Boulevard de la mort



Boulevard De La Mort - Death Proof

2007
Quentin Tarantino - dans le double programme Grindhouse avec Robert Rodriguez

Kurt Russell : Stuntman Mike || Zoë Bell : elle-même || Rosario Dawson : Abernathy || Vanessa Ferlito : Arlene « Butterfly » || Sydney Tamiia Poitier : Jungle Julia || Tracie Thoms : Kim || Rose McGowan : Pam || Jordan Ladd : Shanna || Mary Elizabeth Winstead : Lee Montgomery || Quentin Tarantino : Warren, le barman || Eli Roth : Dov || Omar Doom : Nate || Michael Bacall : Omar || Michael Parks : Earl McGraw || James Parks : Edgar McGraw || Marley Shelton : Dr Dakota Block McGraw || Jonathan Loughran : Jasper || Marcy Harriell : Marcy || Monica Staggs : Lanna Frank
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Boulevard de la mort
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Retour à Quentin Tarantino
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Boulevard de la mort
Synopsis

Mike, un cascadeur au visage balafré, n’atteint le septième ciel qu’en emboutissant les voitures de jeunes femmes.

Ainsi, il percute de front la voiture à bord de laquelle se promènent Shanna et Arlene, causant leur mort instantanée.

Mais un jour il rencontre trois autres jeunes femmes à bord de leur voiture…

Et la rencontre sera tout aussi violente

Quelques mots sur
Boulevard de la mort

Ce film est en fait la première partie d’un diptyque thriller-épouvante, la seconde étant constituée par le film « Planète terreur » de Robert Rodriguez. Et les deux volets devaient être séparés par de fausses bandes-annonces. Malheureusement, pour sa sortie dans les pays non anglophones, les distributeurs ont décidé de les présenter séparément.
Avec ce premier volet, Quentin Tarantino réalise un remake de genre, celui des films d'exploitation dont l’objectif est ou était d’attirer à moindre coût un public voyeur.
Grindhouse était le nom donné aux salles de cinéma projetant ses films, salles dont il ne reste plus de traces depuis l’apparition de la vidéo. Aujourd’hui, les amateurs peuvent en toute quiétude visionner les dérivés multiples de ce genre sur leurs ordinateurs, que ce soit les Nonnesploitation (érotico-hard mettant en scènes des religieuses), les W.I.P. (Film de prison pour femmes), Nazisploitation (dont le plus connu serait « Ilsa, la louve des SS »), etc.

Armé d’une caméra jaillie tout droit d’avant l’ère de la vidéo, Quentin Tarantino filme un scénario à la simplicité digne des plus simplistes des Slashers à tendance road-movie.
Un soi-disant cascadeur n’atteint l’orgasme qu’en tuant des groupes de filles : il tuera quatre jolies filles croisées dans un bar dans un choc frontal en voiture ; il tentera de renouveler son exploit sur une nouvelle cible féminine.
Chacun a souligné la méticulosité que déployait le metteur en scène pour ressusciter le style des années 70, de ces films de peu de moyens et de peu d’imagination.
S’adonne, probablement avec volupté, à un montage bâclé, à des enchainements musicaux abrupts, et introduisant même au milieu du film un carton annonçant la perte d’une bobine, Quentin Tarantino filme deux moments qui auraient dû être identiques : Stuntman Mike repère par deux fois un groupe de quatre filles qui parlent, parlent, parlent et se met en situation de les tuer. L’arme de son crime étant à chaque fois sa voiture, sorte de prolongement phallique au pouvoir infini.
Que reproche-t-il à ses victimes ? Probablement d’être des femmes qui se sont accaparé le pouvoir de la parole, celui de rire des hommes, celui d'exhiber leurs corps dans des shorts moulants.
Ses premières victimes il les tuera jusqu’à les démembrer dans un choc jouissif, sorte de pénétration virtuelle dans la chair féminine, que la caméra stylisera sous quatre angles sanguinolents.
Le groupe suivant, il l’interrompra dans un jeu à la senteur orgasmique sacrificiel : l’une des filles s’est couchée sur le capot de la voiture qui roule à pleine vitesse, uniquement agrippé à des ceintures tenues aux portières. Non seulement elles ont pris la parole, mais menacent de le déposséder de sa virilité.
Mais Stuntman Mike ignorait qu’il évoluait en milieu hostile, sous la direction d’un metteur en scène prompt au contre-pied.

Et les femmes s’emparent du phallus virtuel, la course s’inverse, les proies deviennent les chasseurs, l’homme n’a plus que ses larmes à offrir en miséricorde.

Les Cinéastes

Les Sagas

Les Acteurs




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