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Resident Evil



Resident Evil -

2002
Paul W.S. Anderson

Milla Jovovich : Alice Abernathy || Michelle Rodríguez (VF) : Rain Ocampo || Eric Mabius : Matthew Addison || James Purefoy : Spencer Parks || Martin Crewes : Chad Kaplan || Pasquale Aleardi : J.D. Salidas || Colin Salmon : One || Liz May Brice : Médecin || Ryan McCluskey : Mr Grey || Oscar Pearce : Mr Red || Indra Ové : Mlle Black || Joseph May : Dr Blue || Robert Tannion : Dr Brown || Anna Bolt : Dr Green || Heike Makatsch : Dr Lisa Addison || Michaela Dicker : La Reine rouge || Stephen Billington : Mr White || Fiona Glascott : Mlle Gold || Jason Isaacs : Dr William Birkin / Narrateur || Torsten Jerabek : Commando #1 || Marc Logan-Black : Commando #2
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Resident Evil
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Resident Evil
Synopsis

Alice au pays des merveilles

Ou

Lorsque les zombis peuplent les entrailles de la terre...

Quelques mots sur
Resident Evil





Ce film s'inspire partiellement des jeux vidéo éponymes de « Capcom : Resident Evil ». Et comme tout film qui puise sa source d’inspiration dans un jeu vidéo au succès mondial, il était particulièrement attendu par les aficionados des manettes qu’il a, du reste, énormément déçus puisqu’ici, comme ailleurs : adaptation égale trahison.
Mais qu’importe à ceux qui ne confondent pas cinéma et no life ?

Alice, une charmante blonde, se réveille dans son bac à douche aussi nue qu’à la création. Que s’est-il passé et où est-elle ?
Quelques instants plus tôt, nous avons assisté à un accident dans un laboratoire de recherche pharmaceutique : un individu a volontairement jeté une fiole qui en se brisant a libéré un gaz aussitôt détecté par les systèmes électroniques de surveillance. Les jets anti-incendies se sont immédiatement déclenchés, les sirènes ont retenti et l’ordre d’évacuation a été lancé… sauf que tout étant déréglé, personne n’a pu fuir.
Mais revenons à notre blondinette vêtue maintenant d’une étrange robe rouge dont on devine très vite que la seule utilité est d’ordre visuel : Alice va nous montrer ses jambes durant une centaine de minutes.
Un commando lourdement armé investit les lieux qu’elle explore craintivement… Et voilà tout ce petit monde en partance pour les laboratoires souterrains du consortium « Umbrella » afin de désactiver l’ordinateur central qui serait responsable de tout ce merdier.
Chemin faisant, le groupe va se dégarnir de quelques-uns de ses combattants, découpés en tranches dans le couloir menant à l’ordinateur central, par un rayon laser chirurgical, ou dévoré par une armée de zombies affamés, tantôt ex-humains, tantôt ex-chiens, tantôt ex rien du tout – ce dernier étant le plus dangereux.

Ce premier opus, de la longue saga des « Resident Evil », constitue sans conteste un des plus intéressants. En bannissant toute scène extérieure et en enfermant l’action dans les locaux labyrinthiques d’un centre enfoui sous terre, le réalisateur parvint à créer un climat qui allie surprise, suspense et frissons horrifiques.
Et force est de constater que certaines scènes, en particulier celle du corridor, sont particulièrement réussies. Malheureusement, certains autres moments frisent le ridicule – la scène finale dans le train en est le meilleur exemple.

Premier volet de la saga, ce film pose aussi quelques règles visuelles qui la traverseront de part en part :
• Le réveil d’Alice dans le plus simple appareil.
• La robe rouge et le blanc des laboratoires
• Le mort-vivant à la hache
• Les acrobaties guerrières
• L’infâme tas d’excréments vorace
• La petite fille personnification de l’intelligence artificielle
• Etc.

Mais attention, si l’anatomie de l’héroïne emplit fugacement l’écran de ce premier volet, elle le désertera définitivement dans les suivants au même rythme que l’imagination des scénaristes.

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