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| Vera Chytilová : Elle-même || Jean-Luc Godard : voix. |
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Pravda |
![]() Retour à Jean-luc Godard |
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Pravda |
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| Juste après l'écrasement du Printemps de Prague, Godard vient avec l’équipe de Dziga Vertov filmer clandestinement une Tchécoslovaquie occupée par les troupes du Pacte de Varsovie. | ||||||||
Quelques mots sur |
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| Pour cette heure d’images saccadées tournées en 16mm et que commente la voix monocorde de JLG, qui cède parfois la place à quelques bribes d'entretiens et à une voix féminine, le réalisateur fait appel au président Mao et à Bertholt Brecht pour justifier l’invention d’un dialogue entre V. Illitch Oulianov Lénine et Rosa Luxembourg. Mais cette avancée sur le chemin escarpé de « L'Homme à la caméra », au service du marxisme-léninisme et de la lutte anti révisionniste, inspire en 1970 une critique à JLG sous forme d’une autocritique : « 1- Un tournage soi-disant politique en fait du tourisme politique, ni plus ni moins (…) 2- Au montage (…) on découvre que l’on a tourné un film politique au lieu de tourner politiquement un film. Le montage va donc consister à faire, après, ce qu’on aurait dû faire avant (…) 3- Monter le film consistait à organiser politiquement une ligne antirévisionniste. » Mais « A-(…) un pays malade (la Tchécoslovaquie) (…) B- Le nom de la maladie : le révisionnisme (…) C- Le moyen de guérir cette maladie : le marxisme-léninisme (…) (cad) mettre des sons justes sur des images fausses (..) » Mais pour JLG tout n’est pas négatif puisque ce film a permis de dégager de nouveaux rapports entre sons et images ainsi que de produire des images simples qui sont des « images de et en lutte ». |
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