|
|
![]() |
|
| Michael Nyqvist : Mikael Blomkvist || Noomi Rapace : Lisbeth Salander || Lena Endre : Erika Berger || Sven-Bertil Taube : Henrik Vanger || Peter Haber : Martin Vanger || Peter Andersson : Nils Bjurman || Marika Lagercrantz : Cecilia Vanger || Ingvar Hirdwall : Dirch Frode || Bjorn Granath : Gustav Morell || Ewa Fröling : Harriet Vanger || Per Oscarsson : Holger Palmgren || Michalis Koutsogiannakis : Dragan Armanskij || Annika Hallin : Annika Giannini || Sofia Ledarp : Malin Erikson || Tomas Köhler : Plague || David Dencik : Janne Dahlman || Stefan Sauk : Hans-Erik Wennerström || Gösta Bredefeldt : Harald Vanger || Fredrik Ohlsson : Gunnar Brännlund || Jacob Ericksson : Christer Malm || Gunnel Lindblom : Isabella Vanger || Reuben Sallmander : Enrico Giannini || Yasmine Garbi : Miriam Wu || Margareta Stone : Birgit Falk || Christian Fiedler : Otto Falk || Georgi Staykov : Alexander Zalachenko || Nina Norén : Agneta Salander |
787 lectures |
|||||||
La Fille qui rêvait d’un bidon d'essence et d’une allumette |
![]() Retour à Millenium |
|||||||
| ||||||||
La Fille qui rêvait d’un bidon d'essence et d’une allumette |
||||||||
| Blomkvist rencontre Dag, un journaliste free-lance, et sa compagne, Mia, une étudiante qui prépare une thèse de doctorat. Tous les deux enquêtent sur les réseaux de prostitution venus de l’ex URSS. Millénium décide de publier le sujet… De son côté, Lisbeth Salander, après un long voyage de par le monde, décide de rentrer au pays et d’y acquérir un appartement grand luxe. Là, elle apprend que son tuteur envisage de faire gommer le tatouage qu’elle a tracé sur son torse. Elle lui rend visite afin de lui rappeler les termes de leur deal. Dag et Mia sont retrouvés assassinés… le tuteur de Lisbeth est lui aussi abattu. Sur l’arme des crimes la police relève les empreintes de Lisbeth. Pour les autorités elle est la meurtrière, pour preuve il s’agit d’une psychopathe mentalement dérangée et lesbienne. Blomkvist refuse de croire en sa culpabilité. Il reprend l’enquête de Dag et débouche très vite sur un ex-agent soviétique passé à l’ouest et devenu un dangereux trafiquant en tout genre. Deux épisodes de 90 minutes |
||||||||
Quelques mots sur |
||||||||
| Si la version cinéma de ce deuxième opus de Millénium ne laissait pas un souvenir impérissable dans la mémoire analytique du cinéphile, sa version série télévisuelle pétrifie d’admiration l’habitué du petit écran. Quelques meurtres baignant dans l’hémoglobine ; quelques personnages aussi ignobles que machistes et homophobes ; une ou deux galipettes entre des draps de couleur ; une longue scène d’amour gomorrhéen des plus démonstratives ; un infanticide suivi très rapidement d’une tentative à la hache de parricide puis de fratricide ; un transfuge de l’ex-URSS et quelques relents de scandale d’état… Avouez, qu’y compris dans les plus sulfureuses des productions de notre paf made in USA, nous n’avons jamais assisté à une telle profusion de perversions ! Cette version télévision n’est pas seulement plus longue d’une trentaine de minutes, elle est aussi, et avant tout, centrée différemment. Lisbeth Salander partage la vedette visuelle avec l’équipe de Millénium et celle du commissaire chargé de l’enquête. Conséquemment, celle-ci prend toute sa place, la dimension complotiste s’estompe au profit des activités illégales autour de la prostitution. En d’autres termes, l’intrigue gagne en clarté parce que moins ciblée. Pour autant le personnage Lisbeth Salander demeure au centre de l’intrigue et constitue même, à la différence du volet précédent, le nœud du drame. Alors que la version télévision des « Hommes Qui N’aimaient Pas Les Femmes » se différenciait peu de sa version grand écran, ce n’est plus le cas ici. Et pour ceux qui ne souhaiteraient pas visionner les cinq heures trente des deux versions, il vaudra mieux qu’il se cantonne à la « version longue ». |
|