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| Milla Jovovich : Alice / Alicia Marcus ||| Ali Larter : Claire Redfield ||| Shawn Roberts : Albert Wesker ||| Ruby Rose : Abigail ||| Eoin Macken : Doc ||| William Levy : Christian ||| Iain Glen : Dr. Alexander Isaacs ||| Joon-gi Lee : Commandant Chu ||| Rola : Colbat ||| Ever Gabo Anderson : Alicia jeune / la Reine Rouge ||| Fraser James: Razor ||| Mark Simpson : James Marcus |
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Resident Evil : Chapitre final |
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Resident Evil : Chapitre final |
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| Washington a été complètement détruite, seule Alice a survécu à cette terrible bataille. Mais voilà que la Reine Rouge l'avise qu’au cœur des laboratoires d’Umbrella Corporation est conservé un rétrovirus. Alice décide de retourner à Raccoon City, là où la propagation a commencé afin de récupérer ce sérum de vie. Pour cet ultime combat qui la met aux prises avec le diabolique docteur Isaacs, elle recevra l'aide de quelques compagnons d'infortune... |
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Quelques mots sur |
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| Le titre l’annonce, il s’agit de l’ultime épisode de l’une des rares sagas mettant en son centre un personnage féminin qui se fixe pour mission de sauver l’humanité ou du moins ce qu’il en reste. Sauver l’humanité ! Que voilà une tâche ardue et périlleuse qui requiert mille sacrifices, mille combats et autant de souffrances, qui nécessite le retour au bercail tel l’agneau égaré fuyant les feux de l’enfer que le capital a déversés sur Terre. Le capital ou plutôt ses possédants qui, jaloux de leurs privilèges, ont déclenché l’Armageddon en métamorphosant les humains en zombis affamés, les chiens en molosses baveux et les cobayes en montres gélatineux. Et le cut est allègre et rapide, les affrontements aussi fragmentés que spectaculaires, les décors impressionnants et les détails soignés jusqu’au moindre des bits. Et Milla Jovovich reste toujours égale à ce qu’elle était : magnifiquement convaincante dans son rôle survitaminé. Pour autant, et malgré le fait que ce métrage s’acquitte entièrement de son cahier des charges, il ne semble pas avoir soulevé l’enthousiasme de la critique spécialisée dans ce genre de métrage. Si Alice réussit à sauver l’humanité, le métrage ne parvient pas à laver son péché originel : s’être inspiré d’un jeu vidéo (1). Un sacrilège que les adeptes de la manette ne lui ont jamais pardonné. Mais qu’importent les aigreurs des killers de zombie par écran interposé ? Qu’importent les Alices par procuration ? 1- « Conclusion désolante à la hauteur d'une saga qui, en six films, n'aura jamais été digne des jeux vidéo dont elle s'inspire. » Télérama |
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