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| Mel Gibson : Martin Riggs || Danny Glover : Roger Murtaugh || Joe Pesci : Leo Getz || Rene Russo : Lorna Cole || Stuart Wilson : Jack Travis || Steve Kahan : Capitaine Ed Murphy || Darlene Love : Trish Murtaugh || Traci Wolfe : Rianne Murtaugh || Damon Hines : Nick Murtaugh || Ebonie Smith : Carrie Murtaugh || Gregory Millar : Tyrone || Nick Chinlund : Hatchett || Jason Meshover-Iorg : Jeune policier || Alan Scarfe : Herman Walters || Delores Hall : Delores || Mary Ellen Trainor : Docteur Stephanie Woods || Mark Pellegrino : Billy Phelps || John Cenatiempo : Smitty || Danny Wynands : Hershel || Andrew Hill Newman : Vagabond || Kenneth Tigar : Becker - Chef de la brigade de déminage || Pete Antico : Homme de main #1 / Hubert Bartholomew Smith || Sven-Ole Thorsen : Homme de main #2 || Paul Tuerpe : Homme de main #3 || Ronnie Alicino : Membre de la brigade #1 || Henry Brown : Membre de la brigade #2 || Eric Briant Wells : Membre de la brigade #3 || Miguel Nunez : Membre de la brigade #4 || Philip Moon : Membre de la brigade #5 || Bobby Wynn : Darryl || Sylvia Webb White : Mère de Darryl || Danny Big Black : Père de Darryl || Vincent Howard : Prêtre || Paul Hipp : Docteur || Lauren Shuler-Donner : Infirmière || Stephen T. Kay : Réalisateur du film || Michael George Donner : Assistant réalisateur du film || Henry Kingi : Punk du film || Adam Klineberg : Jeune policier || Michele Landry : Jeune femme || Scott M. Bryce : Jeune homme || Del Emory : Policier sous la douche || John Harms : Flic || James Oliver : Manager || Marian Collier : Patronne || Norman D. Wilson : George || Thomas A. Geas : Homme au stand de hamburgers || Gene Williams : Membre d'un gang || Selma Archerd : Officier Selma || Harvey Fisher : Voisin des Murtaugh || Edward Rosen : Spectateur du match de hockey #1 || Jay Fiondella : Spectateur du match de hockey #2 || Steve Luport : Welder || Anthony T. Pennello : Garde mort || Jay Byron : Garde || Germain Williams : Conducteur || David Lee Bynum : Constructeur || Steve Psaros : Policier #1 || Paul Ganus : Policier #2 || Don Stanley : Policier de l'autoroute #1 || Maryellen Aviano : Policier de l'autoroute #2 || Michael E. Klastorin : Employé || J. Mills Goodloe : Eddie || Bill Frederick : Policier qui dit "Bravo" après l'explosion |
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L'Arme fatale 3 |
![]() Retour à Arme Fatale |
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L'Arme fatale 3 |
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| Roger Murtaugh et Martin Riggs se voient rétrogradés au rang de simple flic ! Mais la chance leur sourit : le suspect dans une affaire de trafic d’armes est abattu en salle d'interrogatoire par un ex-flic. Aussitôt, nos deux compères sont réintégrés et obtiennent même l’aide de Lorna Cole, de la police des polices |
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Quelques mots sur |
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| Après le succès des deux précédents épisodes quoi de plus naturel que de souhaiter ajouter un troisième volet à la saga des « Armes fatales » ? Quoi de plus simple que de reprendre l’ensemble des éléments qui ont assuré les réussites passées, de les mixer et de les servir glacés sur un lit d’humour verbal ou gestuel ? - Un chien, style Lassie - Des explosions violentes et inattendues - Des fusillades insistantes et multiples - Des enfants espiègles aux répliques amusantes - Des images à la senteur sexy - Quelques images de torture (Image 7) - Des voitures, des motos et des hélicoptères… - Des méchants omniprésents et impitoyables - Des gentils kamikazes indestructibles Mais bien sûr, il convient de passer ces éléments au tamis du « encore plus que plus ». Dans les épisodes précédents, il y avait un chien, ici il y en aura deux, car comme le dit Riggs : « Je peux pas flinguer un chien, un mec j’veux bien mais pas un chien. ! » (Image 6). Des explosions, elles seront légion, d’ailleurs le film s’ouvre sur l’implosion d’un immeuble. Inutile de dire que question fusillades ça crépite dans tous les sens, en particulier au cours du dénouement, lorsque Martin Riggs détruit un village entier en construction. Du côté des images de torture, on se contentera de précipiter un individu dans du béton frais ou de menacer un autre malfaisant de lui réduire la tête en bouillie (Image 7)… En ce qui concerne les poursuites, nous aurons droit à une poursuite en fourgon blindé (Image 1) aux prétentions hilarantes, une autre à moto aux accents extrémistes puis en métro aux images acrobatiques (à part que ce soit l’inverse). En d’autres termes, dans « l’Arme fatale 3 » rien ne manque, ni les enfants, ni le charme teinté de féminisme (Image 2). Rien ne manque, si ce n’est ce qui en est absent. Car à bien observer cet opus deux éléments visuels manquent à l’appel. Nous sommes en 1992, les images de femmes légèrement dénudées ne semblent plus être de mise et doivent être reléguées au rayon du hors champ (Image 5). Quant au méchant, s’il a toujours droit de cité, il n’est ici qu’une ombre fugace et inconsistante (Image 3), il n’est que la résultante d’un scénario abracadabrantesque qui voudrait que de dangereux trafiquants de drogue et d’armes soient de paisibles charpentiers qui assemblent poutres et linteaux la mitraillette en bandoulière. Et comme chacun sait que le méchant est le symptôme du film, celui qui indique l’échec de l’entreprise, chacune peut se faire une idée de cette « Arme Fatale », ce qui ne l’empêcha pas de faire 4,5 millions d’entrées en France. |
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