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| Linda Hamilton : Sarah Connor ||| Mackenzie Davis : le Terminator I-950 / Grace Madison3 ||| Gabriel Luna : le Terminator Rev-9 / Gabriel ||| Natalia Reyes : Dani Ramos4 ||| Arnold Schwarzenegger : le Terminator T-800 (modèle 101) ||| Jude Collie : John Connor ||| Diego Boneta : Miguel Ramos5 ||| Brett Azar : le Terminator T-800 (modèle 101) jeune |
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Terminator: Dark Fate |
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Terminator: Dark Fate |
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| Le futur expédie Gabriel, un « Rev-9 », machine Terminator indestructible et protéiforme avec pour mission de tuer la jeune Dani Ramos, modeste ouvrière dans une usine automobile. Ce même futur dépêche Grace, une femme soldat génétiquement augmentée afin de protéger cette même jeune femme. Mais, malgré sa détermination, Grace est peu de chose face au redoutable Gabriel. Heureusement, Dani et Grace reçoivent l’aide de Sarah Connor, la spécialiste de la lutte anti-terminator et quelque temps plus tard celle d’une vieux Terminator retiré dans au Texas |
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Quelques mots sur |
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| S’il fallait associer une figure géométrique à l’Histoire, ce serait d’évidence la ligne droite ou, pour être plus précis, un segment de droite orienté, avec son origine, même si elle est multiple et pour l’instant une extrémité non définie. Certes, le passé est immuable, mais en va-t-il de même de l’avenir ? Cet avenir, c'est-à-dire le passé ou encore notre présent serait-il identique à ce qui est si, par exemple, le 9 Thermidor an II (27 juillet 1794), Maximilien Robespierre avait signé l’ordre attendu par Commune de Paris d’insurrection ? Car comme l’écrivait Pascal : « Si le nez de Cléopâtre eût été plus court, toute la face du monde aurait changé. ». C’est sur cette interrogation que semble s’appuyer ce reboot de « Terminator », ce qui finalement ne doit pas surprendre puisque l’ensemble de la franchise repose sur elle : le futur agit sur le passé afin de pouvoir se réaliser. Sarah Connor ayant réussi à sauver des Terminators envoyés par Skynet son fils, John Connor. Et ce dernier ayant réussi à éviter à la date prévue par le futur l’holocauste nucléaire, Skynet n’existe pas dans le futur. Et donc un Terminator égaré peut tuer John Connor une fois cette date passée sans que le triomphe de Skynet se réalise. » Mais, si le cauchemar de Skynet ne voit jamais le jour, un autre, fort semblable, se concrétise dans le futur. Et « Terminator: Dark Fate » peut débuter. C’est peut-être là que se niche la faiblesse du film : au lieu d’exploiter cette idée de départ, le métrage s’enferme aussitôt dans les moments attendus. Certes, la cible n’est plus la mère du futur sauveur de l’humanité, mais sa sauveuse, certes le gentil, jailli du futur, n’est pas un Terminator reprogramme, mais une humaine augmentée. Quant au reste : peu de différence. Le regardeur qui n’a jamais visionné d’opus de la saga sera probablement impressionné par le rythme soutenu, les explosions, mitraillages et autres effets spéciaux, par contre les habitués reconnaîtront, à chaque instant, des scènes déjà vues et donc d’une faible originalité. Ceci explique peut-être l’insuccès que semble avoir rencontré ce métrage... |
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