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| Jean-Claude Brialy : Patrick || Anne Colette : Charlotte || Nicole Berger : Véronique |
1661 lectures |
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Tous les garçons s'appellent Patrick |
![]() Retour à Jean-luc Godard |
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Tous les garçons s'appellent Patrick |
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| Charlotte et Véronique, deux étudiantes qui partagent le même appartement, vont s’apercevoir que le jeune homme qui leur a fait un brin de cour, avant de leur fixer un rendez-vous à un jour d’intervalle, est le même Patrick... | ||||||||
Quelques mots sur |
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| « Tous les garçons s'appellent Patrick », court métrage de 35 minutes, fut présenté en première partie d’« Un témoin dans la ville » (1), un film d'Edouard Molinaro, sous le titre de « Charlotte et Véronique ». Il mettait en scène le personnage de Charlotte, une jeune fille récurrente, mais toujours différente, des premiers courts métrages de « la nouvelle vague ». Personnage qui vit le jour en 1951 avec « Charlotte et son steak » (2) d’Éric Rohmer, que l’on retrouva, sous un autre prénom, en 1958 dans « Véronique et son cancre »(3) du même Rohmer, et que l’on suivit de nouveau avec « Charlotte et son jules » de Jean-Luc Godard en 1958 Pour cette comédie légère et de mœurs, JLG plante sa caméra loin des studios où officient les cinéastes tel Delannoy (qu’il caractérise d’agent d’assurance (4)). En décors naturels, il tourne ce nouveau portrait d’une jeunesse moderne et parisienne, aussi insouciante que polissonne. Et peut-être convient-il d’en chercher la raison dans la fascination qu’exerce sur JLG, et plus généralement sur les cinéastes de la « Nouvelle Vague », le cinéma américain. « Les Américains (…) ont le don d'une simplicité qui donne de la profondeur : voyez ce petit western, « Coups de feu dans la Sierra » (5). En France, si on veut faire des choses comme cela, on a l'air intellectuel. Les Américains sont vrais et naturels. Or, cette attitude correspond chez eux à quelque chose. Il faut donc trouver ce qui, en France, correspond à quelque chose. Trouver la situation française comme ils ont trouvé la situation américaine. Pour cela, il faut commencer par parler de ce qu'on connait. Le reproche qu'on nous a fait, c'est de ne parler que de certaines choses, mail nous parlions de ce que nous connaissions, nous cherchions ce qui nous correspondait. » Cahiers du cinéma n° 138, décembre 1962, Spécial « Nouvelle Vague », entretien réalisé par Jean Collet, Michel Delahaye, Jean-Andre Fieschi, Andre S. Labarthe et Bertrand Tavernier. 1- Ancelin venge le meurtre de sa femme en tuant son assassin. Mais un témoin l’a vu sortir de chez sa victime. Il va tout faire pour liquider ce témoin. 2- Walter accompagne Clara à la gare en même temps qu'il donne rendez-vous à Charlotte. Il s'invite chez elle dans l'espoir de l'embrasser, mais celle-ci, qui se fait un café et cuire un steak, n'a que faire de lui. Elle finit par l'embrasser, mais de toute façon ils ne s'aiment pas. (Wikipédia) 3- Véronique fait du soutien scolaire auprès d'un enfant qui n'en a que faire : il souffle à son arrivée, discute les consignes et ne retient rien. Véronique s'ennuie. La pendule sonnant, l'enfant expédie Véronique dehors et retrouve sa liberté. 4- « J’ai vu un jour Delannoy entrer dans le studio Billancourt avec sa petite serviette : on aurait dit qu’il entrait dans une compagnie d’assurances » 5- Il s’agit d’un film de 1962 de Sam Peckinpah, classé dans les dix meilleurs films de 1962 par les Cahiers Steve Judd, un shérif à la retraite, doit aller chercher l'or d'une communauté de chercheurs et le ramener à la banque qui l'emploie. Il se fait accompagner par son vieil ami Gil Westrum et son jeune protégé Heck. Ceux-ci n'ont accepté le travail que pour s'emparer de l'or. En route, ils sont les hôtes d'un paysan quaker dont la fille Elsa, malgré le refus de son père, se joint à eux pour aller épouser son fiancé Billy au camp de mineurs. |
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