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| William L. Petersen : Gil Grissom || || Marg Helgenberger : Catherine Willows || || George Eads : Nick Stokes || || Gary Dourdan : Warrick Brown || || Jorja Fox : Sara Sidle || || Paul Guilfoyle : Jim Brass || || Robert David Hall : Al Robbins || || Eric Szmanda : Greg Sanders |
1981 lectures |
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Jusqu'au dernier souffle 1 et 2 |
![]() Retour à Quentin Tarantino |
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Jusqu'au dernier souffle 1 et 2 |
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| • Nick se rend sur une scène de crime où il est enlevé. C'était un piège ; Nick est enterré vivant dans un cercueil de plexiglas, où, sans qu'il le sache, une webcam permet de l'observer. Le département reçoit une demande de rançon d'un million de dollars à payer dans les 12 heures, et une clé USB qui leur donne accès sur le site d'où ils peuvent voir l'image de la webcam. Le département refuse de payer la rançon. • Après que Grissom a payé la rançon, le kidnappeur se fait sauter avec des explosifs dans son hangar. Les CSI essaient de l'identifier à partir de ses restes, tandis que Nick est toujours enfermé. Ils parviennent à découvrir l'identité du kidnappeur et son mobile. Ils creusent sous le hangar où ils ont découvert une cavité récemment comblée. - Wikipédia - |
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Quelques mots sur |
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| Ce n’est pas la première fois que le cinéaste réalise un épisode d’une série TV. Il avait par le passé confectionné le numéro 24 de la saison 1 d’Urgence. Et si comme précédemment, il se conforme aux passages obligés du show télévisé, il introduit ses obsessions propres, sa signature visuelle et musicale (1). Certes, le petit écran interdit à Tarantino la mise en images de scènes par trop violentes, mais pour autant il n’hésite pas à déverser quelques litres d’hémoglobine, à cadrer des boyaux humains, façon étrons de chiens, ou à filmer une autopsie menée à la tronçonneuse. Il y a fort à parier que ce double épisode « Les Experts (CSI) » (2) a surpris plus d’un inconditionnel de la série, ne serait-ce que par l’intrigue sordide et hautement angoissante qu’il développe. Exit les guirlandes de lumières multicolores qui zèbrent généralement les nuits de la capitale du jeu, place à la nuit Noire et étouffante, place aux visages que rongent des lumières monocolores et morbides, place aux webcams embarquées dans un cercueil en plexiglas. D’un plan large à un travelling, d’un mouvement de focale à un gros plan, l’étouffement saisi chacun, l’emprisonnant à l’intérieur du rectangle de la télévision, lui faisant ressentir toute l’horreur de la situation. 1- Avec par exemple la chanson country « Lucky too » de Bob Neuwirth 2- « Crime Scene Investigation » Il s’agirait de la série la plus regardée des États-Unis. A tel point qu’elle a enfanté deux enfants : « CSI : Miami » et « CSI : Manhattan ». |
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