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| Claire Foy : Lisbeth Salander ||| Sverrir Gudnason : Mikael Blomkvist ||| Lakeith Stanfield : Ed Needham ||| Sylvia Hoeks : Camilla Salander ||| Stephen Merchant : Frans Balder ||| Vicky Krieps : Erika Berger ||| Claes Bang : Jan Holtser ||| Christopher Convery : August Balder ||| Synnøve Macody Lund : Gabriella Grane ||| Cameron Britton : Plague ||| Andreja Peji? : Maria ||| Mikael Persbrandt : Alexander Zalachenko ||| Volker Bruch : Peter Ahlgren |
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Millénium: Ce qui ne me tue pas |
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Millénium: Ce qui ne me tue pas |
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| Frans Balder fait appel à l’insaisissable Lisbeth Salander afin de dérober le logiciel qu’il a créé et qui permet de prendre la main sur l’intégralité de l’armement nucléaire disséminé aux quatre coins de la planète. Lisbeth Salander s’acquitte sans encombre de la tâche… mais alors, qu’immergée dans sa baignoire, elle se remémore son enfance, un mystérieux groupe terroriste s’introduit dans sa tanière, lui dérobe le logiciel et dynamite les lieux… Talonnée par un agent de la NSA, Lisbeth Salander n’aura de cesse que de récupérer le susdit logiciel, fut-ce au prix d’affronter son passé vêtu de rouge. |
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Quelques mots sur |
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| Une décennie après sa première apparition sur grand écran, la cyberpunk Lisbeth Salander, personnage de fiction créé par l'écrivain suédois Stieg Larsson, introvertie et asociale, bisexuelle et présentant les symptômes du syndrome d'Asperger, est de retour avec dans ses bagages un MacGuffin aussi numérique que terrifiant (1). Cyber, elle le reste, punk, elle le gomme au profit d’un look cuir de motocycliste encapuchonné quasi mutique et hyper décidé. Chacun se souvient du magistral coup de pied qu’elle décrocha au godemiché qui pointait son extrémité à l’orée de l’anus de son tuteur et violeur lors de son apparition inaugural en 2009. Acte fondateur en forme de fuck off la société auquel répond de façon plus policé la séquence introductive post-générique où elle suspend un homme par les pieds au milieu de son immense salon high-tech avant de l’honorer d’un coup de pistolet à impulsion électrique dans l’entrejambes. Au terme de cette scène qui succède à une séquence pré-générique évoquant l’enfance et à un générique façon Bond, le regardeur, fébrile à l’idée de retrouver son héroïne préférée, doit malheureusement attendre une vingtaine de minutes avant que l’action ne se déploie… mais à partir de cet instant plus aucun répit ne s’offre à lui, jusqu’à la confrontation finale entre les deux sœurs Salander. Certes, le nom de Lisbeth Salander reste intrinsèquement lié à celui de Noomi Rapace, mais Claire Foy lui donne vie avec force et détermination, au point que cette nouvelle incarnation se hisse au niveau de celle qu’offrait Rooney Mara en 2011. Malheureusement, il n’en va pas de même pour les autres personnages, en particulier pour celui du journaliste Mikael Blomkvist, mais il est vrai que ce dernier aurait pu ne pas être là sans que l’intrigue en souffre. Et le regardeur, ignorant des précédents métrages de la saga, au sortir de la salle de projection, se souviendra peut-être des dizaines de critiques défavorables, mais les jugera en son âme et conscience fort injuste puisqu’au final rien dans le spectacle ne lui aura été désagréable, voire ce dernier l’aura captivé. 1- Il s’agit ici de la très libre adaptation de « Ce qui ne me tue pas » (titre original : Det som inte dödar oss) roman suédois de David Lagercrantz, paru en 2015. |
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