JLG se laisse emporter par les associations d’idées.
On écrit horizontalement alors que l’image surgit verticalement, du bas vers le haut, telle la vie. Partant de là, Isabelle ce n’est pas sauve qui peut la vie, mais la vie sauve.
Ces images, d’où viennent-elles ? S’agit-il de montrer des embryons d’images ou le système qui les organise, c'est-à-dire de montrer les rapports entre les images ? Des surimpressions, des fondus enchaînés, des ralentis… des ralentis pour voir s’il y a quelque chose à voir, donc à montrer. Et JLG enchaine les surimpressions des visages de Dutronc, Hupper et Miou Miou, première comédienne pressentie pour le rôle de Denise.
Car, puisqu’il s’agit de filmer le temps qui passe, il faut donc enchaîner les successions, partir du dialogue pour trouver l’image ; il ne s’agit pas de dire simplement « je te méprise », il convient de découvrir l’image qui permet de le dire.
Sur cette chaîne d’images, souvent de simples photographies, JLG crée la vie, faite de hasard, de rencontres, de choc, de dérive rêveuse.
De Wenders à Hopper, de Hopper à Bonnard, de Bonnard à Dreyer…
De ses rêves aux images organisés telle une ligne mélodique de free-jazz… De ses rêves, aux membres du CNC… De ses rêves aux spectateurs pour un sauve-qui-peut (la vie). |
Les Cinéastes |
|
|
Les Sagas |
|
|
Les Acteurs |
|
|
|