|
|
![]() |
|
| Michael Nyqvist : Mikael Blomkvist || Noomi Rapace : Lisbeth Salander || Lena Endre : Erika Berger || Sven-Bertil Taube : Henrik Vanger || Peter Haber : Martin Vanger || Peter Andersson : Nils Bjurman || Marika Lagercrantz : Cecilia Vanger || Ingvar Hirdwall : Dirch Frode || Bjorn Granath : Gustav Morell || Ewa Fröling : Harriet Vanger || Per Oscarsson : Holger Palmgren || Michalis Koutsogiannakis : Dragan Armanskij || Annika Hallin : Annika Giannini || Sofia Ledarp : Malin Erikson || Tomas Köhler : Plague || David Dencik : Janne Dahlman || Stefan Sauk : Hans-Erik Wennerström || Gösta Bredefeldt : Harald Vanger || Fredrik Ohlsson : Gunnar Brännlund || Jacob Ericksson : Christer Malm || Gunnel Lindblom : Isabella Vanger || Reuben Sallmander : Enrico Giannini || Yasmine Garbi : Miriam Wu || Margareta Stone : Birgit Falk || Christian Fiedler : Otto Falk || Georgi Staykov : Alexander Zalachenko || Nina Norén : Agneta Salander |
877 lectures |
|||||||
La Reine dans le palais des courants d’air |
![]() Retour à Millenium |
|||||||
| ||||||||
La Reine dans le palais des courants d’air |
||||||||
| Zalachenko, qui a survécu aux coups de hache que lui a assenés Lisbeth, menace ses anciens compagnons des services secrets de révéler le rôle de chacun. Il est abattu… Mais la panique s’empare malgré tout de ce service parallèle. Il convient de neutraliser au plus vite Lisbeth. Aussi est-il décidé à la faire interner de nouveau… Heureusement, elle peut compter sur un groupe restreint d’amis parmi lesquels on compte Mikael Deux épisodes de 90 minutes |
||||||||
Quelques mots sur |
||||||||
| Comme pour le précédent épisode, ce dernier est augmenté d’une trentaine de minutes par rapport à la version cinéma. Et comme dans les deux autres épisodes les réalisateurs ne se sont pas cantonnés à étirer, jusqu’à la dilution, certaines scènes, ils ont introduit des sous-intrigues qui ont le mérite d’éclairer l’intrigue et de la rendre plus vraisemblable, tout en décentrant les diverses péripéties. Le personnage de Lisbeth n’occupe plus visuellement le centre de l’histoire et chaque protagoniste peut s’épanouir pleinement. Mais si elle n’envahit pas visuellement l’écran, elle n’en demeure pas moins toujours présente, ne serait-ce qu’au travers de son absence. Et lorsqu’elle apparait quasi mutique… elle envahit l’écran de sa détermination, de son regard noir, des ébauches de sourires qui se dessinent sur ses lèvres… de ses regards craintifs et méfiants, des mots qu’elle ne peut dire, de son humanisme radical qu’elle dissimule en s’enfermant dans une solitude militante. Portée par une actrice exceptionnelle, Lisbeth se hisse, au terme de cette trilogie, au rang des plus grands mythes du cinéma de genre policier. |
|