aurait dû être pour ne pas passer à côté des siens, veillant sur son ex-femme aux jours de sa mort au risque de fâcher ses employeurs. Mais la route de la rédemption est longue et remplie d’d’embûches. |
|